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 La bonté envers les parents

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Oum Mouqbil
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Date d'inscription : 21/07/2007

MessageSujet: La bonté envers les parents   Dim 19 Oct 2008 - 22:21

La bonté envers les parents


Abdallâh ibn al Abbas en lisant le Coran a fait une remarque et a dit :
« Trois versets ont été révélés au Prophète joints à trois sujets et Allâh n’accepte pas une partie de ces versets sauf si on accomplit l’autre partie. »

Alors il a cité les trois versets en question :

« Obéissez à Allâh et obéissez au Prophète » [Sourate 3, verset 132]

« Accomplissez la prière et acquittez vous de la zakat » [Sourate 2, verset 110]

« Sois reconnaissant envers Moi ainsi qu'envers tes parents.» [Sourate 31, verset 14]



:point:Allâh a lié le Tawhid au bon comportement envers les parents :

« [...] et ton Seigneur a décrété : N'adorez que Lui; et (marquez) de la bonté envers les père et mère : si l'un d'eux ou tous deux doivent atteindre la vieillesse auprès de toi; alors ne leur dis point : "Fi !" et ne les brusques pas, mais adresses-leur des paroles respectueuses.» [Sourate 17, verset 23]



Dans un hadith il est dit que le Paradis est au pied des mères. Ceci est une image de l’obéissance que chacun de nous doit à sa mère. La place de la mère est très importante par rapport à celle du père mais cela ne veut pas dire que l’on doit obéir à l’un et pas à l’autre.

Allâh , par l’intermédiaire de Son Prophète , dit que la satisfaction d’Allâh se trouve dans la satisfaction des parents.

Donc si tu veux qu’Allâh soit satisfait de toi, tu dois satisfaire tes parents, par le bon comportement et en leur obéissant. Et dans la suite du hadith il dit « et la colère d’Allâh se trouve dans la colère des parents ».

L’obéissance aux parents est un des plus grands chemins qui mène au Paradis.

La plus importante adoration en islam est la prière et le sommet de l’islam c’est le jihad. Ainsi, dans un hadith le Prophète a rassemblé les deux :

Abdullâh ibnu Mas’ud rapporte qu’il vint voir le Prophète et lui demanda :
« Ô Prophète, quelles sont les meilleures œuvres au regard d’Allâh ? » Il lui répondit : « La prière accomplie à son heure, la bonté envers les parents, le jihad dans le sentier d’Allâh.» [Rapporté par Al-Bukhari]



Abdullâh ibnu Amr ibnu ‘As rapporte qu’un homme vint voir le Prophète et lui dit :
« Ô Envoyé d’Allâh, je m’engage à faire le jihad et à faire hijra.» Le Prophète lui demanda pourquoi voulait- il s’engager dans ces deux actions. Le Compagnon répondit qu’il voulait être récompensé par Allâh. Alors le Prophète lui demanda si l’un de ses parents était encore vivant. Le Compagnon répondit que tous les deux l’étaient encore. Le Prophète lui dit : « Retournes chez tes parents et montres-toi bon à leur égard. » [Rapporté par Muslim]


Un Compagnon a demandé au Prophète : « Ô Envoyé d’Allâh, qui est la personne qui a le plus droit à ma bienveillante compagnie ? »
« Ta mère. » Le Compagnon demande : « Et ensuite, après ma mère? » « Ta mère. » Le compagnon demande encore : « Et ensuite, après ma mère ? » « Ta mère. » Le Compagnon demande encore : « Et ensuite ? » « Ton père. » [Rapporté par Al-Bukhari]



Abdullâh ibn Omarvit un jour, lors du pélerinage, un musulman prendre sa mère sur son dos et faire le tawwaf autour de la Kaaba. Alors, il appela cet homme et lui demanda qui était cette dame qu’il portait sur son dos. L’homme lui répondit que c’était sa mère et il demanda à ibn Omar s’il s’était acquitté ainsi de ses devoirs, de sa dette, vis-à-vis de sa mère. Abdullâh ibn Omar lui dit :
« Par Allâh ! Tu ne t’es même pas acquitté d’un seul cri que ta mère a poussé le jour où elle t’a mis au monde. »


Il a dit à ses compagnons : « Ne voulez-vous pas que j’attire votre attention sur les grands péchés ?» Les compagnons répondirent : « Bien sûr, ô Envoyé d’Allâh ». Alors le Prophète a cité en premier lieu : l’association à Allâh, puis la désobéissance aux parents. Il a cité en deuxième lieu, juste après l’associationnisme, la désobéissance aux parents.



« Et ton Seigneur a décrété : N'adorez que Lui ; et (marquez) de la bonté envers les pères et mères : si l'un d'eux ou tous deux doivent atteindre la vieillesse auprès de toi; alors ne leur dis point : "Fi !" et ne les brusques pas, mais adresses-leur des paroles respectueuses. » [Sourate 17, verset 23]


L’Envoyé d’Allâh dans un hadith parle de celui qui insulte ses parents. Les compagnons présents s’étonnèrent et demandèrent comment un musulman peut insulter ses parents. Le Prophète répondit : « En insultant les parents des autres. » [Rapporté par Muslim]

Abû Hureira, ainsi que d’autres Compagnons , nous rapportent que le Prophète leur dit qu’un jour Jibril est venu et lui a dit : « Dis Amine ». Le Prophète a dit :
« Amine ». Les Compagnons lorsqu’ils ont entendu le Prophète dire « Amine » lui ont demandé pourquoi. Le Prophète leur a répondu que Jibril était venu le voir en lui disant que celui qui a le bienfait d’avoir un père (ou une mère) âgé(e) ou bien les deux et qu’il ne rentre pas au Paradis alors qu’il soit écarté d’Allâh et de Sa miséricorde.



Allâh nous dit dans le Saint Coran :

« Nous avons commandé à l'homme [la bienfaisance envers] ses père et mère; sa mère l'a porté [subissant pour lui] peine sur peine : son sevrage a lieu à deux ans.

" Sois reconnaissant envers Moi ainsi qu'envers tes parents. Vers Moi est la destination. Et si tous deux te forcent à M'associer ce dont tu n'as aucune connaissance, alors ne leur obéis pas; mais restes avec eux ici-bas de façon convenable.

Et suis le sentier de celui qui se tourne vers Moi. Vers Moi, ensuite, est votre retour, et alors Je vous informerai de ce que vous faisiez. »

[Sourate 31, versets 14-15]

S’ils ne pratiquent pas, on est obligé de les conseiller, de leur montrer le droit chemin mais il faut le faire par la bonne parole, la sagesse, la patience.



Dans la Sourate Maryam, Allâh dit :


« Et mentionne dans le Livre, Abraham C'était un très véridique et un Prophète. Lorsqu'il dit à son père : "Ô mon père, pourquoi adores-tu ce qui n'entend ni ne voit, et ne te profite en rien ? Ô mon père, il m'est venu de la science ce que tu n'as pas reçu; suis-moi, donc, je te guiderai sur une voie droite. Ô mon père, n'adore pas le Diable, car le Diable désobéit au Tout Miséricordieux.
Ô mon père, je crains qu'un châtiment venant du Tout Miséricordieux ne te touche et que tu ne deviennes un allié du Diable ». Il dit : "Ô Abraham, aurais-tu du dédain pour mes divinités ? Si tu ne cesses pas, certes je te lapiderai, éloignes-toi de moi pour bien longtemps. »
[Sourate 19, verset 41 à 47]

Ibrahim parle à son père avec tendresse, patience, affection et son père lui répond par l’agressivité au point de le menacer de le faire lapider et de lui dire de quitter sa maison.


"Seigneur ! Pardonnes-moi, et à mes père et mère et à celui qui entre dans ma demeure croyante, ainsi qu'aux croyants et croyantes; et ne fait croître les injustes qu'en perdition.» [Sourate 71, verset 28]

« Et ton Seigneur a décrété : N'adorez que Lui; et (marquez) de la bonté envers les père et mère : si l'un d'eux ou tous deux doivent atteindre la vieillesse auprès de toi; alors ne leur dis point : "Fi !" et ne les brusques pas, mais adresses-leur des paroles respectueuses. Et par miséricorde; abaisses pour eux l'aile de l'humilité; et dis : Ô mon Seigneur, fais-leur; à tous deux; miséricorde comme ils m'ont élevé tout petit.» [Sourate 17, versets 23-24]

« Ô Yahya, tiens fermement au Livre (la Thora) ! Nous lui donnâmes la sagesse alors qu'il était enfant, ainsi que la tendresse de Notre part et la pureté. Il était pieux et dévoué envers ses père et mère; et ne fut ni violent ni désobéissant. » [Sourate 19, versets 12-14]

  Souleïman n’oublia pas ses parents dans ses invocations :


« [...] Permets-moi Seigneur, de rendre grâce pour le bienfait dont Tu m'as comblé ainsi que mes père et mère, et que je fasse une bonne oeuvre que tu agrées et fais-moi entrer, par Ta miséricorde, parmi Tes serviteurs vertueux. » [Sourate 27, verset 19]

Abdullah Ibnu Omar avait l’habitude d’aller à La Mecque pour faire le pèlerinage. Il avait un âne sur lequel il se reposait lorsqu’il était fatigué et un turban pour se protéger la tête…Il rencontra un jour un bédouin sur le trajet à qui il demanda s’il n’était pas un tel fils de un tel. Le bédouin lui répondit que cela était exact. Alors Ibnu Omar lui offrit son âne et son turban. Un compagnon de Ibnu Omar vint et lui demanda pourquoi il avait fait cela. Il lui dit :
« Le père du bédouin était un ami de mon père et j’ai entendu le Prophète dire que parmi la perfection de la bienveillance envers les parents, il y avait le fait de respecter les amis de son père et de sa mère. » [Rapporté par Muslim]

Un tabi’in qui s’appelle Ouways ibnu Amir al Qaranî n’était ni connu, ni riche, quelqu’un d’oublié, quelqu’un qui se contentait du peu qu’il avait. Il avait une mère. Il ne faisait pas partie des compagnons du Prophète mais le Prophète avait parlé de cet homme à ses compagnons. Et il dit à Omar ibnu Khattab : « Un jour, un homme qui s’appelle Ouways ibnu Amir al Qaranî qui vient de la tribu de Mourad venant de la tribu de Qaran au Yémen, viendra à Médine. Il aura été touché par la lèpre puis en aura guéri sauf sur une partie de son corps de la taille d’un dirham. Demandes–lui lorsque tu le verras qu’il fasse des invocations en ta faveur car c’est quelqu’un qui a une grande piété filiale, une grande bonté envers sa mère. ».
Un jour, lorsque Omar ibnu Khattab était calife, un groupe de yéménites vint à Médine. Omar ibnu Khattab les appela et leur demanda si parmi eux il y avait Ouways ibn Amir al Qaranî.Ils répondirent que oui et le lui montrèrent. Omar ibnu Khattab l’appela et lui demanda si c’était bien lui qui venait de la tribu de Mourad et de Qaran.Il lui demanda s’il avait bien été guéri de la lèpre à l’exception d’une partie de son corps de la taille d’une pièce d’un dirham. Il répondit que oui. Il lui demanda s’il avait une mère envers qui il se comportait de la meilleure des façons. Il lui répondit que oui. Alors Omar ibnu Khattab lui dit : « Mon frère, le Prophète m’a demandé de te demander de faire des invocations pour moi. »

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