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 Les femmes interdites en mariage

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Oum Mouqbil
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MessageSujet: Les femmes interdites en mariage    Mer 8 Déc 2010 - 10:28

Les femmes qui nous sont interdites au mariage

Cheykh 'Abdel 'Adhdim El Badawi



Les femmes qui nous sont interdites au mariage :

Allah dit : « Et n’épousez pas les femmes que vos pères ont épousées, exception faite pour le passé. C’est une turpitude, une abomination, et quelle mauvaise conduite ! »  

« Vous sont interdites vos mères, filles, sœurs, tantes paternelles et tantes maternelles, filles d’un frère et filles d’une sœur, mères qui vous ont allaités, sœurs de lait, mères de vos femmes, belles-filles sous votre tutelle et issues des femmes avec qui vous avez consommé le mariage; si le mariage n’a pas été consommé, ceci n’est pas un péché de votre part; les femmes de vos fils nés de vos reins; de même que deux sœurs réunies - exception faite pour le passé. Car vraiment Allah est Pardonneur et Miséricordieux »

« Et, parmi les femmes, les dames (qui ont un mari), sauf si elles sont vos esclaves en toute propriété. Prescription d’Allah sur vous ! A part cela, il vous est permis de les rechercher, en vous servant de vos biens et en concluant mariage, non en débauchés. Puis, de même que vous jouissez d’elles, donnez-leur leur mahr comme une chose due. Il n’y a aucun péché contre vous à ce que vous concluez un accord quelconque entre vous après la fixation du mahr Car Allah est, certes, Omniscient et Sage. »
(Soorat  An nissa, verset 22 à 24)


« Exception faite pour le passé » : Cela signifie avant la révélation de ce verset. Allah pardonne ceci mais cela ne veut pas dire qu’il faut rester avec ces femmes, au contraire il faut s’en séparer.

« Belles-filles sous votre tutelle » : c'est-à-dire la fille de sa femme (qui n’est pas sa fille) si le mariage a été consommé. Mais s’il y a divorce avant que le mariage soit consommé les filles sous tutelle deviennent licites.

« Les femmes de vos fils nés de vos reins » : Les belles filles.

« De même que deux sœurs réunies » : soit 2 sœurs avec qui ont se mari en même temps.

« Sauf si elles sont vos esclaves » : le mot esclave doit être ici interprété comme le mot prisonnier.

« A part cela, il vous est permis de les rechercher en vous servant de vos biens et en concluant mariage, non en débauchés » : Cela montre qu’il est autorisé même à l’homme marié de rechercher une femme à condition qu'il ne soit pas de ceux qui font l'adultère. En effet, il n'est pas permis à un fournicateur ou un homme qui commet l'adultère d'épouser une femme croyante.
Car Allah    dit Sourat An nour verset 3 : « Le fornicateur n’épousera qu’une fornicatrice ou une associatrice. Et la fornicatrice ne sera épousée que par un fornicateur ou un associateur ; et cela a été interdit aux croyants »


En examinant ce verset on remarque que les femmes interdites au mariage se divisent en 2 catégories :

- La première : Les femmes dont l’interdiction est perpétuelle.
- La deuxième : Les femmes dont l’interdiction est temporaire. Cette femme est interdite tant qu’elle remplie des conditions précises qui l’a mette dans l’état d’interdiction ponctuelle. Quand cet état s’enlève elle devient licite.


A - Les femmes dont l’interdiction est perpétuelle :

Les causes de l’interdiction perpétuelle sont au nombre de 3 :
- « An nassab » (النَّسَب)  qui est la parenté
- « Al mouSahara » (المُصَاهَرَة) qui est l’alliance
- « Ar raDa3 » (الرَّضَاع) qui est l’allaitement


1 • Les femmes interdites par le lien de parenté :

Like a Star @ heaven Elles sont au nombre de 7 : Les mères, les filles, les sœurs, les tantes maternelles, les tantes paternelles, les filles du frère et les filles de la sœur.
Et les tantes et les mères sont interdites en montant (grand-mère, grande tante…) et les filles et nièces en descendant (petite-fille, arrière petite-fille etc).


2 • Les femmes interdites par l’alliance :

Like a Star @ heaven Elles sont au nombre de 4 :
1 - La mère de l’épouse (la belle-mère) : Il ne fait pas parti des conditions d’avoir consommé le mariage avec l’épouse pour que la belle-mère soit interdite mais à partir du moment où l’acte de mariage a été conclu elle devient interdite à jamais. L’homme devient un maharam pour la belle-mère.

2 - La fille de la femme avec qui le mariage a été consommé : mais si l’acte a été conclu mais que le mariage n’a pas été consommé, la fille devient donc licite à l’homme. Mais si le mariage a été consommé et même si par la suite l’homme divorce de cette femme, sa fille restera interdite à jamais. Il devient un maharam pour elle.

3 - La femme du fils (la belle fille) : interdite à partir du moment où l’acte a été conclu même si le mariage n’a pas été consommé.

4 - La femme du père (la belle mère) : interdite à partir du moment où l’acte a été conclu même si le mariage n’a pas été consommé. Et même si le père divorce de cette femme, que le mariage ait été consommé ou non, cette femme devient interdite à jamais. L’homme restera toujours un maharam pour elle.


Les savants disent que cela monte à l’infini et que cela descend à l’infini. Comme ils disent également cela englobe : « Al oussoulou wal fourou3 » soit « les bases et les branches ». Par exemple il n’est pas autorisé de se marier avec la femme de son père comme il n’est pas autorisé de se marier avec la femme de son grand père, ou de son arrière grand père.
Ou pour le père, il lui est interdit de se marier avec la femme de son fils tout comme il lui est interdit de se marier avec la femme de son petit-fils, etc.


3 • Les femmes interdites par l’allaitement :

Allah a dit :  « Vous sont interdites ... mères qui vous ont allaités, ... » (sourate An-Nissa, v.23)

Dans ce verset Allah ne parle que de la mère et des soeurs de lait. Or le Prophète a dit : « L’allaitement interdit ce qu’interdit l’accouchement. » (Hadith authentique rapporté par Al Bukhary wa Mouslim)

Cela signifie que les personnes qui sont interdites par les liens de sang sont aussi interdites par les liens de lait. Donc sachant cela et en connaissant ce hadith du prophète on peut en déduire que la mère de lait a le même statut que la mère de sang. Cette mère de lait est interdite à l’enfant qu’elle a allaité de même que la mère est interdite à son enfant.

Like a Star @ heaven Elles sont donc au nombre de 7 : La mère de lait, la mère de la mère de lait (grand-mère maternelle de lait), la mère du mari de la mère de lait (la grand-mère paternelle de lait), les sœurs de la mère de lait (tantes maternelles de lait), les sœurs du mari de la mère de lait (tantes paternelles de lait), les filles de ses filles et les filles de ses fils (les nièces de lait), et les sœurs de lait.

Les sœurs de lait sont les filles de la mère de lait même si elles sont de pères différents.

Cela est pareil pour la grand-mère de lait ainsi que pour la mère du mari de la mère de lait (la grand-mère paternelle de lait). Donc cela signifie que le mari de la mère de lait devient également un père.


Les liens de lait n’impacte que l’enfant allaité et non les proches de cet enfant. Cela signifie par exemple que le frère de l’enfant allaité ne considérera pas cette femme comme sa mère de lait.

Et pour toutes les femmes interdites au mariage l’homme est un Maharam pour elles c'est-à-dire qu’il peut rester en tête à tête avec elles, ainsi que de voyager avec elles et ces femmes peuvent aussi se dévoiler devant lui.


Définition de l'allaitement qui interdit :

Selon ‘Aisha (رضي الله عنها), le prophète a dit : « Ne rend pas interdit (les femmes) un allaitement ou deux. » (hadith authentique rapporté par Mouslim wa An Nassai).


 Il y a divergence des savants sur 2 points :

1 - Qu’est ce que l’allaitement ? Les 2 avis sont :

- La tété : C’est lorsque le nourrisson tète le sein de la femme qui l’allaite en enlevant la bouche puis en la remettant puis en l’enlevant puis en la remettant (avec un laps de temps court entre chaque, ex : 1minute). Chaque fois que l’enfant met la bouche après l’avoir enlevé est considérée comme une tétée.
- L’assise : C'est-à-dire que la femme allaite son enfant jusqu'à ce qu’il soit rassasié que l’enfant est retiré la bouche ou non plusieurs fois cela est considéré comme une seule tétée.
Et l’avis le plus sûre des savants wa Allahu a3llem c’est l’assise qui défini l’allaitement. C’est notamment l’avis de Sheykh Utheimin et Sheykh Al Albany


2 - Combien d’allaitement rend cet enfant interdit à la femme ?

Certains disent 3 et d’autres 5. Ceux qui disent 3 se basent sur le hadith d’Aisha (رضي الله عنها) qui dit que le prophète   a dit « ne rend pas interdit une tétée ou deux » Autrement dit la troisième rend interdit.
Mais ce n’est pas l’avis le plus sûre car il y a un autre hadith de Aisha (رضي الله عنها) qui dit : « Lorsqu’il a été révélé dans le coran « 10 tétées bien définies » ce sont ses 10 tétés qui rend interdit cet enfant à cette femme qui l’allaite, puis ces 10 tétées ont été abrogées par 5 bien définies. Et lorsque le prophète est décédé cela est resté sur ce dernier point. » (Rapporté par Mouslim.)
Et comment répondre à ceux qui disent 3 ? La preuve est une règle dans le Fiqh que les savants ont instauré qui est : « Ce qui est dit clairement prévaut sur ce qui est déduit ».


Ce qui rend valide l’allaitement :

Ce qui rend valide l’allaitement est que le nourrisson soit allaité pendant les 2 premières années.

Allah   dit : « Et les mères, qui veulent donner un allaitement complet, allaiteront leurs bébés deux ans complets. » (sourate Al Baqara, v. 233)

Ummu Salama (رضي الله عنها) dit : " Le prophète a dit : « N’interdit de l’allaitement que ce qui nourrit les intestins depuis le sein et ceci avant Al fitam. » (rappoté par At-Tirmidhi)

« Ce qui nourrit les intestins depuis le sein » : autrement dit le lait.

« Al Fitam » : est la période à partir de laquelle le lait n’est plus l’aliment principal du nourrisson.

De ce Hadith il y a une divergence d’opinion des savants :

Like a Star @ heaven Certains n’ont pas considéré, après la connaissance de ce Hadith, les 2 ans et ont dit que pour que l’allaitement soit complet il faut que l’enfant soit Fatim (c'est-à-dire un nourrisson = qui se nourri que de lait) même si cela entre dans les 2 ans.
Cela est l’avis de Sheykh Utheimin car il dit que si l’enfant dépend du lait alors oui l’allaitement est considéré et si l’enfant ne dépend plus du lait comme nourriture principale alors il n’est plus considéré comme valide. Il rahimahuLlah dit parmi ses preuves que l’allaitement est prit en considération car il a de l’effet sur l’enfant quand c’est sa source principale de nourriture. Mais lorsqu’elle n’est plus la source principale de nourriture le lait n’a plus l’effet désiré, qui est l’une des causes que l’enfant devient interdit pour cette femme qui l’allaite.

Like a Star @ heaven Mais Sheykh Al Albany ainsi que Sheykh Al Fawzan considèrent qu’il faut 2 ans pour que l’allaitement soit valide.
Lorsque l’enfant boit du lait il peut également être nourrit d’autres chosse sans que ce ne soit son alimentation principale comme l’est le lait.


L’allaitement de celui qui à dépassé les 2 ans :

Sahla bint Souhayl (رضي الله عنها) avait depuis son plus jeune âge chez elle Salim  qui était le serviteur d’Abu Hudayfa  (le mari de Sahla). Et lorsque Salim grandit dans leur maison et qu’il eu atteint l’âge de la puberté, Sahla bint Souhayl (رضي الله عنها) a posé la question au prophète  et lui a expliqué le problème en disant que cet enfant était chez eux depuis tout petit et que maintenant il avait atteint l’âge de la puberté. Cela était pour elle un poids difficile à surmonter car elle devait se couvrir devant lui. Le prophète lui a dit : « Allaite-le et tu seras interdite pour lui. » (Hadith authentique)

Concernant ce Hadith il y a 3 avis des savants dessus :
- Certains disent que ce Hadith a été abrogé par d’autre Ahadith où le prophète définie la période d’allaitement comme le hadith vu précédemment : « n’interdit de l’allaitement que ce qui nourrit les intestins depuis le sein et ceci avant Al fitam. »
- Certains disent que cela est propre à Salim le serviteur d’Abu Hudayfa.
- Certains disent que cela peut être fait si la personne se trouve dans la même situation que Salim ainsi que la femme qui l’a éduqué (ici Sahla bint Souhayl)

La majorité des savants pensent que cela est propre à Salim    comme Sheykh Utheimine.

Mais d’autres savants comme Al Albany ou Sheykh Al Islam Ibn Taymiyya considèrent que cela peut être fait si la personne se trouve dans un cas similaire à celui de Salim afin de faciliter la vie dans la maison.
Ex : un enfant qui grandit chez sa tante et son oncle tout en pensant que ce sont ses parents et c’est seulement à l’âge de la puberté qu’il découvre que ce ne sont pas ses véritables parents. Afin de facilité la vie dans la maison cela peut être fait.

Et les savants mettent en garde sur ceux qui prendraient des facilités et se précipiterait dans n’importe quel cas d’utiliser ce moyen alors qu’il doit être utilisé en cas de force majeur. Et avant cela il est nécessaire de consulter un savant pour demander si cela est autoriser ou non.

Et faire cela de son propre gré entraine des conséquences très importantes comme le fait de devenir interdit à une femme est une chose qui ne doit pas venir de la personne elle-même mais ce jugement doit être donné par un savant de l’Islam comme l’a fait Sahla bint Souhayl (رضي الله عنها) en demandant au prophète .


Différence entre les liens de parenté et de lait :

Les liens de lait et de parentés interdisent les mêmes catégories de femmes mais ne donnent pas les mêmes jugements. Notamment pour le testament, la mère de lait n’hérite pas des biens de l’homme, de même l'homme n'est pas obligé de subvenir au besoin de sa mère de lait comme pour sa mère de sang.

Le prophète  en disant : « L’allaitement interdit ce qu’interdit l’accouchement » n’a pas dit que tous les jugements en rapport avec les liens de sang sont les mêmes pour les liens de lait.

Ex : La loi du talion n’est pas appliquée sur une mère qui tue son fils mais si une mère de lait tue cet homme alors la loi du talion s’applique sur elle.



• Concernant les femmes interdites de façon perpétuelle il y a une autre catégorie de femme que l’auteur n’a pas cité qui est : La femme qui risque la malédiction

Ce cas arrive lorsqu’un homme accuse sa femme d’adultère. Il doit alors apporté 4 témoins oculaires c'est-à-dire qui ont vu la scène. Comme l’a dit Omar ibn al Khattab : « Comme un saut entre dans un puit. »
Cela montre la gravité d’accuser quelqu’un d’adultère et pour ramener 4 témoins oculaires est quelque chose de très rare. Et celui qui accuse quelqu’un d’adultère sans apporter les témoins il doit recevoir 80 coups de fouet et un témoignage venant de lui ne sera jamais accepté. Mais cette punition ne s’appliquera pas dans 1 cas : Le mari et la femme acceptent de jurer chacun d’eux 4 fois. Autrement dit que le mari dise « Je jure par Allah que ma femme a fait l’adultère » 4 fois et à la 5ème qu’il dise « Et que la malédiction d’Allah soit sur moi si je fais parti des menteurs » Puis le juge s’adresse à la femme et elle doit dire « Je jure par Allah qu’il n’a pas dit vrai » 4 fois et la 5ème « Et que le courroux d’Allah soit sur moi si il fait parti des véridiques »
Et à ce moment le juge doit séparer cet homme de cette femme. Ils seront séparés à vie.



B - Les femmes dont l’interdiction est temporaire :

Ce sont des femmes qui sont dans une situation particulière qui les rendent illicite à l’homme. Elles sont de 5 catégories :

Première : Etre le mari de 2 sœurs en même temps. Mais s'il se sépare d'une d'elle, il peut épouse l'autre.


Deuxième : Se marier avec une femme et sa tante maternelle ou paternelle en même temps.

Abu Hourayra  rapporte du prophète  qui dit : « On ne rassemble pas entre une femme et sa tante paternelle, ni entre une femme et sa tante maternelle. » (Hadith authentique rapporté par Al Bukhary wa Mouslim.)

La sagesse de cela est comme l’ont dit les savants : Pour éviter de couper les liens de parenté car ce qui est connu de façon générale c’est qu’entre la première femme et la seconde les relations ne sont pas toujours très bonnes. Cette explication est aussi valable pour les deux sœurs.


Troisième : Les femmes déjà mariées ou en période de 3ida sauf les prisonnières en temps de guerre. Ces femmes sont interdites de façon ponctuelle car à partir du moment où l’homme divorce de sa femme, ou que la période de 'ida se termine, ces femmes (sœurs, tantes…) deviennent licites.


Quatrième : Celles qui ont été divorcées 3 fois. Pour que ces femmes puissent retourner à leur premier mari elles doivent se marier d’un mariage sincère avec un autre homme tout en ayant consommé le mariage avec ce dernier.
Ceci montre la sagesse de l’islam car avant l’islam les associateurs divorçaient beaucoup de leurs femmes. Ainsi avec l’arrivée de l’Islam, Allah    a dit qu’après 3 divorces du même mari, les femmes doivent se marier avec un autre homme d’un mariage valide et sincère. Et cela est quelque chose de difficile à supporter pour le mari d’autant plus si le mariage doit être consommé.


Cinquième : La fornicatrice sauf si elle se repent.
L’auteur dit qu’il n’est pas autorisé pour l’homme comme pour la femme de se marier avec une fornicatrice ou un fornicateur sauf si les deux proclament leur repentir en s’abstenant de ce péché, en le regrettant et en ayant la conviction de ne plus recommencer. Cela si les deux sont fornicateurs et qu’ils veulent se marier.
Mais si un croyant veut se marier avec une fornicatrice il n’a pas le droit jusqu'à ce qu’elle se repente. De même pour la femme.

La preuve est la parole d'Allah qui dit : « Le fornicateur n’épousera qu’une fornicatrice ou une associatrice. Et la fornicatrice ne sera épousée que par un fornicateur ou un associateur ; et cela a été interdit aux croyants » (sourate An-Nour, v. 3)

De même selon 'Amr ibn Shou'ayb selon son père, selon son grand père qui rapporte que Marthad Ibn Abi Marthad Al Ghanawi  un des compagnons du prophète  avait pour fonction de transférer les prisonniers qui étaient à la Mecque vers Médine. A la Mecque il y avait une prostituée qui se faisait appelée « 'Anâq » et cette femme était une amie de Marthad lorsqu’il n’était pas musulman. Marthad est venu voir le prophète et lui a dit : « O envoyé d’Allah puis-je me marier avec 'Anâq ? » Le prophète s’est tût. Et Allah a fait descendre le verset : « Le fornicateur n’épousera qu’une fornicatrice ou une associatrice. Et la fornicatrice ne sera épousée que par un fornicateur ou un associateur ; et cela a été interdit aux croyants » et à ce moment le prophète a appelé Marthad, lui a lu ce verset et lui a dit : « Ne te mari pas avec elle. » (Version d’Abu Dawud)





Source : EL-WADJÎZ FI FIQHI AS-SOUNNATI WA AL-KITÂBI EL 'AZÎZ DU CHEIKH 'ABDEL-'ADHDIM EL-BADAWI - Le livre du Mariage -
Cours audio du frère Abou Anas - Source des dourous : http://www.lavoiedroite.com/index.php?option=com_content&view=article&id=109&Itemid=43
Retranscrit par Umm-Loqman
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