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 Moustalah (trad. cassette Al-Albânî)

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Oum Mouqbil
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MessageSujet: Moustalah (trad. cassette Al-Albânî)   Mar 15 Jan 2008 - 16:34

Science du Hadith : Moustalah (trad. cassette Al-Albânî)


Cheikh Al-Albânî

Traduit par Vsisio de "La Bonne Reference Forum Sunnite"

(http://labonnereference.forumactif.fr/hadith-f17/science-du-hadith-moustalah-trad-cassette-al-albani-t284.htm)
(le site n'existe plus)





Introduction


Assalam 'alaykoum

Suite au differents posts des partisants de la bid'a qui tentent de faire croire à leur lecteur que tel ou tel Hadith est faible ou que cheikh Al-Albânî s'est contredit dans tel ou tel analyse de hadith, il m'a semblé judicieux de traduire les 8 cassettes dans lesquelles un étudiant pose des question sur les règles de la science du hadith et le cheikh répond.

La methode sera la suivante :
Dans un premier temps je traduirais chaque jour un petit morceau en suivant l'ordre des cassette. Je mettrait entre crochet le titre du chapitre auquelle se rapporte la question dans la science du Hadith.

puis une fois que toute les cassettes seront traduites in chaa allah, Je sortirais un document word dans lequel j'organiserai toute les paroles par chapitre.





Cassette 1 (durée : 1 heure et 24 min)




1)Tadliss taswiya :



Question 1:
Le rapporteur dont on sait qu’il pratique le Tadliss de type « Taswiya » ! L’acceptation de la chaine est elle conditionné par le fait que ce rapporteur doit explicitement dire qu’il a entendu le hadith de son cheikh et que celui ci l’a entendu de son cheikh et ainsi de suite jusqu’au compagnon, ou bien peut on se satisfaire qu’il dise qu’il l’a entendu de son cheikh et que son cheikh l’a entendu de son cheikh. Donnez moi le nom d’un savant qui a parlé de cela, qu’Allah vous récompense.



Réponse :
Dans le cadre de ce que je connais, je ne puis à cette instant te donner le nom d’un savant ancien vers qui tu pourrai te dirigé.
Ce que je sais, et Allah est le plus savant, c’est que le rapporteur qui pratique le Tadliss « Taswiya », nous avons deux positions à son sujet :
La première, nous sommes sûr que cet avis est correct, c’est que le rapporteur qui pratique ce Tadliss omet de donner le nom du cheikh de son cheikh. Dans ce cas s’il ne précise pas que son cheikh a entendu le hadith de celui qui vient après, ou que la chaine ne le précise pas, alors la chaine doit être délaissé sauf s’il existe une autre chaine qui renforce le hadith.
Ceci est l’avis de base qu’on ne peut laissé de coté.
Puis, il y a une deuxième position basé sur le principe de précaution, un avis que j’ai adopté suite à ma longue expérience, qui consiste à délaisser une chaine de transmission (dans laquel il y a ce type de rapporteur) tant qu’il y a à chaque niveau de la chaine une formulation non explicite « 3an3ana ». Sauf, si cette chaine se trouve dans l’un des deux Sahih (boukharie, Mouslim). Dans ce cas là, nous ne prenons pas cette précaution


Question 1 bis :
Cheikh, je suis tombé sur une parole de Ibn Hajar dans le livre « Annoukatou Dhourâf » ainsi que dans « annoukat ‘ala ibn SalâH » au sujet de Al Walid ibn mouslim et Baqiyat Ibn Al Walid. Il s’est satisfait de l’affirmation explicite dans les deux premier niveaux. Il a dit sur le premier niveau : « Il a explicitement dit l’avoir entendu de son cheikh, nous sommes donc rassuré sur le fait qu’il n’y a pas de Tadliss à ce niveau », et sur le deuxième niveau (l’affirmation explicite à ce niveau): « Nous sommes rassuré ici de l’absence de Tadliss de type Taswiya ». est ce la méthode de ibn Hajar ?


Réponse :
C’est un avis qui lui appartient.


.
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Oum Mouqbil
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MessageSujet: Re: Moustalah (trad. cassette Al-Albânî)   Mar 12 Aoû 2008 - 23:10

Cassette 1 (durée : 1 heure et 24 min)





2) S’appuyer sur l’analyse des prédécesseurs ou faire la sienne



[Position dans la cassette : 4min 25s ]



Question : Si l’un des Imams qui nous ont précédé authentifie ou rend faible un Hadith, comme par exemple en disant : « Ce Hadith est Mounkar », sans parler de la chaîne de transmission. Puis un chercheur de notre époque analyse la chaîne et s’aperçoit qu’elle est authentique en apparence, ou qu’il n’y a pas d’après lui de maillon faible, ou bien il existe des chaînes qui la renforcent. Est-ce qu’il se contente de la parole de l’Imâm ou bien doit-il lui donner le jugement qu’il a déduit en rassemblant les autres chaînes ou en regardant la chaîne du hadith tel qu’elle est. La question porte aussi bien sur l’authentification que sur le fait d’affaiblir un hadith.



Réponse : Il est certain que c’est le deuxième cas que doit suivre le chercheur expérimenté (fort). Il ne doit pas s’appuyer sur la parole du Hafidh précédant qui dit que le Hadith est « mounkar », sauf dans un cas : S’il cite la chaîne et donne la raison. Mais s’il se contente de rejeter ce Matn ou ce Hadith puis qu’ensuite d’autres personnes analysent la chaîne et que celle-ci leur parait au moins « Hassan » (bonne), et en particulier s’ils découvrent des chaînes qui renforcent celle-ci, et bien ils doivent s’en tenir à leur analyse, avec La condition que j’ai évoqué précédemment : qu’il soit un chercheur expérimenté (fort).



J’insiste à nouveau sur cette condition car je constate qu’il y a des jeunes étudiant, des débutants qui s’accroche à cette science et qui comme l’a dit le Hafidth Adhahabî : « Il veut voler alors qu’il n’est pas encore garnit de plume ».

J’ai vu beaucoup de débutants dans cette science qui rejettent des Hadiths authentiques (Sahih) simplement parce qu’un Hafidh a dit que le Hadith est « Moursal », ou « Mounkar », ou quelque chose comme ça, alors qu’il existe des chaînes qui le font sortir de son état « Mounkar » pour l’élever au niveau du « Sahih ».

Je profite de l’occasion pour donner un exemple, et je voudrais par cela faire connaissance avec un étudiant de chez vous, je n’est retenu que son surnom « Abou Azîz ». Il m’est parvenu par le biais de Cheikh Abou mâlik – qu’Allah le préserve – une enveloppe, timbré bien évidemment, dans laquelle se trouvé une lettre manuscrite. A vrai dire l’écriture était très belle, mais il m’est apparut que ça n’était pas celle de l’auteur lui même. J’espérais que cette lettre me permettrait de corriger certaines erreurs que j’aurais pu commettre, et ô combien d’erreur ais-je commis ! Plus une personnes élargie ses recherches et plus il y a d’erreurs, comme cela est connu de ceux qui sont spécialisé dans les sciences : que ce soit la science du hadith, du fiqh ou autre. Malheureusement je n’ai pas trouvé un seul point correct ! Bref, il est allé jusqu’à affaiblir le hadith de l’ouverture de la prière « Soubhanakallahoumma… » qui a été transmit par cinq compagnons. Il a critiqué chaque chaîne une par une à la façon des gens qui suivent leurs passions ici à Châm en jordanie. Il a donc critiqué chaque chaîne puis, et c’est là que c’est incroyable ce que l’ignorance peut envahir certains jeunes, il a cité le Hadith de ‘Omar Ibn Al-Khattab qui a ouvert la prière avec « Soubhanakallahoumma » à haute voix afin d’enseigner aux gens. Malgré cela il a affaiblie le Hadith. Il m’a étonné ! tu as affaiblie chaque chaîne isolément et tu n’a pas utilisé la règle qui dit que les chaînes se renforce les unes les autres à condition que leur faiblesse ne soit pas prononcé. Condition que tu connais. Pourquoi n’as tu pas renforcé le hadith avec ce Hadith de ‘Omar qui se trouve dans le Sahih de Mouslim et ailleurs et que Dâraqoutni[1] a authentifié. Il s’est appuyé sur les critiques de Ibn Abi Hâtim en disant : « ibn Abi Hâtim a dit ceci… » et il ne s’est pas tourné vers la recherche sur laquelle tu nous interroge toi aujourd’hui : c’est a dire que lorsqu’un Hâfidh qui nous a précédé dit d’un Hadith qu’il est « Mounkar », puis qu’ensuite un chercheur aujourd’hui trouve une chaîne forte, ou bien des chaînes qui la renforcent… quelle doit être sa position ? Il doit s’en tenir au résultat qu’il a obtenu avec sa science ! Sauf si le Hafidh à des argument plus fort. A ce moment la on dit que pour chaque nouvelle chose il doit y avoir un texte (un argument) nouveau.



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[1] Dâraqoutni avait fait une citique de certains hadith de Sahih Mouslim (le traducteur)
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Oum Mouqbil
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MessageSujet: Re: Moustalah (trad. cassette Al-Albânî)   Mar 12 Aoû 2008 - 23:10

Cassette 1 (durée : 1 heure et 24 min)






3) Al-Majhoul

[Le rapporteur sur lequel il n’existe pas de critique favorable ou défavorable mais qui fait partie des chouyoukh d’un rapporteur dont on sait que tout ses chouyoukh sont sûr]

[position dans la cassette : 11min 28s]


Question : Un rapporteur, comme par exemple Harîz ibn Outhman [1] ou Abou Zour’a, connus pour sélectionner minutieusement ses choukoukh ou bien connu pour n’avoir que des chouyoukh sûr, est le seul à rapporté des Hadiths d’un rapporteur (inconnu). Quel jugement donne t’on a ce Cheikh (inconnu) dont l’élève est connu pour sélectionné ses chouyoukh avec minutie. Quel jugement donne t’on par rapport à son anonymat, la méconnaissance de son état, sur la possibilité de prendre son Hadith pour renforcé un autre etc…

Le cheikh : Tu parle du rapporteur de la part duquel un homme comme ce Harîz prend le Hadith ?

Le questionneur : Oui, je parle des chouyoukh de Harîz ibn ‘Outhman, des chouyoukh de Abou Zour’a, des chouyoukh de Chou’ba ou de Yahya Al-Qattân qui sont connu pour sélectionner leurs chouyoukh.

Réponse : l’expression « Il sélectionne » ne signifie pas pour moi que ses chouyoukh sont Sûr.
Par contre, si on dit clairement – comme s’est le cas pour ce Harîz - que ses chouyoukh sont Sûr, alors s’il n’existe pas d’avis qui s’oppose à cette critique favorable vague, c’est a dire non explicite, et bien mon avis est qu’on peut s’appuyer dessus (sur le cheikh de se rapporteur).

________________________
[1] Voir la biographie n° 436 dans « Tahdhib at-Tahdhîb » tome 2 page 208 (le traducteur)
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Oum Mouqbil
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MessageSujet: Re: Moustalah (trad. cassette Al-Albânî)   Mar 12 Aoû 2008 - 23:11

Cassette 1 (durée : 1 heure et 24 min)






4) Al-Moursal

[Position dans la cassette : 12min 59 s]

Question : Si le Tâbi’î fait partie de ceux qui pratiquent le « Irsâl » [1], il est dit sur lui qu’il le pratique lorsqu’il rapporte de certains compagnons – ils ne précise pas combien - , et il n ‘est pas précisé qu’il a entendu directement de ces compagnons ou qu’il n’a pas entendu. Mais en même temps ce n’est pas un « Moudalliss » et il rapporte d’eux avec la formule « d’après ». quel jugement devons nous appliquer à cela ?


Réponse : Nous devons considérer cette chaîne comme étant continue. C’est l’avis de la majorité.


Le questionneur : Parce qu’il n’est pas un Moudalliss ?



Le cheikh : parce qu’il n’est pas un Moudallis et parce qu’il vit à la même époque ;

____________________________
[1] C’est à dire qu’il dit : « le prophète a dit » ou « Le compagnons a dit » sans citer de chaine.
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Oum Mouqbil
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MessageSujet: Re: Moustalah (trad. cassette Al-Albânî)   Mar 12 Aoû 2008 - 23:13

Cassette 1 (durée : 1 heure et 24 min)






5) L’ajout du rapporteur sûr

[un rapporteur sûr apporte une version d'un hadith où il y a un ajout qui ne se trouve pas dans d'autres versions]

[position dans la cassette : 13 min 34 s]


Question : Au sujet du « châzh » (singulier) et du rapporteur sûr qui rapporte une version d’un hadith avec des ajouts qui ne se trouve pas chez d’autres rapporteurs ! Il y a beaucoup de paroles dessus chez les étudiants !
Certains disent qu’on ne doit pas déclarer l’ajout d’un rapporteur comme « Châzh » sauf s’il contredit le hadith de base et qu’on ne peut pas concilier les deux versions en utilisant les règles du général et du particulier par exemple etc…
Et d’autres disent que le simple fait qu’un rapporteur ait une version avec un ajout qu’un autre rapporteur plus sûr que lui n’a pas rapporté ou que d’autres rapporteurs n’ont pas rapporté constitue en lui même une contradiction sur laquelle on appose le jugement « châzh ».
Quel est l’avis le plus correct ?



Réponse : L’avis le plus correcte chez les savants de cette science, et qui est aussi notre avis, est que l’ajout provenant d’un rapporteur sûr est accepté s’il n’existe pas de rapporteur plus sûr que lui ou nombreux qui le contredisent. L’ajout provenant d’un rapporteur sûr n’est accepté qu’à cette condition. Nous n’acceptons pas l’ajout d’un rapporteur sûr de manière absolu contrairement à certains savants de Oussoul Al-Fiqh qui le font. Quant à l’obligation de concilier les versions comme tu l’a dit, cela se fait en fonction des possibilités. Cela se peut à condition que ça n’implique pas une critique défavorable sur la mémoire de ceux qui contredisent ce rapporteur sûr. Dans ce la conciliation est possible.
Je pense qu’il serait profitable que je donne un exemple de hadith que l’individu dont je parlais tout à l’heure avait critiqué. C’est un Hadith qui se trouve dans le Sounan de Abi Dawoud et d’autres d’après Foulayh ibn Soulayman qui est je crois un des rapporteurs de Al-Boukharie et sur lequel ont parlé les critiques au sujet de sa mémoire. Il a rapporté un hadith dans lequel Abou Houmaïd Assâ’idî était dans une assise où il y avait une dizaine de compagnons. Il leur a dit : « voulez vous que je vous montre la prière du prophète sallallahou ‘alayhi wa sallam ? », ils répondirent tu n’est pas plus savant que nous au sujet de sa prière. Il leur dit : « Oui, je sais bien ». Ils lui dirent : « Va y, montre ! ». Il a donc commencé à montré la prière du prophète sallallahou ‘alayhi wa sallam. Puis lorsqu’il vint à évoquer le Roukou’ du prophète sallallahou ‘alayhi wa sallam…Le hadith est venu à ce moment là avec deux versions. L’individu qui a critiqué ce hadith ne doutait pas de l’authenticité de la première partie du hadith mais plutôt de la deuxième partie : c’est celle qui dit : « Lorsque le prophète sallallahou ‘alayhi wa sallam était en roukou’, il mis ses deux mains sur ses genoux puis il mis son dos droit au point que si on avait posé un verre d’eau dessus, l’eau n’aurait pas bougé ». Cet individu rejette cet ajout parce que seul Foulayh le rapporte. Mais moi, je dit, d’un point de vu Fiqhî avant même le point de vu Hadithî, je dit que cette ajout ne contredit la partie du texte qui est avant. Au contraire, cet ajout clarifie le sens de ce qui est avant. Il n’ajoute rien au sens : le prophète sallallahou ‘alayhi wa sallam attrapait ses genoux et mettait son dos droit au point qui si on y avait posé un verre d’eau, il n’aurait pas bougé.
…Il y a deux versions, « si on avait versait de l’eau sans le verre » et « si on avait mis un verre d’eau ».
Cet ajout ne doit pas être reproché à foulayh car elle ne contredit pas la partie d’avant.
Mais ce qui est encore plus étrange, c’est que ce hadith se trouve dans le Sahih de Al-Boukharie avec le terme « Hasara » qui signifie rendre droit, il a mis son dos droit « Hasara dhahrahou ». Qu’il y ait tel ou tel terme employé, peu importe à partir du moment où ils son synonymes et que le sens est correcte. Donc quel est l’intérêt de faire cette critique ?
Cette critique n’a que deux causes :
Premièrement, l’ignorance dans la science du hadith, de ses bases et de ses règles, et je peux dire avec mon expérience qu’il ne suffit pas à l’étudiant d’être bon dans la science du Hadith, mais il faut aussi qu’il soit un Faqih dans la science du Hadith : c’est à dire qu’il ne doit pas être comme ceux qui disent : « vous êtes des pharmaciens et nous des médecins ». non, il faut que ce pharmacien soit aussi lui même le médecin. Ils disent que les savants du hadith sont des pharmaciens et que les Fouqaha sont des médecins. Non, en réalité il faut que celui qui étudie la science du Hadith soit Faqîh, car ce Fiqh va lui permettre de savoir si cet ajout contredit le texte auquel il est ajouté ou non !
C’est pour cela que je dit : L’ajout provenant d’un rapporteur sûr est accepté tant qu’il n’y a pas quelqu’un de plus sûr que lui qui le contredit ou de nombreux rapporteurs qui le contredisent. Ou bien si l’ajout ne contredit pas le texte auquel il est ajouté. Et vous avez l’exemple précédent devant vous.

L’élève : je voudrais éclaircir ce point

Le cheikh: va y !

L’élève : : « si l’ajout ne contredit pas le texte auquel il est ajouté », ça signifie : lorsque l’ajout éclairci ou explique le texte auquel il est ajouté sans rien ajouter au sens, ou bien encore s’il est possible de concilier les deux versions comme par exemple l’ajout de Mâlik dans le hadith sur Zakat Al-Fitr : « parmi les musulmans ». Cet Ajout ne contredit pas le texte mais restreint le porté général (taqyîd). Que dire de cet ajout de mâlik sur lequel les savants on chercher des chaine le renforçant ?

Le cheikh : Ceci revient au fait qu’il ne faut pas qu’il y ait dans l’ajout, un ajout de sens.
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