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 Charh Oussoul Ath-Thalâtha (de Sheikh Souhaymi)

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MessageSujet: Re: Charh Oussoul Ath-Thalâtha (de Sheikh Souhaymi)   Jeu 8 Oct 2009 - 0:37

Cour n°8

descriptif du cours :

Dans ce cours le Shaykh Souhaymi met en lumière la seconde partie de l'attestation de foi (l'attestation que Mouhammad est le messager d'Allah salallahou 'alayhi wa sallam) , il explique qu'étant donné que le messager d'Allah salallahou 'alayhi wa sallam nous a tout expliqué concernant cette vie d'ici-bas, il nous a tout clarifié et même dans des sujets "secondaires", il nous appris la bienséance lors des repas, lors des rapports conjugaux, lors des besoins naturels, étant donné qu'il nous a expliqué comment se comporter en toute situation, il est inimaginable qu'il ait oublié de nous transmettre quoi que ce soit concernant la révélation aussi tout acte d'adoration doit nécéssairement avoir une preuve tirée du Qourân ou de la sounnah. Dans la seconde partie de l'audio le shaykh va développer les 4 piliers restant de la religion islamique, (la prière, la zakât, le jeûne du mois de ramadhân et le pèlerinage) et le shaykh va aborder également le statut de celui qui abandonne ou délaisse les 5 prières quotidiennes.



L’Imam, le Sheikh Muhammad ibnu 3Abdel Wahhab (rahimahuLlah) nous dit : « La preuve concernant l’attestation que Muhammad est le messager d’Allah réside dans la parole du Très Haut : « Certes un messager issu de vous-même et venue à vous auquel pèse lourds les difficultés que vous subissez, qui est plein de sollicitude pour vous, qui est envers les croyants compatissant, miséricordieux. » Et la signification de l’attestation que Muhammad salla Llahu 3alayhi wa salam) est le messager d’Allah, revient à lui obéir dans tous ces commandement, à attester de la véracité des informations dont il nous fait pars, à s’écarter des choses qu’il a interdits et réprimés, et d’adorer Allah qu’avec les choses qu’il a légiféré. »

Sheikh Souhaymi hafidahuLlah nous dit : tels est la signification de l’attestation que Muhammad est le messager d’Allah (salla Llahu 3alayhi wa salam). Et c’est le second pilier du tawhid, car le tawhid repose sur deux piliers : l’attestation qu’il n’existe de divinité digne d’adoration sauf Allah & L’attestation que Muhammad est le messager d’Allah (salla Llahu 3alayhi wa salam).

Attester que Muhammad (salla Llahu 3alayhi wa salam) est le messager d’Allah n’est pas une simple parole que l’on prononce par la langue. Bien au contraire, cette attestation, ce témoignage implique de notre pars que nous l’imitions et que nous suivions son exemple dans toutes choses qu’elle soit petite ou grande.

Attester que Muhammad est le messager d’Allah (salla Llahu 3alayhi wa salam) entraine nécessairement de notre pars que nous suivions son exemple dans toutes choses qu’elles soient grandes ou petites. Comme nous dit Allah dans le Coran : « Certes un messager issu de vous-même et venue à vous auquel pèse lourds les difficultés que vous subissez, qui est plein de sollicitude pour vous, qui est envers les croyants compatissant, miséricordieux. » Et Allah nous dit également : « Vous avez dans le messager d’Allah un excellent modèle à suivre, pour quiconque espère en Allah et au jour dernier, et invoque Allah fréquemment ». Le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) a transmis le message, il s’est acquitté de tous ce qui lui avait été confié, il a conseillé la communauté, il a combattu pour Allah d’un bon combat, il a laissé la communauté sur une voie claire de nuit comme de jour et ne s’en écarte qu’une personne voué à la perdition.

Ainsi le sens de l’attestation que Muhammad (salla Llahu 3alayhi wa salam) est le messager d’Allah implique que nous lui obéissons, que nous attestions la véracité des choses au sujet desquelles il nous a informés, que nous nous écartions des choses qu’il a interdites et qu’il a réprimé, et que nous n’adorions Allah uniquement sur la législation qu’il nous a transmis, sans rajouter quoi que ce soit et sans ajouter quoi que ce soit. Car en réalité le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) nous a tout transmis de manière complète et détaillé. Il a éclairci tout les points, il a clarifié tout les points, tout les sujets et ce avant de rejoindre le Très Haut. Le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) nous a tout expliqué en détail avant de mourir, comme le rapporte l’imam al Boukhari (rahimahuLlah) dans son sahih d’après Abu Dar, il dit : « le messager d’Allah (salla Llahu 3alayhi wa salam) ne quitta pas ce monde sans qu’il ne nous ait appris un enseignement à retirer, ne serais d’un oiseau battant de ailes dans le ciel » (hadith authentique, rapporté par Al Bukhari).

Ainsi celui qui nous a enseigné le meilleur des comportements à adopter quand on mange, quand on boit, quand on se met au lit, quand on voyage, celui qui nous a enseigné le meilleur des comportements à adopter lors des rapports conjugaux, ou lors des besoins naturels, c’est lui qui nous a tout expliqué en détail. Est-il imaginable qu’il ait oublié de transmettre quoi que ce soit concernant la religion ? Est-il concevable qu’il ait eu un manquement dans la transmission du message, qu’Allah Lui avait chargé de transmettre ? Bien entendu ce n’est pas possible, ce n’est pas imaginable, ce n’est pas concevable qu’il ait oublié de nous transmettre quoi que ce soit de son message prophétique.

De ce faite, vu qu’il nous a tout transmit, et tout clarifié, il nous est interdit d’innover dans ce qui concerne la religion. Etant donné qu’il nous a tout enseigné, qu’il nous a tout transmit de manière clarifié et en détails, et qu’il est inconcevable qu’il ait oublié quoi que ce soit. De ce faite il nous est interdit d’introduire quoi que ce soit dans la religion qui n’en fait pas partie. Comme l’a dit le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) : « quiconque introduira dans notre affaire, ce qui n’en fais pas partie sera rejeté ».

Sheikh Souhaymi (hafidahuLlah) nous dit : et on constate que les innovations religieuses sont rependus et ont submergés la Ummah. Les innovations religieuses se sont généralisées dans les quatre coins du monde musulman, et elles l’ont presque emporté sur les traditions prophétiques (as-sunnan). Et nous dirons même qu’aujourd’hui si tu mets en garde contre une pratique innovée (une bid3a) les gens vont pensés que tu leur interdits de pratiquer une sunnah. Et si tu les appels à pratiquer tels ou tels sunnah, ils vont pensés que tu les appels à pratiquer une innovation. Comme on dit : l’homme est l’ennemi de ce qu’il ne connait pas. En d’autre terme, l’homme est l’ennemi de ce qu’il ignore.

Parmi les innovations qui ce sont rependus à notre époque, le faite que les gens aient spécifié le mois de rajab pour l’accomplissement de rites et d’adorations particulières, comme le faite de jeuner spécialement un jour de ce mois, ou d’accomplir tels ou tels actes d’adorations en prétendent que ce jour correspond à l’anniversaire du voyage nocturne et de l’ascension (el isra wa-l mar’aj). Et le faite de spécifier ce jour en commémoration du voyage nocturne et l’ascension de repose sur aucunes preuves issus du Coran et de la Sunnah. Bien sur le voyage nocturne et l’ascension du Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) sont authentiques et y croire est obligatoire, et aucun musulman n’éprouve le moindre doute à ce sujet. Et nous dirons même plus, la foi en ces éléments a été imposé par Allah, puisqu’il nous dit dans le Coran : « Gloire et pureté à Celui qui fit voyagé de nuit Son serviteur, de la mosquée sacrée à la mosquée al aqsa dont nous avons bénie l’alentour, afin de lui faire voir certaines de nos merveilles ».

Ainsi Allah fit voyager le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam), il lui fit atteindre Jérusalem ou il pria avec les prophètes, et il fut leur imam, puis il fut élevé au dessus du septième ciel, jusqu’ ce qu’il atteigne le lotus de la limite et c’est un privilège qui n’a été donné à aucun envoyé avant lui. Et cela fait partie des choses qui le distingue des autres prophètes. Malgré tous cela, malgré le faite que le voyage nocturne et l’ascension ont été confirmé par le Coran et la sunnah, et donc qu’il est obligatoire d’y croire. Malgré le fait que les cinq prières quotidiennes obligatoires ont été imposées et ordonné lors de cet événement grandiose, malgré tout cela il n’existe pas de preuves catégoriques et tranchantes prouvant que cet événement c’est produit lors du mois de rajab.

Et quand bien même il existerait une preuve formelle que cet événement grandiose c’est produit au mois de rajab, nous est-il légiféré d’accomplir des actes d’adorations spécifique en ce jour ? Quand bien même nous aurions un texte issu du Coran et de la sunnah, nous indiquant que cet événement grandiose c’est produit durant le mois de rajab, nous est-il légiféré d’accomplir des adorations et des rites spécialement pour le mois de rajab ? La réponse est non, car toute adoration est conditionnée à une preuve. Et il n’est pas permis d’accomplir en islam le moindre acte d’adoration s’il ne repose pas sur une preuve claire issue du Coran et de la sunnah. En islam, toutes adorations est interdites sauf si l’on dispose d’un texte claire issue du Coran et de la sunnah


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MessageSujet: Re: Charh Oussoul Ath-Thalâtha (de Sheikh Souhaymi)   Jeu 8 Oct 2009 - 0:44

Concernant el isra’ wa-l ma’raj (le voyage nocturne et l’ascension) après cette événement, le prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) a vécut près de treize années, il a demeuré près de ses compagnons, a prêché le message de l’islam, a les éduquer. Treize ans, et il n’a jamais exécutée le moindre actes d’adorations, le moindre rite en rapport avec cet événement. Allons nous dire que nous sommes plus soucieux, plus attentifs que lui, quant au faite de pratiquer la religion ? Bien sur que non.

Aussi le fait d’effectuer des actes d’adorations en prétendant commémorer le voyage nocturne est une innovation, le fait de commémorer l’anniversaire du voyage nocturne et de l’ascension est une bid3a, tout comme le fait en réalité de fêter l’anniversaire du Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam). Ces deux innovations ont vus le jour dans l’islam au quatrième siècle de l’hégire. Quant à commencé le suivie aveugle des juifs et des chrétiens dans le fait d’instaurer des fêtes et des commémorations, tels que l’anniversaire du Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) qui est une innovation. Et toutes ces fêtes de jahiliya, digne de l’époque de l’ignorance, Allah n’a jamais rien révélé à leurs sujets. Ces fêtes ne sont que des innovations blâmable et rejeté, car l’islam ne reconnait que trois fêtes : l’3id el fitr (la fête de rupture du jeune à la fin du moi de ramadhan), el 3id el adeha (la fête du sacrifice, en souvenir du geste d’Ibrahim –salla Llahu 3alayhi wa salam- ) et la fête hebdomadaire du vendredi (yom el jumu3a), et c’est le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) qui dit que ce jour été une fête. En dehors de ces trois fêtes, il n’existe aucune commémoration faite en islam, ni fête d’anniversaire, ni fête national, ni fête du voyage nocturne ou quoi que ce soit d’autre.

Toutes les fêtes innovées ont vus le jour et sont apparus qu’après la mort du Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) au 4iéme siècle de l’islam. Lesquelles sont dans la vérité ? Les premiers musulmans, le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) et ses compagnons, ceux qui vécurent lors des trois meilleurs siècles de l’islam, comme l’a dit le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) dans un hadith : « les meilleurs d’entre vous sont ceux de mon siècle, puis ceux du siècle d’après, puis ceux du siècle d’après ». Ainsi lesquels sont sur la vérité ? Les premiers musulmans, ceux qui vécurent durant les trois premiers siècle ou les fatimit, ceux qui ont instauré ces fêtes ? Lesquels sont les meilleurs ? Lesquels sont les mieux guidés ? Lesquels sont sur la vérité ? Ceux qui ont instaurés ces fêtes ou Abu Bakr, 3Omar, 3Uthman et 3Ali, lesquels sont les meilleurs ? La réponse bien évidement est dans la question.

(Les fatimit : el fatimiyoun sont ceux qui ont instauré el mawlid an-nabbawi, la fête du voyage nocturne et de l’ascension. Ils s’affilient de manière mensongère à Fatima (radhi ALlahu 3anha) et vécurent au 4iéme siècle)

Concernant Abu Bakr, 3Omar, 3Uthman, 3Ali, ils aiment le Prophète bien plus que n’importe qui sur cette terre, et ils auraient offert leur vie, leur personne pour le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam). Eux qui auraient préféré recevoir des flèches et des lances dans leur poitrine plutôt qu’elle n’effleure leu Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam). Et malgré tout cela ils n’ont jamais fêtés ces fêtes, ils n’ont jamais célébrés la commémoration du voyage nocturne et de l’ascension, ils n’ont jamais célébré l’anniversaire du Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam). Allons-nous prétendre qu’ils n’aimaient pas le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) ? Bien entendu que non, aucun musulman n’oseraient dire une tel parole, et certes ils étaient ceux qui aimé le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) plus que n’importe qui, on point que l’amour qu’ils portaient pour le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) leur à même fait perdre la raison. Leur grand amour pour lui, leur a fait perdre la perception correcte des choses quand ils ont apprit sa mort (le Sheikh nous parle de 3Omar). Le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) lorsqu’il est mort, et que 3Omar à appris sa mort, il en a oublié des versets du Coran tant son amour pour le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) était intense. A l’annonce de sa mort, il en a oublié des versets coranique, tant l’épreuve fut dure pour lui, le jour ou la révélation cessa. D’ailleurs c’est pour cela que le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) a dit : « Si l’un d’entre vous est touché par un malheur, qu’il se souvienne (ou qu’il se console) en songent au malheur de ma perte ». C'est-à-dire la perte du messager d’Allah (salla Llahu 3alayhi wa salam), qui fut le plus grand malheur qui frappa les musulmans, le jour ou cessa la révélation venant du ciel. Ainsi quand on informa 3Omar ibnu l Khattab (radhi ALlahu 3an) de la mort du Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam), il en perdit la tête. Sa perception des choses disparu, son discernement fut altéré, il fut abasourdi, frappé de stupeur, consterné. Il agrippa son épée et sortie de chez lui menaçant de couper la tête à quiconque oserai prétendre que le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) est mort. 3Omar est sortie de chez lui avec son épée et c’est écrié : « quiconque prêtent que Muhammad est mort, je frappe son coup », c'est-à-dire je lui coupe la tête.

C’est ça l’amour authentique, l’amour véritable pour le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) et ça n’a rien avoir aux préhensions de ceux qui disent aimer le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam), ceux qui tapent sur des tambourins et qui jouent de la flute chaque année lors de la commémoration de l’anniversaire du Prophète ou lors de la commémoration du voyage nocturne. Leur amour est mensonger car en réalité s’ils éprouvaient un veritable amour pour le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) ils auraient délaissé ces innovations. Car ce sont des innovations clair et net, et comme le dit le poète : « Si ton amour pour lui était véridique, tu lui obéirais car on obéit toujours à celui qu’on aime ». Et le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) a mit en garde contre les innovations, et il fait partie de l’obéissance au messager d’Allah (salla Llahu 3alayhi wa salam) qu’on abandonne et qu’on délaisse toutes innovations, ou toutes inventions religieuses que les gens ont put introduire dans la religion d’Allah.

Ainsi concernant 3Omar, quand il a apprit le décès du Prophète d’Allah (salla Llahu 3alayhi wa salam), il s’est levé et il avait tout oublié. Sheikh Souhaymi nous dit : pourquoi avait-il oublié, alors qu’il n’était pas dans son habitude d’oublier, alors qu’il n’est pas connu comme une personne qui oubliait ? La réponse c’est que le grand amour qu’il portait au Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) et son choque vis-à-vis de ce grand malheur qui venait de frapper son cœur, et celui des musulmans, lui a fait tout oublier. Le choc avait altéré son résonnement, et c’est pour cela qu’il s’était mit à dire, en agrippant son épée : « quiconque prêtent que Muhammad est mort, je frappe son coup », c'est-à-dire je lui coupe la tête, puis Abou Bakr (radhi Allahu 3an) est arrivé, lui qui avait accepté cette épreuve et qui était resté ferme fasse à ce malheur, l’acceptant avec patience et endurance. Et ceci ne dévalorise aucunement 3Omar, car 3Omar est excusé, car l’énormité de la chose lui avait fait perdre la raison. 3Omar ne rejetait pas la vérité, il avait juste perdu la raison quelques instants. C’est pour cela lorsqu’il a entendu la parole d’Abou Bakr, il accepté et c’est soumit totalement au décret d’Allah. Abou Bakr c’est adressé aux gens en disant : « Ô gens quiconque d’entre vous adorez Muhammad, qu’il sache que Muhammad est mort. Quiconque d’entre vous adore Allah, alors certes Allah est vivant et Il ne meurt point », puis il a récité la parole d’Allah : « Muhammad n’est qu’un messager, des messagers avant lui sont passés. S’il mourrait donc ou s’il était tué retourneriez vous sur vos talons ? Quiconque retourne sur ses talons, ne nuira en rien à Allah ». Et 3Omar a dit, quand il a entendu ce verset, c’est comme s’il ne l’avait jamais entendu, subhanaLlah. Et 3Omar a dit également : « et mes pieds défaillir », c'est-à-dire qu’il accepta l’ordre et le décret d’Allah, et qu’il s’y soumit complètement, patientant et endurant en espérant la récompense d’Allah. Puis les sahaba enveloppèrent le messager d’Allah (salla Llahu 3alayhi wa salam) dans son linceul, le portèrent et l’enterrèrent, tels est la tradition d’Allah avec Ses créatures, toutes âmes doit gouter à la mort.

Sheikh Souhaymi nous dit : ce qui nous a amené à aborder ce point (c'est-à-dire la réaction de 3Omar lors de l’annonce de la mort du Messager d’Allah salla Llahu 3alayhi wa salam), c’est le sujet que nous traitions à savoir le suivie de la sunnah. Et concernant ces fêtes, ces cérémonies, en plus du faite qu’elles sont innovés et inventés de toutes pièces, elles sont remplies de désobéissance à Allah. Sheikh Souhaymi nous dit : tu trouves des gens qui ne prient pas, et qui participent vivement à ces fêtes. Des gens qui se rasent la barbe et qui sont les premiers à participés à ces fêtes, d’autres qui boivent l’alcool, d’autres qui commettent la fornication. Sheikh Souhaymi nous dit également : par Allah ces festivités sont devenues dans certains pays musulmans de véritables foires à la perversité. On y trouve de tous, de l’alcool, la fornication, l’homosexualité, des rencontres galantes entres hommes et femmes. Par Allah ces fêtes sont devenues de véritables lieux de rencontres entres hommes et femmes. Le Sheikh nous dit : j’ai interrogé certaines personnes qui ont participés et j’ai même eu l’occasion d’être témoin de certaines de ces cérémonies dans certains pays musulman, les gens sont collés les uns au autres, il y a des bousculades, des hommes sont agglutinés aux femmes plongés dans la mixité. On y entend des cris stridents, de la musique, des gens qui jouent du tambourin, de la flûte et autres instruments. On y trouve de tout. Le Sheikh Souhaymi (hafidahuLlah) nous dit : c’est une prairie féconde aux agissements de shaytan et de ses acolytes.

Ainsi ce qui est demandé c’est le suivie et non les sentiments, l’affectivité. Il ne s’agit pas de suivre aveuglément la pratique, la tradition des et des grands pères. Celui que l’on doit suivre c’est le messager d’Allah (salla Llahu 3alayhi wa salam). Et l’attestation que Muhammad est le messager d’Allah (salla Llahu 3alayhi wa salam) signifie et implique qu’on le suivie dans toutes choses, et qu’on imite son comportement dans tout actes à faire, grand ou petit, qu’on mette en application tout ses ordres, et qu’on délaisse toutes choses qu’il a interdites.

La foi dans le voyage nocturne et l’ascension est obligatoire, par contre le fait de prétendre que cet événement c’est produit le 27 du mois de rajab est un mensonge car il existe beaucoup de versions qui disent que cet événement c’est produit au mois de rajab, d’autre disent que cet événement c’est produit au mois de cha3ban, d’autre au mois de ramadhan, d’autre au mois de chawel, d’autre au mois de dul hidja wa Allahu a3lem. En réalité la date précise ne nous intéresse pas, nous ne devons pas nous préoccuper de cela, ce qui nous intéresse c’est d’y croire, d’avoir réellement foi en cet événement. Tout comme par exemple sourate el fatiha, qui est la plus grandiose des sourates du Coran, la plus grandiose révélation qu’Allah ait faite à Son messager (salla Llahu 3alayhi wa salam). Et même lors de la révélation de cette sourate, une porte c’est ouverte dans le ciel, et un ange est apparu pour la révélation de cette sourate ainsi que les deux derniers versets de sourate el baqarah, comme cela a été rapporté dans un hadith authentique.

Sheikh Souhaymi dit : ce qui nous intéresse nous c’est d’apprendre cette sourate, de la mettre en pratique, d’avoir foi dans le faite qu’elle est la parole d’Allah. Il ne nous est pas demandé de connaitre la date de sa révélation. De même pour la bataille de Badr, qu’on appel le jour du discernement ou le jour de la piété, le jour ou Allah a sauvé et accordé la victoire aux croyants. Ce qui nous intéresse dans cette bataille c’est d’y avoir foi et d’avoir foi en ce qui nous a été rapporté au sujet de cette bataille, au sujet de cette grande victoire, comme par exemple le fait qu’Alla a envoyé une troupe d’ange pour combattre auprès des croyants et les soutenir … . Sheikh Souhaymi nous dit : il ne nous ait pas demandé de nous préoccuper de la date précise, la date historique nous ait d’aucune utilité dans le cadre de l’adoration. En ce qui concerne les savants et les historiens musulman c’est autre chose, mais en ce qui nous concerne nous, ça nous ait d’aucune utilité dans le cadre de l’adoration. Et il en va de même nous dit Sheikh Souhaymi pour toutes les batailles.

Et le Sheikh nous dit : sachez mes frères et mes sœurs, que le fait de commémorer des fêtes ou des événements historique s’apparente en réalité au suivie aveugle des juifs et des chrétiens, c’est du taqlid. Le fait de spécifier des jours précis pour des adorations précises ou des rites ou des fêtes de repose sur rien dans notre législation et tout acte d’adoration nécessite une preuve claire issue du Coran et de la sunnah. Aussi nous dit le sheikh : apportez nous une preuve issue du Coran et de la sunnah quand au faite de commémorer le 27 du mois de rajab et pareil pour la commémoration de l’anniversaire du Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam). Et le fait de jeuner spécifiquement le mois de rajab ne repose sur rien et ce n’est pas correct. Bien sur celui veux jeuner pour se rapproché d’Allah peux le faire à n’importe quel mois, il peut jeuner chaque lundi, chaque jeudi, trois jours par mois (les jours de pleine lune) et le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam), lui n’a jamais jeuné un mois entier en dehors de ramadhan sauf le mois de cha3ban et il ne l’a jamais jeuné entièrement. Quand au mois de rajab, il ne l’a jamais spécifié par un jeune particulier et ceux qui jeune le mois de rajab spécifiquement, cela commettent une innovation sans l’ombre d’un doute. Tout comme ceux qui spécifie ce mois pour faire tels ou tels actes d’adoration, tels ou tels salat particulière. Le mois de rajab est comme les autres mois, certes il fait partie des mois sacrés comme le mois de dul ka3da, le mois de dul hidja ou le mois de muharam. Cependant, il n’a était rapporté aucune preuve sur le fait de spécifier ces mois pour des adorations particulière sauf dul hidja durant lequel on accompli le pèlerinage, comme cela est connu.

Sheikh Souhaymi nous dit : Aussi le fait de spécifier tels ou tels mois, tels ou tels dates s’oppose à la voie du Prophète (salla llahu 3alayhi wa salam). Maintenons nous sur le voie droite, maintenons nous dans l’obéissance d’Allah. Et si nous prétendons avoir foi que Muhammad est le messager d’Allah (salla Llahu 3alayhi wa salam). Si nous attestons qu’il est le Prophète d’Allah (salla Llahu 3alayhi wa salam) alors nous devons savoir que cette attestation implique de nous que nous le suivions dans toutes choses, par nos paroles, nos actes, notre dogme. Et cela implique aussi de nous même que nous nous éloignions de tous ce qu’Allah a interdit par son intermédiaire.


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MessageSujet: Re: Charh Oussoul Ath-Thalâtha (de Sheikh Souhaymi)   Jeu 8 Oct 2009 - 0:46

Le Sheikh Muhammad ibn 3Abdel Wahhab nous dit dans son ouvrage : « la preuve concernant la prière (as-salat), l’aumône légal (az-zakat), et l’explication du tawhid réside dans la parole d’Allah : « Ils ne leur à seulement étaient commandé d’adorer Allah, Lui voyant un culte exclusif, d’accomplir la prière et d’acquitter la zakat, tels est la religion de droiture ».. Et la preuve au sujet du jeune, réside dans la parole d’Allah : « Ô vous les croyant, on vous a prescrit le jeune comme on l’a prescrit à ceux qui vous ont précédé, ainsi atteindriez vous la piété ». Et la preuve du pèlerinage, réside dans la parole d’Allah : « Et c’est un devoir envers Allah pour les gens qui en ont les moyens d’allé faire le pèlerinage de la maison, et quiconque ne croit pas Allah se passe largement des mondes ».

Concernant ce passage le Sheikh Souhaymi (hafidahuLlah) nous dit : Voici donc les preuves des piliers de l’islam qu’il restait à aborder, et l’auteur le sheikh Muhammad ibn 3Abdel Wahhab a cité les preuves de manière claire, et il n’est pas nécessaire de s’étendre longuement sur le sujet.

Concernant la prière et l’aumône légale (as-salat wa-z zakat) sont deux pilier d’une importance énorme, ce sont deux forme d’adoration illustres. Et leur importance est si grande qu’ils bénéficient d’un statu particulier qui diffère de tous les autres ordres et interdictions. C’est pour cela qu’Allah a lié la foi au faite de mettre en pratique ces deux piliers, et ce dans de nombreux versets. Dans de nombreux versets Allah a lié la foi au fait de faire la salat et d’acquitter la zakat comme par exemple lorsqu’Il nous dit dans le Coran : « Si après ils se repentent, accomplissent la salat et acquittent la zakat alors laissez leur la voie libre. Certes Allah est très pardonneur et miséricordieux ». Et Allah nous dit également dans le Coran : « mais s’ils se repentent accomplissent la salat et acquittent la zakat, ils deviendront vos frères en religion ».

Quand à l’auteur, le sheikh Muhammad ibn 3Abdel Wahhab (rahimahuLlah) lui a cité un verset de sourate el bayinnah, quand Allah nous dit dans le Coran : « Ils ne leur à seulement étaient commandé d’adorer Allah, Lui voyant un culte exclusif, d’accomplir la prière et d’acquitter la zakat, tels est la religion de droiture ». Ainsi dans les trois versets que nous venons de cité, nous voyons qu’effectivement Allah a lié la foi au fait d’accomplir la salat et au fait d’acquitter la zakat. Et concernant le terme hunafa, que l’on retrouve dans le verset, nous avons vu précédemment le sens de ce terme. En guise de rappel : Hunafa est le pluriel du terme hanif, qui signifie comme l’ont expliqué les gens de science : el hanif c’est celui qui se détourne de la voie qui mène à la perdition par son cœur, son corps, son âme et tous ce qui le concerne pour cheminer sur la voie droite, le chemin de la rectitude. El hanif en réalité c’est le monothéiste par excellence.

Concernant le verset : « Ils ne leur à seulement étaient commandé d’adorer Allah, Lui voyant un culte exclusif, d’accomplir la prière et d’acquitter la zakat, tels est la religion de droiture ». Sheikh Souhaymi (hafidahuLlah) nous dit : ce verset est une preuve explicite et manifeste de l’importance de ces deux formes d’adorations, à savoir as-salat et az-zakat. Les gens de science, les savants ont divergés sur le statut de celui qui abandonne la prière, à savoir est ce que cette personne est mécréante ou musulmane ? Il y a unanimité sur le fait que celui qui délaisse la prière par reniement de son caractère obligatoire, cette personne est mécréante, il y a consensus sur ce point. Tous les savants sont d’accord pour dire qu’une telle personne est mécréante, cependant il demeure une divergence entre savants sur le statut de celui qui va délaisser la prière par négligence, tout en reconnaissant son caractère obligatoire. C'est-à-dire une personne qui sait qu’as-salat est obligatoire, qui sait qu’il est obligatoire pour lui de l’accomplir mais ne l’accomplie pas par négligence, certains savants ont dit aussi par paresse. Les savants ont divergé quant au statut de cette personne, certains savants voient que cette personne est musulmane tant qu’elle reconnait que la prière est obligatoire, et d’autres savants voient que cette personne est mécréante quand bien même elle reconnaitrait le statut obligatoire de la prière.

Sheikh Souhaymi (hafidahuLlah) est de cet avis, et il dit concernant cet ikhtilaf (cette divergence) : l’avis le plus fort est certainement celui là de part les preuves issus du Coran que nous venons de citer, et également de pars la parole du Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) qui dit : « l’accord entre nous et eux (les mécréants) c’est la salat. Quiconque l’abandonne à certes mécrut » c'est-à-dire : ce qui différencie le musulman du mécréant c’est la prière. Et quiconque l’abandonne à certes mécrut. A notre époque un grand nombre de savants sont d’avis que celui qui délaisse la salat même par négligence, tout en reconnaissant son caractère obligatoire est mécréant, on peut citer sheikh Ibnu Baz, sheikh 3Uthaymin, sheikh Fawzan, sheikh 3Ubayd el Jabiri, sheikh Zayd al Matkhali, sheikh Najmi … La majorité des savants de la péninsule arabique (l’Arabie saoudite) voient qu’une personne qui délaisse salat même par négligence est mécrénante. Sheikh al Albani disait lui qu’une tel personne n’est pas forcément mécréante, et il y a d’autre savant qui sont d’avis qu’une tel personne n’est pas forcement mécréante.

Fa’ida de sheikh 3Uthaymin dans son explication de Ussul ath-Thalâtha rapporte une parole de 3AbdiLlah ibni Chafiq, rapporté par l’imam ath-Thirmidi (rahimahuLlah). 3AbdiLlah ibni Chafiq était un tabi3in, c'est-à-dire qu’il n’a pas connu le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam), cependant il a vécu à l’époque des sahaba, ce sont les sahaba qui l’ont éduqué sur l’islam. Et donc 3AbdiLlah ibni Chafiq (rahimahuLlah) rapporte qu’il y avait unanimité chez les sahaba sur le fait que le délaissement d’aucun acte pour eux n’était de la mécréance sauf le délaissement de la prière. Et quand on parle de délaissement, c’est une personne qui délaisse un acte tout en reconnaissant son caractère obligatoire.

Concernant le jeune du mois de ramadhan, Allah nous dit dans le Coran : « Ô vous les croyant, on vous a prescrit le jeune comme on l’a prescrit à ceux qui vous ont précédé, ainsi atteindriez vous la piété ». Sheikh Souhaymi (hafidahuLlah) nous dit : le jeune a été allégé pour nous. Allah nous a facilité le jeune, car chez les communautés précédentes le jeune était beaucoup plus dur, c'est-à-dire qu’ils jeunaient de façons continue jour et nuit. Et Allah n’a pas imposé cette chose à notre communauté. Allah subhanahu ta3ala par douceur et miséricorde envers nous, nous a facilité dans notre jeune et Il ne nous a pas imposé ce qu’Il avait imposé aux autres communautés.

Concernant le hadj, le pèlerinage, il est obligatoire pour chaque musulman et chaque musulmane une fois dans leur vie pour quiconque à les moyens de l’accomplir. C’est pour cela qu’Allah nous dit dans le Coran : « Et c’est un devoir envers Allah pour les gens qui en ont les moyens d’allé faire le pèlerinage de la maison, et quiconque ne croit pas Allah se passe largement des mondes ». Sheikh Souhaymi par rapport à ce verset nous dit : le hadj est obligatoire pour chaque musulman et chaque musulmane au moins une fois dans leur vie pour quiconque a les moyens de l’accomplir.


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MessageSujet: Re: Charh Oussoul Ath-Thalâtha (de Sheikh Souhaymi)   Mer 14 Oct 2009 - 12:07

Cours n°9

desciptif du cours :

Le shaykh explique ici la définition de la foi (al imân) qui consiste à croire en Allah, en ses anges, en ses livres, en ses prophètes, au jour dernier et destin qu'il soit favorable ou non. Et la foi est une conviction du coeur, une prononciation par la langue et une mise en pratique par les membres, la foi augmente avec les bonnes oeuvres et elle diminue avec les péchés. Dans la seconde partie de l'audio le shaykh aborde le 3eme degré de la religion islamique : Al ihsân (l'excellence dans l'adoration) qui consiste à adorer Allah comme si tu le voyais car si tu le vois pas Lui te voit ! et le shaykh va nous faire un petit commentaire concernant le hadith des 3 hommes qui furent bloqué dans la grotte.


Le second degré de la religion islamique
Définition de la foi (el imân)


Le Sheikh Muhammad ibn 3Abdel Wahhab (rahimahuLlah) nous dit dans son livre al ussul ath-Thalâtha : « le second degré de la religion islamique est la foi (el iman), qui se compose d’un peu plus de 70 branches. La plus élevé de ces branches, c’est le fait de témoigné qu’il n’existe de divinité en droit d’être adoré si ce n’est Allah. Et la plus basse de ces branches, c’est le fais d’ôter de la route tout objet gênant. Et la pudeur est une des branches de la foi. Les piliers de la foi sont au nombre de six : croire en Allah, en Ses anges, en Ses livres, en Ses messagers, au jour dernier et croire au destin qu’il soit favorable ou défavorable. Et la preuve concernant ces 6 piliers réside dans la parole d’Allah subhanhu ta3ala quand il nous dit : « La bonté pieuse ne consiste pas à tourner vos visage vers le levant ou le couchant. Mais la bonté pieuse est de croire en Allah, au jour dernier, aux anges, aux livres et aux prophètes ». Et la preuve concernant le destin réside dans la parole d’Allah : « Nous avons certes créé toutes choses avec mesures ».

Concernant ce paragraphe le Sheikh Saleh as-Souhaymi (hafidahuLlah) nous dit : voici donc le second degré de la religion, el iman (la foi). Et nous avions vue que la religion islamique, ce compose de trois degré : el islam, el iman wa-l ihsan (la soumission, la foi et la bienfaisance). Nous avions vue que le premier degré : el islam, correspond aux actes apparents. Et nous avions vue que l’islam repose sur 5 piliers.

El iman, le second degré lui correspond aux actes cachés, les actes non apparents. Il y a concernant la définition de l’islam et de l’iman des significations générales dans lesquels ils se rejoignent. Et ils possèdent cependant chacun un sens particulier qui lui est propre, et tous cela va dépendre du contexte. Concernant le terme islam et le terme iman, les deux possèdent un sens particuliers qui leur sont propre, mais ils se rejoignent également dans des significations générales. Ainsi quand les deux termes sont regroupés, par exemple dans une même phrase chacun va recouvrir un sens particulier qui lui est propre. Tandis que si l’un ou l’autre des deux termes est cité indépendamment, le terme dans ce cas ci englobera le sens de l’autre.
C’est une règle qu’il est obligatoire de comprendre. Le terme islam concerne dans la plupart des cas les actes apparents, comme le faite de faire salat, donner l’aumône etc. Tandis que le terme iman, concerne dans la plupart des cas les actes cachés, tels que par exemple la foi aux anges, ou la foi au jour dernier etc.

Cependant le terme islam peut être utilisé pour désigner à la fois les actes apparents et également les actes cachés. Tout comme le terme iman, qui peut être employé pour désigner les actes cachés et les actes apparents. Donc quand ces deux termes sont cités seul, ils englobent les deux notions […] et pour preuve de ceci on peut citer par exemple le hadith de Wafdou 3abdil Qays lorsqu’il interrogea le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) au sujet de la foi (el iman), le Prophète lui a répondu : « que tu témoigne qu’il n’y a de divinité digne d’adoration sauf Allah, que tu accomplisse la prière, que tu verse la zakat etc. … » Donc on voit que le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) lui a répondu en citant des actes apparents, alors qu’el iman normalement, désigne dans la plus parts des cas de actes cachés.

Concernant la définition de l’islam et de l’iman (de la soumission et de la foi), c’est deux termes ont des significations générales dans lesquels ils se rejoignent l’un et l’autre. Et ils possèdent également chacun un sens particuliers qui lui est propre. C'est-à-dire que lorsque le terme islam est cité seul, il va englober el iman, il va englober à la fois les actes apparents et les actes cachés. Tout comme le terme iman, s’il est cité seul, il va englober el islam, il va concerner les actes cachés et les actes apparents. Sheikh Souhaymi nous dit : Voila ce que cela signifie lorsque l’on dit concernant la définition d’el islam et d’el iman, la signification générale dans laquelle ils se rejoignent et les sens particuliers propres à chacun. Et tout cela va dépendre en réalité du contexte dans lequel ils sont employés. S’ils sont regroupés dans une même phrase, chacun des termes aura son sens propre. […] Et si ces termes sont cités seul, chacun englobera les deux significations […]

Ce que nous traitons ici, concernant ce paragraphe, c’est la foi concernant les actes cachés, les choses relevant du monde de l’invisible. Et la foi ce compose d’un peu plus de 70 branches, comme cela a était rapporté dans le hadith, quand le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) a dit : « la foi est composé d’un peu plus de 70 branches, dont la plus haute est de témoigné qu’il n’existe de divinité digne d’adoration si ce n’est Allah. ». Ainsi la parole de tawhid (kalimat at-tawhid) correspond au plus haut degré de la foi. Et le degré le plus bas est de retirer de la route tout objet gênant, c'est-à-dire ôter du chemin tout objet nuisible […] toutes choses gênantes pour ton frère ou ta sœur sur son chemin, si tu la vois, tu l’enlève car comme a dit le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) : « ne sous-estimé aucun acte de bien, ne serais que de rencontrer son frère avec un visage souriant » et le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) a dit également : « préservez-vous du feu de l’enfer ne serais qu’avec un morceau de datte ». Sheikh Souhaymi nous dit : ainsi serviteur d’Allah ne méprise aucun acte de bien qu’il soit grand ou petit.

Donc la foi se compose d’un peu plus de 70 branches, la plus haute de ces branches est de témoigné qu’il n’y ait de divinité digne d’adoration si ce n’est Allah et la plus basse des ces branches est d’ôter du chemin toutes choses gênantes, et la pudeur fait partie de la foi. Car la pudeur est une qualité immense et peux s’en est fallu que la foi tout entière et pour origine la pudeur. C’est pour cela que le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) a spécifié la pudeur dans ce hadith quand il dit : « et la pudeur fait partie de la foi ». Concernant les branches de la foi, el Behiyaqi qui est un savant mort en 994 (4iéme siècle de l’hégire) a écrit un livre qui traite des branches de la foi, le livre s’appel « shu3ba el iman » (les branches de la foi) […] beaucoup de ces branches ont été authentifiés et répertoriés par les shouyoukh de l’université islamique de Médine […].


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MessageSujet: Re: Charh Oussoul Ath-Thalâtha (de Sheikh Souhaymi)   Mer 14 Oct 2009 - 12:12

Donc la foi comme l’a dit le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) repose sur six piliers : la foi en Allah qui implique de croire en Sa Seigneurie, Sa divinité, Ses noms et Ses attributs. C'est-à-dire qu’on croit en Allah, on croit qu’Il est le créateur, le possesseur de cet univers, le gérant de cet univers, Celui qui donne la vie et qui donne la mort, Celui qui accorde la subsistance. On croit également qu’il est Le seul à mériter l’adoration à l’exception de tout autre. On doit croire également qu’Il possède des noms et des attributs parfaits. Parmi les six piliers de la foi également, le fait de croire aux anges d’Allah, aux prophètes, aux livres révélés, au jour dernier (c'est-à-dire le jour de la résurrection), et au destin qu’il soit favorable ou défavorable. Et ces six piliers sont clairs et connus. La croyance au destin implique d’être convaincu que tous ce qui t’as atteint n’aurez jamais pus te manquer et tous ce qui t’as manqué (échapper) n’aurez jamais pus t’atteindre.

Et la croyance au destin nécessite une foi forte car il se peut que shaytan vienne te suggérer des mauvaises pensées (was-was) au sujet du destin, des insufflations sataniques, aussi il ne faut pas chercher à plonger dans ces insufflations, à réfléchir sur ces mauvaises pensées, à ce demander le pourquoi du comment. Sheikh Souhaymi (hafidahuLlah) nous rapporte la parole d’un salaf qui disait : « j’ai fais une recherche au sujet du destin et j’ai remarqué que ceux qui avait la foi la plus grande au sujet du destin, étaient ceux qui ne cherchaient pas à rentrer dans les détails de ce domaine. Et ceux qui avaient la foi la plus faible au sujet du destin, étaient ceux qui justement cherchés à rentrer dans les détails de ce sujet ». C'est-à-dire ceux qui sont toujours là à ce demander : pourquoi telle et telle chose c’est produite ? Comment ce fait il que telle et telle chose aient pus ce produire ? Quand et comment …

En vérité nous dit le Sheikh par ces questions, ils se moquent de la foi dans le destin, et c’est cette maladie qui a touché les mu3tazillah cette secte qui reniait le destin et qui disait qu’Allah n’avait pas la connaissance du futur, qui disait qu’Allah subhanahu ta’ala ne savait pas que tel ou tel événement allé ce produire tant qu’il ne s’est pas produit, wal ya3dhubiLlah. Et Allah Le très haut est grandement élevé et bien au dessus de leur présomption, et purifié de tout ce qui ne convient pas à Sa perfection. Et Allah connait toute chose.

La foi dans le destin est une épreuve pour le musulman a qui Allah accorde la réussite, c’est un test. Et le musulman ce doit de dire : nous croyons en Allah, en Ses décrets, et au destin. Tandis que le mécréant, le non musulman lui va ce demander : pourquoi Allah a-t-Il agit ainsi ? Pourquoi tel ou tel chose c’est produite ? Ou alors il va dire : Il aurait dû agir de telle ou telle manière. Ou alors il va dire : Allah, il lui est obligatoire d’agir comme ceci ou cela. Ce serais bien que les choses ce produisent de telle ou telle manière. Ou alors il va carrément dire : Allah il lui est interdit de faires tels ou telle chose. Comme le disaient les mu3tazillah, les jahmiya et ceux qui leur ressemble.

Concernant la définition de la foi, comme l’ont définie les salaf : la foi est une croyance du cœur, une prononciation de la langue et une mise en pratique par les membres. La foi augmente quand on accomplie un acte d’obéissance et elle diminue quand on commet un péché. Les preuves sur le faite que la foi augmente et diminue sont très nombreuses comme par exemple quand Allah nous dit dans le Coran : « C’est Lui qui a fait descendre la quiétude sur le cœur des croyants afin qu’ils ajoutent une foi à leur foi » et Allah nous dit également : « Quand à ceux qui se mirent sur la bonne voie, Il les guida encore plus et leur inspira leur piété » et Allah nous dit également : « Et nous leur avons accordé les plus grand moyen de se diriger dans la bonne voie ».

De même concernant les preuves que la foi peut diminuer ou augmenter on peut citer la parole du prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam), quand il nous a informé que sortira du feu de l’enfer un homme ayant l’équivalent d’un atome de foi dans son cœur. C'est-à-dire une personne qui aura été jeté en enfer à cause de ses péchés mais qui finira par en sortir. Ceci nous prouve que la foi peut diminuer au point qu’elle devienne encore plus petite qu’un atome (qu’Allah nous en préserve).

Quand à la prétention de certain, nous dit le Sheikh Saleh as-Souhaymi, disant que la foi ni n’augmente ni ne diminue, ceci est un mensonge et en réalité ces gens s’appuis sur des hadith inventés, comme le sois disant hadith dans lequel le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) aurait été interrogé au sujet de la foi et qu’il aurait dit : « la foi a été parachevé dans le cœur, ni elle augmente, ni elle diminue, toutes diminutions est de l’hypocrisie et toutes augmentation est du shirk ». Ce hadith est une pure invention, il n’a aucune source. Il fut rapporté par une personne qui se nomme Abû l-muhazim, et il fut dit a son sujet : « Abû l-muhazim tu lui donne deux sous, et il t’invente 70 ahadith », pour montrer à quel point cette personne était peux fiable et mentait au sujet du Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam). Donc ce hadith est faible malgré le fait que certains ont tentés de l’authentifier.

Concernant les preuves des six piliers, l’auteur, le sheikh Muhammad ibnu 3Abdel Wahhab (rahimahuLlah) nous dit : « la preuve concernant les six piliers réside dans la parole d’Allah : « La bonté pieuse ne consiste pas à tourner vos visage vers le levant ou le couchant, mais la bonté pieuse est de croire en Allah, au jour dernier, aux anges, aux livres et aux prophètes ». Et la preuve concernant le destin réside dans la parole d’Allah : « Et nous avons créé toutes choses avec mesures » ».

C’est deux verset sont les preuves des piliers de la foi, et ils correspondent également à ce qui a été rapporté dans le hadith de Jibril (3alayhi salam). Et comme preuve également concernant les piliers de la foi, on peut citer la parole d’Allah subhanahu ta’ala, quand il nous dit : « Le messager a cru en se qu’on a fait descendre vers lui venant de son Seigneur. De même que les croyants, tous ont crus en Allah, en Ses anges, en Ses livres et en Ses messagers ». Et on peut citer également le verset que nous avons cité : « La bonté pieuse ne consiste pas à tourner vos visage vers le levant ou le couchant, mais la bonté pieuse est de croire en Allah, au jour dernier, aux anges, aux livres et aux prophètes ». En réalité ces versets sont similaires à ce qui a été rapporté dans le hadith de Jibril.

Sheikh Souhaymi nous dit : il est nécessaire que le musulman et la musulmane garde à l’esprit ces preuves et qu’il y porte toute son attention, car ce sont ces textes sur lesquels il doit s’appuyé lorsqu’il argumente en cas de débat, de conflit au sujet de l’islam et du dogme authentique.


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MessageSujet: Re: Charh Oussoul Ath-Thalâtha (de Sheikh Souhaymi)   Mer 14 Oct 2009 - 12:19

Troisième degré de la religion islamique : el ihsân


Le Sheikh Muhammad ibnu 3abdel Wahhab nous dit : « le troisième degré dans la religion est l’excellence dans l’adoration (el ihsan) qui n’est composé que d’un seul pilier, qui est : d’adorer Allah comme si tu Le voyais car si tu ne Le vois pas, certes Lui te voit. Et la preuve à ce sujet réside dans la parole d’Allah : « Certes Allah est avec ceux qui l’ont craint et ceux qui sont bienfaisants ». Et Allah nous dit également dans le Coran : « Et place ta confiance dans Le tout puissant, Le très miséricordieux qui te voit quand tu te lève et voit tes gestes parmi ceux qui se prosterne. C’est Lui vraiment Celui qui entend tout, Celui qui sait tout ». Et Allah nous dit également dans le Coran : « Tu ne te trouveras dans aucune situation, tu ne réciteras aucun passage du Coran, vous n’accomplirez aucun actes sans que nous soyons témoin au moment ou vous l’entreprendrez » ».

Concernant ce passage le Sheikh Saleh Souhaymi nous dit : […] l’excellence dans l’adoration (el ihsan) qui est le troisième degré de l’adoration. Nous avions vue que la religion islamique est composé de trois degré : el islam, el iman wa l-ihsan (la soumission, la foi, et l’excellence dans l’adoration). Et el ihsan (l’excellence dans l’adoration), c’est le fait que tu adore Allah comme si tu le voyais car si tu ne le vois pas, certes Lui te voit. Et ceci signifie, que tes adorations cachés et secrètes soient à pieds d’égalité avec tes adorations effectués en publique. Que tu adore Allah en cachète, de la même façon que tu l’adore en publique, ou même que ton adoration effectué en cachète soit meilleure que celle réalisé en publique. Par exemple que tes prière accomplie chez toi en pleine nuit, quand tout le monde dort, soient réalisé avec le même sérieux, la même concentration, la même intensité dans l’orientation vers Allah que tes prières effectué à la mosquée avec tes frères. Ou alors que ce soit ta prière en cachète qui l’emporte.

Tu dois garder à l’esprit la crainte d’Allah, tu dois être animé par la crainte d’Allah subhanahu ta’ala. Tu espère la récompense d’Allah et tu crains le châtiment d’Allah. Et si shaytan viens t’insuffler des pensées sataniques, si shaytan t’incite à commettre une désobéissance à Allah, souvient toi alors qu’il existe un être dont les yeux ne dorme pas, un être que ni le sommeil, ni l’assoupissement ne peux le saisir, un être qui connait les secrets les plus cachés, un être a qui rien n’échappe que ce soit sur terre ou dans les cieux. Et si tu te souviens réellement de cela alors tu reviendras de ton égarement, tu retourneras vers Allah […], remplie de crainte à son égard, la poitrine tremblante, le cœur rempli de peur. Et si quant ton âme t’incite à commettre un péché tu te souviens d’Allah et tu retourne vers lui, alors il t’est compté une bonne action, et ceci est une faveur (un bienfait) d’Allah à l’égard de Ses serviteurs. Comme il nous a été rapporté du prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) qui a dit : « Quand le serviteur songe à accomplir une bonne œuvre et qu’il l’accomplie, Allah la lui inscrit de 10 à 700 fois sa valeur et même plus encore. Et si il songe à accomplir une bonne œuvre mais ne l’accomplie pas Allah lui inscrit tout de même une bonne action. Et si le serviteur songe à accomplir un péché et qu’il l’accompli, il lui sera inscrit une mauvaise œuvre. Et s’il songe à accomplir un péché mais qu’il ne le fait pas par crainte d’Allah le tout puissant, alors il lui sera inscrit une bonne action ». SubhanaLlah, le pécheur s’apprêté à commettre un péché et il l’a délaissé alors il lui est compté une bonne action, cependant la condition est qu’il ait délaissé ce péché par crainte d’Allah et par dévotion envers Lui.

Comme quand Allah nous dit à propos du prophète Yussuf (3alayhi salam) : « Et, elle le désira. Et il l'aurait désirée n'eût été ce qu'il vit comme preuve évidente de son Seigneur ». Et vous connaissez tous cette histoire. Le prophète Yussuf (3alayhi salam) était très beau, et il était domestique chez un homme de pouvoir, et la jeune épouse de cet homme avait été troublée par la grande beauté de Yussuf (3alayhi salam). Elle ne cessé de le sollicité afin qu’il commette le péché, comme cela a été rapporté dans le Coran. Cependant Yussuf (3alayhi salam) s’est souvenu de son Seigneur. Et c’est ainsi que son les croyants véritables, comme nous le dit Allah dans le Coran : « Ceux qui mettent en pratique la crainte pieuse lorsqu’une suggestion du diable les touches, se rappel du châtiment d’Allah et les voila revenu clairvoyant ».

Ainsi tu adore Allah comme si tu le voyais, et le meilleur exemple que l’on peut citer pour inciter le mouslim et la mouslima à adorer Allah comme s’il Le voyait. C’est le fait que le musulman ou la musulmane garde à l’esprit l’immense faveur qu’Allah lui accorde au dernier tiers de la nuit […] quand les paupières de ceux qui ont passés leur soirée dans la désobéissance à Allah sont fermés, ou quand les paupières de ceux qui ont occupés leur temps avec des choses inutiles sont closes. Le serviteur pieux lui se lève, la servante pieuse se lève au dernier tiers de la nuit, se souvenant d’Allah, de sa miséricorde, de Ses immenses bienfaits, se souvenant qu’Allah interpelle Ses serviteurs en disant : « Y a-t-il un repentant que j’accepte son repentir ? y a-t-il quelqu’un qui demande pardon pour que je lui pardonne ? y a-t-il un demandeur pour que je lui accorde ce qu’il souhaite ? » C’est en ces termes qu’Allah interpelle Ses serviteurs, au dernier tiers de la nuit. Et comme nous le dit Allah dans le Coran, au sujet de Ses serviteurs pieux : « Ils dormaient peux la nuit, et aux dernières heures de la nuit, ils imploraient le pardon d’Allah » Voila l’adoration, nous dit Sheikh Saleh as-Souhaymi (hafidahuLlah).


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MessageSujet: Re: Charh Oussoul Ath-Thalâtha (de Sheikh Souhaymi)   Mer 14 Oct 2009 - 12:26

commentaire concernant le hadith des 3 hommes qui furent bloqué dans la grotte.


Vous connaissez tous également le récit des trois hommes qui se retrouvèrent bloqué dans une grotte. Ils étaient parmi ceux qui adorent Allah comme s’il Le voyait, comme cela l’a été rapporté par le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) dans un hadith authentique, d’après 3AbdilLlah ibni 3Omar (radhi ALlahu 3anhumma). Trois hommes qui étaient en train de marché furent surpris par la pluie, aussitôt ils cherchèrent refuge dans une grotte qui ce trouvé dans une montagne, et tout d’un coup un rochet tomba du haut de cette montages et boucha la sortie de la grotte. Le Sheikh Saleh Souhaymi nous dit : que firent t-ils alors ? Ils se tournèrent les un vers les autres, alors qu’ils étaient dans la pénombre de cette grotte bouchée par un grand rochet et en pleine nuit. Nul n’était au courant de leur sort si ce n’est Allah. Ces hommes nous dit le sheikh ne se sont pas mit à invoquer le chef d’une quelconque confrérie soufies, ni un pieux mort et enterré. Ils ne se sont pas mit à invoquer tels ou tels wali, car de toute manière ces pieux qui sont mort et enterrés ne peuvent rien pour eux même et a plus forte raison pour qui que ce soit d’autre. Et c’est pieux qui sont morts et enterrés, se sont eux qui ont besoin qu’on invoque pour eux, nous les vivants. Se sont eux qui ont besoin qu’on invoque Allah en leur faveur, s’ils étaient parmi les croyants, car dans le cas contraire Allah les a abandonné à leur propres sort.

Ainsi ces trois hommes bloqués dans la grotte, se tournèrent les uns vers les autres, et ils se dirent : « voyons ce que nous avons fait comme bonne œuvre pour Allah, et invoquons Le en les citant, il se peut qu’Il nous délivre ». Voici la manifestation concrète d’el ihsan : que tu adore Allah comme si tu le voyais, car si tu ne le vois pas Lui te voit. A ces mots l’un d’eux dit : « Ô Allah j’avais des parents très avancé dans l’âge et des enfants pour lesquels je faisais prêtre le troupeau. A mon retour le soir je trayais les bêtes et je commencé à donner à boire à mes parents en premier, avant mes enfants. Un jour je mis du temps à rentrer, et en arrivant la nuit j’ai trouvé mon père et ma mère endormis. Comme d’habitude je trayais les bêtes et me suis mis au chevet de mes parents sans que je ne puisse prendre de décision. Je ne pus ni les réveiller, ni donner à boire aux enfants qui restèrent à pleurer à mes pieds jusqu’au levé du soleil. Puis mes parents se levèrent le matin, et je leur ai donné à boire le lait. Ô Allah si tu juge que j’ai fais cela sincèrement pour Toi, accorde nous une issue à la situation dans laquelle nous sommes ». Allah alors fit ce déplacer le rochet, mais pas assez pour qu’ils puissent sortir de la grotte.

Sheikh Saleh as-Souhaymi en commentaire nous dit : ses enfants pleuraient voulant boire le lait, cependant il est resté au chevé de ses parents attendant qu’ils se réveillent, il a fait preuve de bonté envers ses parents, son acte c’est la bienfaisance envers les parents à l’état pure, car à notre époque beaucoup d’entre nous ont de très mauvais comportement avec leurs parents, il leur parle de manière brusque leur causant du tord, les contredisant sans cesse, leur faisant de la peine, manquant de considération à leur égard, heurtant leur sentiment. Il nous est même parvenu que certains peuvent porter la main sur leur parents, comme cela a été porté devants les tribunaux islamique.

Le deuxième homme se leva et dit : « Ô Allah j’avais une cousine que je désirais comme un homme peux désirer fortement une femme, je lui demandé de me céder mais elle refusa et ceux jusqu’au jour ou étant dans la difficulté, elle me rendit visite pour me demander de l’aide, j’acceptais de lui donner 100 dirham en contre partie qu’elle se livre à moi. Elle céda, mais une fois que je fus dans la position de l’homme avec la femme, elle me dit : « craint Allah, ne brise le cachet que si tu en as le droit ». Sur ce je me levais et laissant mes dirham. Ô Allah si Tu juge que j’ai fais cela sincèrement pour Toi, accorde nous une issue à la situation dans laquelle nous sommes ». Et le rochet ce déplaça un peu plus mais pas assez afin qu’il puisse sortir.

Le Sheikh nous dit : observez comment la peur d’Allah, lui a fais cesser son péché. Nul ne les voyait si ce n’est Allah, qui donc l’a poussé à se lever et à abandonner le péché alors que la désobéissance était devant lui prête à être effectué. Le péché lui tendait les bras et l’incitait, si ce n’est qu’il a vu une preuve évidente de la pars de son Seigneur, qui l’a poussé à faire preuve d’une grande sincérité et d’une grande dévotion pour Allah. Quand la femme lui a dit craint Allah, il s’est levé et il est parti.

Quand au troisième homme, il se leva et dit : « Ô Allah j’avais des ouvriers qui travaillés pour moi, ils vinrent me voir et je donnais a chacun leur pars sauf un qui était partie sans demander son dû. Je fis donc fructifier sa pars qui ne fit que s’accroitre jusqu’à ce que je puisse avoir des vaches avec leur berger, des chameaux … Puis un beau jour l’ouvrier revient et il me dit :Ô untel donne moi mon dû » Je lui répondis : tous ceci t’appartiens, il rétorqua : « ne te moque pas de moi serviteur d’Allah ». Je lui répondis : je ne me moque pas de toi, tous ceci est ton bien. Il les prit, ne me laissa rien et partit. Ô Allah si Tu juge que j’ai fais cela sincèrement pour Toi, accorde nous une issue à la situation dans laquelle nous sommes ». Sur ce Allah fit s’écarter le rochet et les trois hommes purent sortir en marchant.

Tels est la réalité de l’excellence dans l’adoration, l’excellence dans l’adoration au sens propre du terme et c'est le plus haut degré de la foi. Et ça n’à rien avoir avec ce que prétendent les soufis, qui disent qu’el ihsan est un degré qu’atteignent les pieux qui se voient déchargé des obligations. Et ils prétendent qu’ils n’ont plus besoin d’accomplir la prière, ni de verset la sakat, ni de faire le hajj, ni de jeuner … Ils prétendent avoir atteint un degré supérieur. Bien entendu cela est totalement faux, c’est une prétention fausse et perverse. En vérité el ihsan est le plus haut degré d’adoration pour Allah, plus le musulman et la musulmane est concentré et dévoué pour Allah dans ses actes d’adorations plus il excelle en ihsan. C’est pour cela que le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) a qui Allah avait pardonné les péchés passé et futur, passé ses nuits en adoration au point que ses nobles pieds se fissurés, et il resté prosternés tellement longtemps que cela finissait par apparaitre sur son visage, son visage était marqué par la prosternation. Et quand on lui faisait la remarque il répondait : « Ne serai-je point un serviteur reconnaissant ? ».

Et le Sheikh Muhammad ibnu 3Abdel Wahhab a cité comme preuve d’el ihsan la parole d’Allah quand il nous dit : « Certes Allah est avec ceux qui Le craigne et ceux qui sont bienfaisants ». De même qu’il a cité les autres versets vus au début du cours. Tous ces versets traitent du plus haut degré de la foi : el ihsan. Et Allah dans le Coran à décrit les gens qui excellé dans l’adoration : ahlou l-ihsan (les gens de l’ihsan) comme étant as-sâdîqoun (ceux qui devance). Allah nous dit dans le Coran : « les premiers à suivre les ordres d’Allah. Ce sont eux qui seront les premiers dans l’au-delà, dans les jardins des délices une multitude d’élus parmi les premières générations et un petit nombre parmi les dernière générations sur des lits ornés d’or et de pierreries s’accoudant et se faisant face ». Et Allah nous dit également : « Ensuite nous fîmes héritier du livre ceux qui de nos serviteur nous avions choisie. Il y en a parmi eux qui font du tord à eux même, d’autre qui se tiennent sur une voie moyenne, et d’autre avec la permission d’Allah devance tout les autres par les bonne actions. Tels est la grâce infinie ». Ceux qui devancent les autres par les bonnes actions, ceux là sont les gens d’el ihsan. El ihsan est le plus haut degré de la foi.

On peut résumer el ihsan en une phrase, c’est qu’Allah ne te trouve pas en train de délaisser ce qu’Il t’a ordonné de faire ou d’accomplir ce qu’Il t’a interdit de faire. Tels est l’excellence dans l’adoration (el ihsan) et c’est le plus haut degré de soumission, le plus haut rang d’adoration d’Allah subhanahu ta’ala. Et à chaque fois que l’adorateur ou l’adoratrice est concentré, dévot pour Allah dans ses adorations, il atteint le degré d’ihsan. Et le contraire également en fonction de ses manquements ou de sa faiblesse il régresse en ce qui concerne el ihsan
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MessageSujet: Re: Charh Oussoul Ath-Thalâtha (de Sheikh Souhaymi)   Dim 17 Jan 2010 - 21:55

Cours n°10

descriptif du cours :

Le Shaykh va expliquer succinctement quelques points important du long hadith de Jibril, qui contient que les gens de science appelle : la mère de la sounnah tant la science qu'il contient est considérable puis dans la deuxième partie de l'audio le shaykh abord le début de l'explication du troisième fondement (la connaissance du Prophète salallahou 'alayhi wa sallam) qui sera complétée dans le 11ème et dernier audio. Dans cette deuxième partie le Shaykh va expliquer le statut de la hijrah en islâm.


« 3Omar ibnu l-Khattab (radhi Allahu 3an) nous rapporte le récit suivant : « un jour, alors que nous étions assis auprès de l’envoyé d’Allah, ce présenta un homme aux habits d’une vifs blancheur et aux cheveux d’une noirceur intense sans trace visible de voyage sur lui alors qu’aucun parmi nous ne le connaissait. Il vint s’assoir en face du Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam), plaça ses genoux contre les siens, posa les paumes de ses mains sur ses cuisses puis il dit : «Ô Muhammad informe moi au sujet de l’islam ». Le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) lui répondit : « l’islam est que tu témoigne qu’il n’existe nul divinité digne d’adoration si ce n’est Allah et que Muhammad est l’envoyé d’Allah. Que tu accomplisses la prière, que tu verse la zakat, que tu jeune le mois de ramadhan, que tu accomplisses le pèlerinage à la maison sacré si tu en as les moyens ». L’homme répondit : « tu dis vrai ». Nous fûmes prit d’étonnement, de le voir interroger le prophète et de l’approuver. Puis il reprit : « informe-moi au sujet de la foi (el iman) ». Le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) répondit : « C’est croire en Allah, en Ses anges, en Ses livres, en Ses prophètes, au jour dernier, et croire au destin qu’il te soit favorable ou défavorable. » Tu dis vrai, dit l’homme. Et il reprit : « informe-moi au sujet de l’excellence (el ihsan) ». Le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) répondit : « C’est que tu adore Allah comme si tu Le voyais car si tu ne Le vois pas, certes Lui te vois ». L’homme dit ensuite : « informe mois au sujet de l’heure ». Le Prophète répondit : « l’interrogé ne sait pas plus que celui qui l’interroge ». L’homme demanda alors : « Quels en sont les signes précurseur ? ». C’est -dit le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam)- lorsque la servante engendrera sa maitresse, et lorsque tu verras des gardiens de moutons miséreux pieds nus et mal vêtus rivaliser dans l’édification de constructions élevées. L’homme s’en alla ensuite. Quant à moi, je demeurai là, ensuite le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) me demanda : « ya 3Omar sais-tu qui m’a interrogé ? » Je répondis : « ALLah est Son envoyé son plus savant ». Le Prophète répondit : « Cet homme était Jibril, il est venu pour vous enseigner votre religion » ».

le Sheikh Saleh as-Souhaymi (hafidahuLlah) nous dit : concernant ce hadith, nous allons aborder et clarifier certains points. Tout à bord cet homme qui s’est présenté, c’était l’ange Jibril, cependant il n’avait pas son apparence véritable. Il s’est présenté sous les traits d’un être humain, et comme l’a d’écrit 3Omar : "il avait des habits d’une vive blancheur et les cheveux d’un noir intense. Il n’y avait sur lui aucune trace visible de voyage pourtant nul ne le connaissait".

C'est-à-dire que cet homme était un étranger car parmi les compagnons du prophète pas un seul ne le connaissait. Cet homme était un étranger pourtant à le regarder, il ne donné pas l’impression d’avoir voyagé. Il n’y avait sur lui aucune trace visible de voyage, et à l’époque comme vous le savez les voyages se faisaient à cheval ou en chameau, donc laissés forcement des traces de poussières, de terre … mais cet homme non. Ses vêtements étaient d’une vive blancheur. Ce qui à attiré leur attention également, ce qui a éveillé la curiosité des compagnons du Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) et a attiré leur regard, c’est la manière dont il s’est assis. Quand il a collé ses genoux à ceux du Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) et qu’il a posé ses mains sur ses cuisses. […] Puis cet homme à dit : « Ya Muhammad informe moi au sujet de l’islam ». Puis le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) lui a répondu en lui citant les 5 piliers de l’islam, il lui a dit : « l’islam est que tu témoigne qu’il n’existe nul divinité digne d’adoration si ce n’est Allah et que Muhammad est l’envoyé d’Allah. Que tu accomplisses la prière, que tu verse la zakat, que tu jeune le mois de ramadhan, que tu accomplisses le pèlerinage à la maison sacré si tu en as les moyens ». Et l’homme lui a répondu : « tu as dis vrai » (sadaq).

Et nous avions vue lors de nos dernières séances le hadith d’ibnu 3Omar, quand il rapporte qu’il a entendu le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) dire : « l’islam est bâti sur 5, le témoignage qu’il n’existe de divinité digne d’adoration si ce n’est Allah, que Muhammad est Son messager, l’accomplissement de la prière, le versement de la zakat, le jeune du mois de ramadhan et l’accomplissement du hajj pour celui en a les moyen ». Et donc on voit que ce hadith rapporté par ibnu 3Omar et le hadith de Jibril (que nous somme en train de traiter) sont identiques. Le contenu de ces hadiths concernant el islam, sont identiques.

Donc l’homme lui a répondu : « tu dis vrai », et 3Omar dit : « nous fûmes prit d’étonnement » c'est-à-dire que l’homme était à la fois l’interrogateur et celui qui confirme, il était à la fois celui qui recherche l’information et celui qui confirme cette information. Un homme que personne n’a jamais vue et que personne ne connait. Qui porte des vêtements d’une vive blancheur, se présente au Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam). S’assoie devant lui en collant ses genoux à ceux du Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam), il l’interroge et confirme ses dires. SubhanaLlah, imaginez l’étonnement des compagnons du Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam). Sheikh Souhaymi nous dit : c’est comme si cet homme connaissait ces fondements avant même d’avoir posé la question et qu’il avait voulu les confirmer.

Puis l’homme a dit : « informe-moi au sujet d’el iman » et le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) lui a cité les piliers de la foi : « que tu crois en Allah, en Ses anges, en Ses prophètes, en Ses livres révélés, au jour dernier et au destin, qu’il soit favorable ou défavorable ». Et nous avons vus les versets coraniques qui clarifie les piliers de la foi, comme quand Allah nous dit dans le Coran : « le messager a cru à ce qu’on a fait descendre vers lui venant de son Seigneur. Et aussi les croyants, tous ont crus en Allah, en Ses anges, en Ses livres et en Ses messagers ». Et également la parole d’Allah, quand Il nous dit : « La bonté pieuse de consiste pas à tourner vos visage vers le levant ou le couchant. Mais la bonté pieuse est de croire en Allah, au jour dernier, aux anges, aux livres et aux prophètes ». Concernant le destin, nous avions vue la parole d’Allah, quand Allah nous dit dans le Coran : « Nous avons créé toutes choses avec mesure », et ce verset est la preuve du destin. Nous avions vue également que la foi intègre trois points : une parole par la langue, une conviction du cœur et une mise en pratique par les membres. Nous avions vue également que la foi augmente et diminue, elle augmente avec les actions pieuses et elle diminue avec les désobéissances à Allah. Nous avions vue également la réplique à ceux qui prétendent que la foi ni n’augmente ni ne diminue.

Puis l’étranger à dit au Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) : « informe-moi au sujet de l’heure (c'est-à-dire la fin du monde) » et le Prophète lui a répondu : « l’interrogé n’en sait pas plus que celui qui l’interroge ». Car le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) en vérité lui savait qui été cet étranger, il savait que cet homme n’était autre que Jibril (3alayhi salam). Ainsi Jibril était celui qui interroge et le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) était celui qui répond, il était l’interrogé. Et le Prophète lui a dit : « l’interrogé n’en sait pas plus que celui qui l’interroge » quand Jibril l’a interrogé au sujet de l’heure et au sujet de la fin des temps.

Ce que l’on retire de cette réponse du Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) c’est que ni Jibril, ni le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) ne savent quand ce produira la fin du monde. Ni Jibril qui est le plus noble des anges, ni le Prophète Muhammad (salla Llahu 3alayhi wa salam) qui est le dernier des prophètes, le plus noble d’entre eux, la plus noble des créatures qu’Allah a créé. Ni l’un ni l’autre n’a connaissance de quand se produira la fin du monde, car en réalité la connaissance du jour et du moment où se produira la fin du monde fait partie des cinq mystères, des cinq secrets absolus dont Allah c’est attribué la connaissance de manière exclusive. Allah c’est réservé cette connaissance à Lui seul, ni le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) ni l’ange Jibril (ces deux créatures qui sont les plus nobles des créatures d’Allah) ne savent quand ce produira la fin du monde, alors que dire de tout le reste de la création. Comme nous le dit Allah dans le Coran concernant ces cinq mystères, ces cinq secrets absolus dont Il s’est attribué la connaissance de manière exclusive, Allah nous dit : « la connaissance de l’heure est au près d’Allah et c’est Lui qui fait tombé la pluie salvatrice. Et Il sait ce qu’il y a dans les matrices et personne ne sait ce qu’il acquerra demain et personne ne sait dans quelle terre il mourra. Certes Allah est omniscient et parfaitement connaisseur ».

Puis l’étranger, Jibril lui a dit : « informe-moi sur ces signes précurseur », c'est-à-dire les signes qui nous informe de l’imminence de l’arrivé de l’heure. Les signes nous indiquent que la fin des temps est proche. Bien naturellement nous dit le sheikh, il existe des grands et des petits signes. Ceux que le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) a cités entre sous la dénomination de petits signes, ce sont des petits signes précurseurs […]. Le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) a dit : « quand la servante engendrera sa maitresse », c'est-à-dire quand la servante, l’esclave enfantera son maitre, elle enfantera un enfant qui deviendra son maitre dans le future." Le Prophète a cité comme signe également : « quand tu verras les gardiens de moutons miséreux, pieds nus et mal vêtus rivaliser dans l’édification de construction élevée ».

Sheikh Souhaymi (hafidahuLlah) nous dit : ceci c’est produit à notre époque, tu vois des gens qui vivaient dans les campagnes, dans les coins reculés, des gens vivaient dans les steppes, dans le désert et tu les vois ils émigrent vers les villes et tu les vois se concurrencer dans la construction de maison. C'est-à-dire qu’ils sont venus habiter les villes et ils rivalisent dans la construction de maison, […] ils sont la à se concurrencer. Concernant la parole du Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) par rapport à ces miséreux, ces mal vêtus qui vont venir se concurrencer dans la construction de maison élevée. Par rapport à cette parole le sheikh nous dit : on ne déduit pas de cette parole prophétique l’interdiction de rajouter des étages dans les maisons, de cette parole du Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) on ne tire pas une interdiction. Le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) nous a informé de ce qui allé ce passer dans le futur mais ceci n’implique pas l’interdiction de rajouter des étages à ces maisons. [..]

Dans la sira du Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) ce miracle prophétique c’est déjà réalisé a plusieurs reprise, à savoir que le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) annonce un événement et cet événement ce produit. C'est-à-dire que le prophète (salla llahu 3alayhi wa salam) recevait la révélation d’Allah, il ne connaissait pas le futur mais Allah l’informer de certains événements futur qui allés se produire, puis le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) a son tour en informé ses compagnons.

Puis 3Omar nous dit : « Puis l’homme partit et je restais un bon moment » et dans une autre version du hadith, on trouve : « et nous restâmes un bon moment ». (En faite ce hadith à été rapporté par plusieurs compagnons et dans certaines version du hadith, on trouve une énonciation au pluriels et dans d’autre versions, on trouve une énonciation au singulier) C'est-à-dire comme le dit sheikh Souhaymi et comme l’ont expliqué d’autres savants avant lui, c'est-à-dire plusieurs jours sans rien demander de cette affaire. 3Omar après le départ de Jibril (3alayhi salam) est resté plusieurs jours sans rien demander au sujet de cette affaire. Puis quelque temps après, le prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) est venue et lui a demandé : « ya 3Omar sais-tu qui été cet homme qui m’interrogé ? » et dans une autre version on trouve : « Ya 3Omar saviez-vous qui été cet homme qui m’interrogé ? ». 3Omar ibnu l-khattab a répondu : « Allah et Son messager son les plus savants ».

Sheikh Souhaymi nous dit : cette manière de répondre été valable du temps de l’envoyé d’Allah (salla Llahu 3alayhi wa salam), de son vivant il était permis de répondre : « Allah et Son messager sont les plus savants » mais aujourd’hui le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) est retourné chez son créateur. Aussi nous devons nous contenter de dire : « ALlahu a3lem » (Allah est le plus savant).

Ainsi les compagnons du Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) ont dit : « Allah et Son messager sont les plus savants » et le Prophète leur a révélé qu’il s’agissait de l’ange Jibril (3alayhi salam). Il leur a dit (salla Llahu 3alayhi wa salam) : « Il s’agissait de Jibril qui été venu vous enseigner votre religion » et dans une variante de hadith, on trouve : « Il s’agissait de Jibril qui été venu pour vous enseigner les choses de votre religion ».

Le Sheikh Souhaymi nous dit : en effet ce hadith est un condensé des trois fondements et de ce qui est en rapport avec les trois fondements, que ce soit les règles et les preuves issus du Coran et de la sunnah.
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MessageSujet: Re: Charh Oussoul Ath-Thalâtha (de Sheikh Souhaymi)   Dim 17 Jan 2010 - 22:05

L’auteur le Skeikh Muhammad ibn 3Abdel Wahhab nous dit :

« Le troisème fondements et la connaissance de votre prophète muhammad (salla Llahu 3alayhi wa salam). Il s’appel donc : Muhammad fils d’3AbduLlah, fils de Hashim. Et Hashim est de la tribu de Quraïsh, et quraïsh fait partie des arabes, et les arabes font parties de la descendance de Isma3il (3alayhi salam) le fils d’Ibrahim l’ami intime d’Allah (el khalil) –sur lui ainsi que sur notre Prophète les meilleurs prières et les salutations-. Le Prophète vécut 63 années, 40 avant la prophétie et 23 ans en tant que prophète et messager. Il est devenu prophète quand lui a été révélé : « iqra bismi rabbika khalak » (lis ! au nom de ton Seigneur qui a créer) et il est devenu messager quand lui a été révélé sourate al moutadhir (le revêtu d’un manteau). Sa ville natal est La Mecque, et Allah l’a envoyé afin d’avertir contre le polythéisme (ash-shirk) et afin d’appeler à l’unicité (at-tawhid). La preuve réside dans la parole d’Allah : « Ô toi le revêtu d’un manteau ! Lève toi et averti. Et de ton Seigneur célèbre la grandeur. Et tes vêtements purifient-les. Et de tous péchés écarte-toi. Et ne donne pas dans le but de recevoir d’avantage. Et pour ton Seigneur endure. » Le sens de : « lève toi et averti », c'est-à-dire : mets en garde contre le polythéisme et appel à l’unicité d’Allah. Le sens de : «Et de ton Seigneur célèbre la grandeur », c'est-à-dire proclame Sa grandeur par la pratique de l’unicité (at-tawhid). Le sens de : « Et tes vêtements purifient-les », c'est-à-dire purifie tes actions de toutes traces de polythéisme. Et le sens de la parole : « Et de tous péchés écarte-toi », c'est-à-dire ce sont les idoles, et s’en écarter signifie les délaisser en les désavouant ainsi que leur adeptes. Et le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) demeura ainsi 10, appelant à l’unicité d’Allah et après ces 10 années, il fut élevé vers le ciel lors du voyage nocturne ou il reçut la prescription des 5 prières obligatoires. Il pratiqua ces prières à Mecca pendant 3 ans puis il lui fut ordonné d’immigrer vers Médine. »

Sheikh Souhaymi (hafidahuLlah) nous dit : voici donc le troisième fondement, et nous avions vue qu’en réalité ces trois fondements correspondent aux trois premières questions qui seront posés au serviteur lorsqu’on l’introduira dans sa tombe, lors de sa petite résurrection, lors de son interrogatoire par les anges. Ce troisième fondement et la connaissance du prophète Muhammad (salla Llahu 3alayhi wa salam) et la foi en lui. Croire au messager d’Allah (salla Llahu 3alayhi wa salam) avoir foi dans le message du prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) implique nécessairement d’éprouver de l’amour à son égard et même de l’aimer plus que n’importe qui d’autre en dehors de lui sauf Allah subhanahu ta3ala, que ce soit nos parents, nos enfants, nos proches, nos épouses, nos propres personne. On se doit d’aimer le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) plus que tout après Allah subhanahu ta3ala. Et la simple prétention ne suffi pas, dire : « J’ai foi dans le message du Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) » ne suffi pas si cela ne se traduit pas par les paroles et les actes. La simple prononciation par la langue ne suffi pas. Le musulman et la musulmane se doivent de prendre en exemple le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) dans tous ses actes, dans ses paroles, dans ses silences etc. … Ils se doivent de le prendre en exemple dans tous les aspects de leur vie. Et ils se doivent d’œuvrer et d’agir pieusement en étant en total conformité avec les enseignements du Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam), on total adéquation.

Puis l’auteur a fait allusion dans ce passage […] à l’origine du messager d’Allah, a sa filiation (salla Llahu 3alayhi wa salam). Le messager d’Allah (salla Llahu 3alayhi wa salam) nous dit dans un hadith : « Allah a choisie Qinana parmi les fils d’Isma3il et a choisie Quraïsh parmi la descendance de Qinana. Et dans la ligné de Quraïsh, Il a choisi les fils de Hashim. Et Il m’a élu parmi les fils de Hashim, je suis donc le meilleur issue des meilleurs ». Ainsi notre Prophète, notre exemple, notre messager (salla Llahu 3alayhi wa salam) est l’élu, el mustafa. Il est le meilleur issue des meilleurs (salla Llahu 3alayhi wa salam). Avoir foi en lui et en son message fait partie d’une partie intégrante de la foi, c’est une partie indivisible de la foi musulmane. Quiconque doute de sa prophétie, quiconque doute de son message devient automatiquement mécréant et apostat, wa ya 3udhubiLlah.

Puis l’auteur le sheikh Muhammad ibnu 3Abdel Wahhab (rahimahuLlah) à cité l’âge du Prophète (salla LLahu 3alayhi wa salam), a savoir 63 ans. Le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) c’est éteint à l’âge de 63 ans et la révélation a débuté alors qu’il avait 40 ans. Ainsi il a passé 23 années à lutter, à persévérer, à faire des efforts acharnés, à prêcher, à conseiller la communauté, et à accomplir des œuvres pieuses pour se rapprocher d’Allah. Il est même cité dans sa biographie qu’avant la prophétie, il adoré Allah seul (comme on peut le voir dans la célèbre biographie du Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) ar rahiq a martoum).

Et le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) a passé 13 années à La Mecque, à appeler au tawhid […] et à concentrer son appel sur ce sujet précisément. Il a passé 13 années à établir les bases, les fondements, les assises de la croyance islamique. Quant aux règles détaillées, les lois juridiques, le reste des piliers, ils furent révélés à Médine, c'est-à-dire après son émigration vers la ville de Médine. Durant la période mecquoise, à la 10 années, il a accompli le voyage nocturne, c'est-à-dire qu’en une nuit il fut transporté du mesjid el haram (c'est-à-dire La Mecque) jusqu’au mesjid el aqsa (c'est-à-dire Jérusalem), puis il fut élevé au dessus des cieux et il eut l’occasion de voir les merveilles et les signes d’Allah subhanahu ta’ala comme nous le dit Allah dans le Coran : « Gloire et pureté à Celui qui de nuit fit voyagé sont serviteur, de la mosquée el haram à la mosquée el aqsa dont nous avons béni l’alentour afin de lui faire voir certaines de nos merveilles. C’est lui vraiment qui est l’audiant le clairvoyant. »

De même concernant cette nuit bénie et ce que le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) a put entrevoir et apercevoir, Allah nous dit dans le Coran : « Par l’étoile et son déclin. Votre compagnon ne c’est pas égaré, et il n’a as été induit en erreur. Et il ne prononce rien sous l’effet de la passion. Ce n’est rien d’autre qu’une révélation inspiré. Que lui a enseigné l’ange Jibril à la force prodigieuse, doué de sagacité. C’est alors qu’il se montra sous sa forme réelle (angélique). Alors qu’il se trouvé à l’horizon supérieur. Puis il se rapprocha et descendit encore plus bas et fut à deux portés d’arc, plus prêts encore. Il révéla à Son serviteur ce qu’Il révéla. Le cœur n’a pas menti en se qu’il a vu. Lui contesté vous donc ce qu’il voit. Il l’a pourtant vu lors d’une autre descente, prêts du lotus de la limite auprès duquel se trouve le jardin de ma’wa. Au moment ou le lotus été convers de ce qu’il le couvrait. La vue n’a nullement dévié ni outrepassé la mesure. Il a bien vue des grandes merveilles de son seigneur. » Ainsi le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) a vue certaines grandes merveilles de son Seigneur lors du voyage nocturne. On ne connait pas avec précision la date exacte de cet événement, les historiens musulmans et les savants divergents sur ce point. Cependant croire en cet événement grandiose est obligatoire et il n’est pas permis d’en douter.

Concernant la date précise de cet événement, il y a divergence : certains disent que cela c’est produit au mois de rajab, d’autres disent que cela c’est produit au mois de ramadhan, d’autres disent que cela c’est produit au mois de sha3ban, d’autres disent la 27ème nuit du mois de rajab, d’autre disent le 20 du mois de rajab, d’autres disent le 15 du mois de sha3ban … Il n’y a pas de preuve claire concernant la date précise de cet événement. Et quand bien même la date de cet événement aurait été confirmée, il ne nous est pas permis d’en faire un jour de fête (comme nous l’avons déjà vue), ni de spécifier des adorations en commémoration de ce jour comme le font malheureusement beaucoup de gens. Car en vérité, la commémoration de la nuit du voyage nocturne n’est pas une chose qui été pratiqué au temps du Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam), ni à l’époque de ses compagnons après sa mort (salla Llahu 3alayhi wa salam). Et cette commémoration n’est apparu qu’au quatrième siècle de l’islam, et c’est ce qu’on appel une innovation.

La foi dans le voyage nocturne est obligatoire, il n’est pas permis de douter à son sujet et nous dirons même plus, croire en cet événement fait partie intégrante de la foi. Mais croire en cet événement ne signifie pas que nous devons en faire une commémoration chaque année, croire en cet événement ne signifie pas que nous devons instituer de notre propre initiative un jour de fête en l’honneur de cet événement car Allah n’a rien révélé à ce sujet et le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) ne nous a pas informé à ce sujet, et les compagnons du Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) n’ont pas pratiqués ces choses, ni leur élèves, ni les élèves de leur élèves. En plus de cela, la date de cet événement ne nous est pas parvenue de manière sûre et quand bien même nous connaitrions la date précise de cet événement, rien n’a été légiféré à ce sujet. Aussi, il ne nous est pas permis d’accomplir telle ou telle adoration en souvenir du voyage nocturne. Ainsi quand a ceux qui s’imagine qu’il y a une fête, une commémoration durant le mois de rajab, qu’il y a des adorations particulières lors de ce mois, nous leur disons : retournez au Livre d’Allah et à la sunnah de Son messager (salla Llahu 3alayhi wa salam) d’après la compréhension des pieux prédécesseurs. Et vous verrez qu’aucun verset du Coran, aucun hadith, qu’aucun texte d’indique cela.

Puis l’auteur, l’imam Muhammad ibnu 3abdel Wahhab (rahimahuLlah) a abordé l’effort incessant du messager d’Allah (salla Llahu 3alayhi wa salam), son combat et le fait qu’il a expliqué les fondements en détails après son émigration à Médine. Et il a également cité que vue leur importance essentiels, les cinq prières quotidienne obligatoire furent instituées lors du voyage nocturne au dessus des 7 cieux. […] Et ceci nous montre la place importante et éminente qu’occupent les 5 prières dans notre législation. La prière est la plus importante des obligations juste après les deux témoignages de foi. Après qu’on est témoigné qu’il n’existe de divinité digne d’adoration sauf Allah subhanahu ta3ala et que Muhammad (salla llahu 3alayhi wa salam) est Son messager, la chose la plus importante est les 5 prières quotidienne. Beaucoup de gens à notre époque ont délaissé la prière (wa ya3udhubiLlah) et ces gens se revendiquent de l’islam […]
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MessageSujet: Re: Charh Oussoul Ath-Thalâtha (de Sheikh Souhaymi)   Dim 17 Jan 2010 - 22:09

« L’immigration (el hijra) est obligatoire pour cette communauté, c’est le fait de quitter un pays de polythéisme pour se rendre et vivre dans une terre d’islam et cette émigration demeure obligatoire jusqu’à la venu de l’heure et la preuve est la parole d’Allah subhanahu ta3ala quand Il nous dit : « Ceux qui ont fait du tord a eux même, les anges enlèveront leur âme en disant : Ou en étiez vous a propos de votre religion ? Nous étions impuissants sur terre répondront-ils. Alors les anges diront : la terre d’Allah n’était elle pas assez vaste pour vous permettre d’émigrer, voila bien ceux dont le refuge est l’enfer et quelle mauvaise destination. A l’exception des impuissants, hommes, femmes et enfants incapable de voyagés et qui ne trouvent aucune voies. A ceux là, il ce peut qu’Allah accorde le pardon. Allah est miséricordieux et pardonneur. » Et Alla nous dit également dans le Coran : « Ô Mes serviteurs qui avais crus ma terre est bien vaste adorez-Moi donc » l’imam el Baghawi (rahimahuLlah) a dit : « la cause de la révélation de ce verset est que certains musulmans étaient restés à La Mecque sans émigrer. Allah les a tout de même considérés comme étant croyants. » Et la preuve tiré de la sunnah concernant l’émigration se trouve dans la parole du messager d’Allah (salla Llahu 3alayhi wa salam) quand il dit : « L’immigration ne cessera pas tant que le repentir sera acceptée. Et le repentir sera accepté tant que le soleil ne se sera pas levé de son couchant ». »

Le sheikh Saleh Souhaymi (hafidahullah) nous dit : l’auteur cite ici certaine règle relative à la hijra (l’émigration). Et l’hijra obligatoire est celle qui s’effectue des terres de mécréance vers les terres d’islam. Ainsi si le musulman a la capacité de quitter une terre de mécréance pour se rendre et vivre en terre d’islam alors cette hijra lui devient obligatoire afin qu’il puisse pratiquer et accomplir ses obligations religieuse de la meilleurs des façons. Et certes Allah a fait par de Sa menace à ceux qui n’accomplissent pas cette immigration d’une terre de koufr vers une terre d’islam alors qu’ils en sont capables, quand Il nous dit dans le Coran : « Ceux qui ont fait du tord a eux même, les anges enlèveront leur âme en disant : Ou en étiez vous a propos de votre religion ? Nous étions impuissants sur terre répondront-ils. Alors les anges diront : la terre d’Allah n’était elle pas assez vaste pour vous permettre d’émigrer, voila bien ceux dont le refuge est l’enfer et quelle mauvaise destination. A l’exception des impuissants, hommes, femmes et enfants incapable de voyagé et qui ne trouvent aucune voies. A ceux là, il ce peut qu’Allah accorde le pardon. Allah est miséricordieux et pardonneur. » Et Allah poursuit dans le Coran en disant : « Et quiconque émigre dans le sentier d’Allah trouvera sur terre maint refuge et abondance. Et quiconque sort de sa maison émigrant vers Allah et son messager et que la mort atteint, sa récompense incombe à Allah. Et Allah est pardonneur et miséricordieux. »

Ainsi la hijra qui est de quitter une terre de mécréance pour vivre en terre d’islam est obligatoire. D’au temps plus si le musulman, la ou il se trouve, n’a pas la possibilité de mettre en pratique sa religion de la meilleures des façons. Et la hijra n’a pas cessé, malgré la parole du Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) qui a dit : « plus d’émigration après la conquête de La Mecque » mais ce qui est visé par cette parole prophétique, c’est l’émigration de La Mecque, c'est-à-dire qu’une fois que La Mecque fut devenu terre d’islam, il n’était plus nécessaire d’émigrer, il n’était plus nécessaire de quitter La Mecque. Quand à l’immigration d’un pays de mécréance vers un pays d’islam, cette obligation perdura et restera tant qu’existeront les cieux et la terre, c'est-à-dire jusqu’à la fin des temps insha Allah. C’est pour cela que le Prophète (salla Llahu 3alayhi wa salam) a dit : « L’immigration ne cessera pas tant que le repentir sera acceptée. Et le repentir sera accepté tant que le soleil ne se sera pas levé de son couchant ». Ainsi la porte du repentir est ouverte et la porte de la hijra est également ouverte et ce jusqu’à ce que tous retourne à Allah subhanahu ta3ala.

Quand aux musulmans qui réside en terre de mécréance, il ne leur est pas permis de retarder leur immigration vers une terre d’islam, pour quiconque parmi eux à la possibilité d’effectuer cette émigration. Et ceci a fin qu’ils ne soient pas éprouver dans leur pratique de leur religion et qu’on ne les empêche pas de pratiquer tels ou tels actes d’adoration, qu’on ne les empêche pas de cheminer sur le sentier d’Allah. […]Il appartient a chacun de fournir tout les efforts possible afin qu’il puisse venir vivre et d’établir en terre d’islam
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MessageSujet: Re: Charh Oussoul Ath-Thalâtha (de Sheikh Souhaymi)   Ven 31 Déc 2010 - 0:12

Cours n°11

L’auteur le Sheikh Muhammad ibnu ‘Abdel Wahhab nous dit :

« Lorsque le Prophète (salla Llahu ‘alayhi wa salam) s’installa à Médine, il lui fut ordonné d’accomplir les autres obligations islamique tels que la zakat, le jeune, le pèlerinage, le jihad, l’appel à la prière, l’ordonnance du bien, la réprobation du mal de même que les autres obligations islamique. Il vécut ainsi 10 ans puis s’éteignit (salla Llahu ‘alayhi wa salam) mais sa religion a perduré, tels est l’islam, sa religion. Il n’existe aucun acte de bien sans qu’il ne l’ait montré à la communauté, tout comme il n’existe aucun mal sans qu’il n’ait mit en garde la communauté contre celui-ci. Le bien qu’il a montré à la communauté, est le tawhid (la pratique du monothéisme) de même que tout ce qu’Allah aime et agrée. Et le mal dont il a mit la communauté en garde est le shirk (le polythéisme) et tout ce qu’Allah déteste et récuse. Allah l’a envoyé à toute l’humanité et a imposé aux djinns et aux hommes de lui obéir. La preuve à ce sujet réside dans la parole d’Allah, quand Il nous dit dans le Coran : « Dis : Ô hommes je suis pour vous tous le messager d’Allah ». Par son biais, Allah a parachevé Sa religion. La preuve à ce sujet, réside dans la parole d’Allah, quand Il nous dit dans le Coran : « Aujourd’hui, J’ai parachevé pour vous votre religion, et accompli sur vous Mon bienfait. Et J’agrée l’islam comme religion pour vous ». La preuve de sa mort (salla Llahu ‘alayhi wa salam), réside dans la parole d’Allah : « En vérité tu mourras et ils mourront eux aussi. Ensuite, au jour de la résurrection, vous vous disputerez auprès de votre Seigneur ». »

Nous avions vue que le Prophète (salla Llahu ‘alayhi wa salam) à vécut 63 années. Il a reçut la révélation à l’âge de 40 ans, et la révélation a durée 23 ans (13 années à La Mecque et 10 années à Médine). Nous avion vue que les treize premières années de la révélation à La Mecque furent consacrées à enraciner les bases, les fondements du dogme islamique. Les 13 années à La Mecque furent dédiées au tawhid et à la dixième année de la période mecquoise, il fut institué les cinq prières quotidiennes. Tandis que le reste des obligations furent révélés à Médine. Les 10 années à Médine furent consacrées au tawhid et également à l’explication en détails du reste des obligations.

Concernant ce passage Sheikh Souhaymi nous dit : L’auteur, l’imam Muhammed ibnu ‘Abdel Wahhab fait allusions dans ce passage aux parachèvements de la religion du vivant du messager d’Allah (salla Llahu ‘alayhi wa salam). C'est-à-dire que la religion islamique fut parachevée avant qu’il ne s’éteigne (salla Llahu ‘alayhi wa salam). Il s’est donc acquitté de ce dont il avait été chargé (à savoir transmettre le message prophétique), il a rendu le dépôt, conseillé la communauté vers le bien et combattu dans le sentier d’Allah de tout son être. Il ne fut pas appelé à rejoindre la compagnie élevé, et il ne fut pas rappelé vers son Seigneur avant que le message ne fut totalement révélé, transmit et clarifié. Il n’a laissé aucun bien sans nous l’indiquer et aucun mal sans nous mettre en garde à son égard. Par le biais du prophète (salla Llahu ‘alayhi wa salam) Allah a parachevé Sa religion et a accomplie Son bienfaits. Comme Allah nous le dit dans le noble Coran : « Aujourd’hui, J’ai parachevé pour vous votre religion. Et accompli sur vous Mon bienfaits. Et J’agrée pour vous l’islam comme religion ». Ceci est un bienfait de la part d’Allah ainsi qu’une grande faveur pour cette communauté, le fait que la religion islamique soit la plus parfaite des religions. Le fait que la religion islamique soit parachevée est un immense bienfait. […] D’ailleurs c’est pour cela que le message divin que nous a transmis le Prophète (salla Llahu ‘alahi wa salam) englobe et est destiné à tout homme et tout djinn. Tout être humain, qu’il soit homme ou femme. Tout djinn mâle ou femelle est concerné par le message du Prophète Muhammad (salla Llahu ‘alayhi wa salam). C’est pour cela qu’Allah subhanahu ta’ala nous dit dans Son noble Livre : « Et nous ne t’avons envoyé qu’en temps qu’annonciateur et avertisseur pour toute l’humanité ». Et Allah nous dit également dans son noble livre : « Et nous ne t’avons envoyé que comme miséricorde pour l’univers ».

Le Prophète (salla Llahu ‘alayhi wa salam) est la clôture de la prophétie, le dernier des Prophètes. Comme Allah nous le dit dans le Coran : « Muhammad n’a jamais été le père de l’un de vos hommes. Mais le messager d’Allah et le derniers des prophètes ». Il est en vérité le meilleur des messagers (salla Llahu ‘alayhi wa salam) comme il le dit lui-même dans un hadith : « Je suis le maitre des fils de Adam, sans aucune vantardise ». Malgré cela, il nous a interdit de le flatter et de le couvrir d’éloge. Et il nous a interdit d’exagérer à son sujet, il nous a interdit de l’élever a un rang qui n’est pas le sien (salla Llahu ‘alayhi wa salam). Par lui c’est conclus l’envoi des prophètes, la prophétie c’est achevé et son message est destiné à tout être humain et à tout djinn. Comme nous le dit Allah dans son noble livre : « Dis : Ô hommes ! Je suis pour vous tous le messager d’Allah ». Notre messager, notre prophète bien aimé est le sceau de la prophétie, la clôture de la prophétie (salla Llahu ‘alayhi wa salam). Comme il nous le dit lui-même dans un hadith authentique rapporté par les imams el boukhari et muslim : « Par rapport à mes prédécesseurs les prophètes, je suis comme si quelqu’un avait construit une demeure et l’avait embelli, seul la place d’une brique était resté vaquant. Les visiteurs contemplant la beauté de l’édifice dirent : si seulement la brique qui lui manquait était à sa place. Et bien je suis cette brique, je suis le sceau des prophètes, nul prophète après moi. »
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MessageSujet: Re: Charh Oussoul Ath-Thalâtha (de Sheikh Souhaymi)   Ven 31 Déc 2010 - 11:47

Le sheikh Muhammad ibnu ‘Abdel Wahhab dit :

« après leur mort, les gens seront ressuscité, la preuve à ce sujet réside dans la parole d’Allah : « C’est d’elle que nous vous avons créés et en elle que nous vous feront retourner. Et d’elle nous vous ferons sortir une fois encore. » Et Allah dit également dans le Coran : « Et c’est Allah qui de la terre vous a fais croitre comme des plantes. Puis Il vous y fera retourner et vous en feras sortir véritablement ». Après la résurrection, les gens seront jugés et rétribué pour leurs actes. La preuve à ce sujet, réside dans la parole d’Allah : « Afin qu’Il rétribue ceux qui font le mal selon ce qu’ils œuvrent. Et qu’Il récompense ceux qui font le bien par la meilleur récompense ». Quiconque renie la résurrection devient mécréant, la preuve à ce sujet réside dans la parole d’Allah : « Ceux qui ont mécrus prétendent qu’ils ne seront point ressuscité. Dis : mais si ! Par mon Seigneur, vous serez certes ressuscité puis vous serez informé de ce que vous faisiez. Et cela est facile pour Allah ». »


Concernant ce passage le sheikh Souhaymi (hafidahuLlah) nous dit : l’auteur aborde ici le sujet de la résurrection, qui comporte plusieurs points. Tout d’abord la foi au jour dernier. La résurrection est un des six piliers de la foi qui ne peut se réaliser sans eux. La résurrection, c’est le retour des âmes et des corps après la mort. Le retour des âmes dans le corps qui reprennent vie tels qu’ils étaient avant la mort. Concernant ces corps, il se peut qu’Allah Le tout puissant accroisse ou augmente se qu’Il veut. Il a été authentifié d’ailleurs que les croyants au jour de la résurrection, seront ressuscités mesurant la taille de leur père Adam (‘alahi salam) et il mesurait prêts de 60 coudés, ce qui équivaut plus ou moins à 30 mètres. Quand au mécréant, il a été rapporté dans plusieurs ahadith que sa molaire sera semblable au mont ouhoud, qui est un mont à Médine, c'est-à-dire que leur corps seront gigantesque et ceci pour qu’ils endurent le châtiment (wa ya’udhubiLlah). Il a été rapporté également que l’épaisseur de leur peau sera également énorme, comme nous le dit Allah dans le Coran : « Chaque fois que leur peau auront été consumé, Nous leur donnerons d’autre peau en échange afin qu’il goute au châtiment » (wa ya’udhubiLlah). La résurrection concerne les corps et les âmes comme cela est connu dans le credo des gens de la sunnah et du consensus (ahlu sunnah wa jama’a). Ce n’est pas comme disent les philosophes, [que] la résurrection ne concerne que les âmes et d’autres disent que la résurrection se feras dans de nouveaux corps comme le prétendent nombres de ceux qui s’opposent ou qui dévient de la voie du messager d’Allah (salla Llahu ‘alayhi wa salam). Il fait partie de la croyance des gens de la sunnah et du consensus de croire fermement que la résurrection concerne les âmes et les corps conjointement et c’est ce qui est déduit des textes de la législation islamique (le Coran & la Sunnah).

Ainsi Allah redonnera vie aux corps. Ces corps qu’Il avait créés auparavant du néant. Refaire vivre ces corps après leur mort est plus aisé que de les créer du néant, comme Il nous le dit dans Son noble Livre : « C’est Lui qui commence la création puis la refait et cela lui est plus facile ». Allah nous dit dans le Coran également : « C’est d’elle que nous vous avons créé et en elle nous vous en ferons retourné et d’elle nous vous ferons sortir une fois encore ». Les preuves textuelles de la résurrection tirée du Coran et de la sunnah sont très nombreuses et abondantes. Aussi, nous dit le sheikh, il n’est pas nécessaire de développer outre mesure. Cependant Allah a mit l’accent sur ce sujet dans le Coran car même avant le début de la mission prophétique un grand nombre de gens rejetés et renier la résurrection. C’est pour cela qu’Allah leur a répondus en argumentant par les versets universels qui prouvent Sa toute puissance, qui prouve que Son pouvoir n’a aucune limite afin qu’elle soit une preuve argumentative claire quant à sa capacité de ressuscité et de faire revire les morts. Ainsi Celui qui a créé cet univers et tout ce qu’il contient, sans aide et assistant, ni soutient est certes capables de faire revivre les morts. Comme Allah Le tout puissant nous dit dans le Coran : « L’homme pense-t-il qu’on le laissera sans obligation à observer ? N’est-il pas une goute de sperme éjaculé et ensuite une adhérence ? Puis Allah l’a créé puis formé harmonieusement. Puis en a fait alors les deux éléments du couple, le mâle et la femelle. Celui-là n’est-Il pas capable de faire revivre les morts ? » Allah nous dit également, en traduction rapproché du sens des versets de sourate Ya-Sin : « L’homme ne voit-il pas que nous l’avons créé d’une goutte de sperme et le voila devenu un adversaire déclaré. Il cite pour nous un exemple tandis qu’il oublie sa propre création. Il dit : Qui redonnera vie à ces ossement une fois réduit en poussière ? Dis : Celui qui les a créés une première fois leur redonnera la vie. Il est parfaitement connaisseur de toutes créations. C’est lui qui de l’arbre vert à fait pour vous du feu. Et voila que de cela vous allumez. Celui qui a créé les cieux et la terre ne serait-il pas capable de créer leur pareil. Ô que si ! Et il est le grand créateur, l’omniscient. Quand Il veut une chose sont commandement consiste à dire : soit ! Et s’est. Louange donc en celui qui détient en sa main la royauté sur toute chose et c’est vers Lui que vous serez ramenés. » Et les versets qui vont dans ce sens sont très nombreux.

Après la résurrection, les gens seront jugés et rétribués. Comme nous le dit Allah subhanahu ta’ala : « Afin qu’il rétribue ceux qui font le mal selon ce qu’ils œuvrent et récompense ceux qui font le bien par la meilleure récompense. » Mais comme nous le dit également Allah dans le Coran : « Celui qui recevra son livre dans la main droite sera soumit à un jugement facile et retournera réjouie auprès de sa famille. Quant à celui qui recevra son livre derrière son dos, il invoquera la destruction sur lui-même et il brulera dans un feu ardent car il était tout joyeux parmi les siens et il pensé que jamais il ne ressusciterait. Mais si ! Ton Seigneur l’observait parfaitement. » Ainsi, le jugement et la rétribution ont étaient affirmé et confirmé dans notre législation. C’est un point fermement établi et le jugement est de deux sortes : l’exposition des œuvres ou la confrontation. L’exposition des œuvres est un rappel de ce que l’homme ou la femme aura fait dans sa vie. Comme cela à était rapporté dans un hadith authentique, Allah dira à Son serviteur ou à Sa servante : « tels ou tels jour tu as fais ceci et cela. Je te les avais cachés aux yeux des gens dans cette vie d’ici bas et aujourd’hui Je te les pardonne. »

Ainsi Allah dit dans le Coran : « Il sera soumit à un jugement facile » c'est-à-dire celui qui recevra son livra dans sa main droite. ‘Aisha (radhi Allahu 'anha) à cherché à comprendre la parole d’Allah et la parole du Prophète (salla Llahu ‘alayhi wa salam) quand il dit : « quiconque ce verra demander des compte périra ». Dans une autre version du hadith : « quiconque ce verra demander des compte subira le châtiment ». ‘Aisha (radhi Allahu 'anaha) a cherché à comprendre à la fois la parole d’Allah azawajel et la parole du Prophète (salla Llahu ‘alayhi wa salam) qui en apparence semblaient contradictoire. Le Prophète (salla Llahu ‘alayhi wa salam) lui a répondu : il s’agit de l’exposition des œuvres, concernant la parole d’Allah. C'est-à-dire que ses actions lui seront présentées. Et celui a qui on présentera ses œuvres, celui-là sera soumit à un jugement facile. Quant à celui à qui on demandera des comptes, celui qui sera confronté à ses actions celui-là sera perdu. La confrontation, c’est le fait qu’on lui demande : pourquoi as-tu fais ceci ? Pourquoi as-tu fais cela ? Pourquoi as-tu commis telle ou telle chose ? (qu’Allah le tout puissant nous en préserve). […] Quant à celui a qui on exposera ses actions, c’est celui ou celle à qui Allah le tout puissant dira : tels ou tels jour tu as fais ceci et cela. Je te les avais cachés aux yeux des gens dans cette vie d’ici bas et aujourd’hui je te les pardonne. Ceci sera un bienfait d’Allah pour ceux qui seront soumis à ce type de jugement.

Ainsi le jugement est de deux sortes et il y a une très nette différence entre les deux. Celui qui sera soumit à un jugement de confrontation, son issue sera la perdition, la destruction, l’avilissement et le désastre (wa ya’udhubiLlah). Quant à celui ou celle qui sera soumit à un jugement facile. C’est celui à qui on exposera les actions comme nous l’avons vue, ses actions lui seront présentés afin qu’il prenne conscience du bienfait d’Allah, afin qu’il se souvienne de la grande faveur, de la bienfaisance d’Allah à son égard. Comme nous le dit Allah dans sourate el Inshtiqaq ainsi que dans plusieurs autre sourate, comme dans sourate el haqqa en traduction rapproché du sens du verset : « quant à celui a qui on aura remis le livre dans sa main droite, il dira : Tenez ! Lisez mon livre. J’y étais sur de trouver mon compte. Il jouira d’une vie agréable dans un jardin au placé dont les fruits sont à portés de main. Mangez et buvez agréablement ce que vous avez avancé dans les jours passé. Quant à celui a qui on aura remit le livre dans sa main gauche, il dira : Hélas pour moi, j’aurais souhaité qu’on ne m’ait pas remis mon livre et ne pas avoir connu mon compte. Hélas comme j’airais souhaité que ma première mort fût la définitive. Ma fortune ne m’a servi à rien. Mon autorité est anéantie et ma quitté ! Saisissez-le ! Puis, mettez-le dans un carcan. Ensuite, brûlez-le dans la fournaise ; puis, liez-le avec une chaîne de soixante dix coudées, car il ne croyait pas en Allah, le très grand et n’incitait pas à nourrir le pauvre. »

Puis après cela il y aura d’autre événement que l’auteur n’a pas cité mais qui sont en rapport à la résurrection tels que le bassin du prophète (salla Llahu 'alayhi wa salam) de même que le sirat (le pont) et la balance et toutes ces choses dont il nous est obligatoire de croire fermement. Quant au bassin […] du messager d’Allah (salla Llahu ‘alayhi wa salam) dont la longueur est égale à un mois de cheminement et ses coupes pour boire sont aussi nombreuses que les étoiles dans le ciel, son eau est plus blanche que le lait, plus fraiche que la neige et plus sucrée que le miel. Quiconque en boira une fois sera désaltéré à tous jamais et n’aura plus jamais soif […] Les gens viendront au bassin, voudront en boire et ils se bousculeront. On verra sur leur membres des traces des ablutions et d’autres en seront repoussés et chassés comme on repousse le chameau assoiffé. Dans une autre version du hadith on trouve : « comme on repousse le chameau étranger au troupeau ». Et dans une autre version le Prophète (salla Llahu ‘alayhi wa salam) a dit : « Je vous aurais devancé au bassin, et on en écartera des gens et je m’écrirai : Ô Seigneur ils sont de ma communauté » et dans une autre version du hadith on trouve : « Ô Seigneur ce sont mes compagnons. » Et il lui sera dit : « Certes non ! Ils ne sont pas de ta communauté, tu ne sais pas ce qu’ils ont innovés après toi, ils ont fait des changements et des remplacements dans la religion. » Alors le Prophète (salla Llahu ‘alayhi wa salam s’écrira : « Écartez et repoussez quiconque auras commis des changements et des remplacements dans la religion ».

Les rawafid disent que ces ahadith concernent les compagnons du messagers d’Allah. Ces gens infâme ce servent de ces ahadith pour dire que les compagnons du messager d’Allah sont devenus apostats, qu’ils ont reniés l’islam. En vérité ces paroles qu’ils prononcent se retournent contre eux car ce sont eux les apostats, ce sont eux qui ont reniés les compagnons du messager d’Allah (salla Llahu 'alayhi wa salam) et quiconque jette le takfir sur les sahabas, cette accusation retourne contre lui. Quiconque prétend que les compagnons sont devenus mécréant et bien c’est lui le mécréant. Quiconque accuse les compagnons d’apostasie, c’est lui l’apostat. Quiconque les insultes, c’est lui qui mérite d’être insultés en vérité et quiconque leur porte atteinte, il est obligatoire de lui porter atteinte. Ce sont les compagnons du messager d’Allah (salla Llahu ‘alayhi wa salam) au sujet desquels il a dit : « n’insulter pas mes compagnons car si l’un d’entre vous donnez en aumône l’équivalent du mont Ouhoud en or, cette aumône ne vaudrait pas une simple poignée donné en aumône par l’un de mes compagnons, ni même la moitié ». C'est-à-dire, si un musulman donné l’équivalent d’une montagne en or en aumône et que l’un des compagnons du prophète (salla Llahu ‘alayhi wa salam) ne donné qu’une poignée ou la moitié en or. Son aumône à lui l’emporterai tant ils étaient dévoué à Allah. Tant ils étaient nobles d’esprit, tant leur cœur était pur.

Le Sheikh nous dit : concernant ceux qui seront exclus et rejetés du bassin, il s’agit des innovateurs et les gens des péchés et ceux qui auront transgressé les lois d’Allah dans la recherche des plaisirs terrestre. Ainsi qu’il s’empresse vers le bien celui ou celle qui désire accéder au bassin du Prophète (salla Llahu ‘alayhi wa salam) et boire de son eau. Et qu’il prenne garde de tomber dans les innovations, et qu’il prenne garde de commettre des désobéissances car le Prophète (salla Llahu ‘alayhi wa salam) s’écrira ce jour la : « écartez et repoussez quiconque auras commis des changements et des remplacements dans la religion » c'est-à-dire les innovateurs et ceux qui auront inventés ou remplacés des choses dans la religion d’Allah. Ainsi, il nous incombe d’être vigilent sur ce point car c’est un bien. Et avoir foi dans le bassin du messager d’Allah (salla Llahu ‘alayhi wa salam) nous incombe d’œuvré pour ce jour ou le besoin d’eau sera pressant. Et ce jour, c’est le jour du jugement dernier. Le jour ou les gens qui occupaient des hautes positions sociales par leur noblesse ne bénéficieront d’aucun privilège. Ce jour, en ce lieu terrible, ni la richesse, ni les enfants ne seront d’aucune utilité quelconque sauf celui qui viendra à Allah le cœur sain quand seront éparpillés, déployés les feuillets sur lesquels sont notés les actions. Quand les gens recevront leurs livres de la main droite ou de la main gauche, quand seront pesées leurs actions.

Il a été rapporté dans certains récits que la personne sera également pesée avec ses actes. Mais en vérité seul les actes seront pesés sur la balance et ce qui est voulus c’est la pesé des actes par lequel la personne à cherché à se rapprocher d’Allah le tout puissant. Comme nous le dit Allah dans le Coran : « Quant à celui dont la balance sera lourde, il sera dans une vie agréable. Et quant à celui dont la balance sera légère, sa destination sera un abîme très profond. Et qui te diras ce que c’est ? C’est un feu ardent. » La balance en vérité n’est pas une simple métaphore, ce n’est pas une simple image. C’est une balance véritable, elle possède deux plateaux et une langue. Elle existe belle et bien, sauf que nul ne connait son apparence, sa description, sa nature sauf Allah le tout puissant. Et c’est Lui qui disposera la balance de justice. Certains beau parleurs et philosophe disent que c’est juste une métaphore, juste une image. Et ce qui est voulu par la balance c’est la récompense pour les bonnes actions et le châtiment pour les mauvaises et qu’il n’aura aucune balance en vérité comme le disent également les mu’tazila. Pourtant il y aura belle et bien une balance véritable, concrète et seul Allah connait sa nature profonde, son essence, sa forme, sa description, seul Allah connait ces choses là. Puis en conclusion, le sheikh Muhammad ibnu ‘Abdel Wahhab a abordé le statut de celui qui ne croit pas au jour dernier. Et il nous a informé qu’une tels personne est mécréante, comme nous le dit Allah dans le Coran : « Ceux qui ont mécrus prétendent qu’ils ne seront pas ressuscités. Dis : Mais si ! Par mon Seigneur, vous serez très certainement ressuscités. Puis on vous informera de ce que vous faisiez et cela est très facile pour Allah ».
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Oum Mouqbil
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MessageSujet: Re: Charh Oussoul Ath-Thalâtha (de Sheikh Souhaymi)   Lun 14 Nov 2011 - 21:01

L’auteur, le sheikh Muhammad ibnu ‘Abdel Wahhab nous dit dans le dernier passage de son ouvrage el ussul ath-thalaatha :

« Allah a envoyé tout les messagers en tant qu’annonciateur et avertisseur. La preuve réside dans la parole d’Allah : « Messager annonciateur et avertisseur afin qu’après la venu des messagers il n’y ait pour les gens aucun arguments devant Allah ». Et le premier d’entre eux est Nouh (‘alayhi salam) et le dernier d’entre eux est le prophète Muhammad (salla Llahu ‘alayhi wa salam). La preuve indiquant que Nouh (‘alayhi salam) est le premier des messagers réside dans la parole d’Allah : « Nous t’avons fais une révélation comme nous le fîmes à Nouh est aux prophètes qui vinrent après lui ». Allah à envoyé un messager à chaque communauté depuis Nouh jusqu’à Muhammad (salla Llahu ‘alayhi wa salam) pour leur ordonner d’adorer Allah exclusivement et leur interdire d’adorer le taghout. La preuve à ce sujet réside dans la parole d’Allah : « Et nous avons certes envoyé dans chaque communauté un messager pour leur dire : Adorez donc Allah et écartez vous du taghout ». Allah a imposé à tous les serviteurs de renier le taghout et de croire en Allah, comme le dit l’imam ibnu l-Qayyim (rahimahuLlah) : « le taghout est toute choses par laquelle le serviteur outrepasse ses limites. Qu’il s’agisse d’un être adoré suivie ou obéit ». Les tawaghit (qui est le pluriel du mot taghout) sont nombreux, mais leurs meneurs sont aux nombres de 5 : Iblis (qu’Allah le maudisse), celui qui est satisfait de l’adoration qu’on lui voue, celui qui appel les gens à lui vouer une adoration, celui qui prétend connaitre une partie de la science de l’inconnaissable et celui qui juge par autre que ce qu’Allah à révélé. La preuve à ce sujet réside dans la parole d’Allah : « Nul contrainte en religion car le bon chemin c’est distingué de l’égarement. Donc quiconque renie le taghout tandis qu’il croit en Allah à certes saisie l’anse la plus solide qui ne peut se briser. Et Allah est audiant et omniscient ». Tels est le sens de l’attestation de foi : Laa ilaha illa Llah, on trouve dans la sounna le hadith suivant : « la chose la plus capitale est l’islam, son pilier est la prière et son degré le plus élevé est le combat dans le sentier d’Allah ». Et Allah est le plus savant. »


L’auteur conclut ainsi son ouvrage. Concernant ce passage le Sheikh Souhaymi nous dit : L’auteur a cité dans ce passage le nom du premier des messagers qui est Nouh (‘alayhi salam). L’auteur a cité la preuve de ceci qui réside dans la parole d’Allah : « Nous t’avons fais une révélation comme nous le fîmes à Nouh est aux prophètes qui vinrent après lui ». On trouve également dans la sunnah, la preuve de ceci à savoir qu’au jour de la résurrection les gens se rendront auprès des messagers, ils iront de messagers en messagers à la recherche d’une personne qui pourra intercéder auprès d’Allah en leur faveur. Ainsi, ils se rendront auprès d’Adam (‘alayhi salam) le père de l’humanité. Il s’excusera de ne pas pouvoir intercéder pour eux et il leur dira de se rendre auprès de Nouh (‘alayhi salam). Ils s’adresseront à Nouh en lui disant : « Ô Nouh tu es le premier des messagers qu’Allah à envoyé au habitant de la terre. Invoque donc ton Seigneur pour nous afin qu’Il nous sorte de l’état dans lequel nous nous trouvons ». Et Nouh (‘alayhi salam) s’excusera de ne pas pouvoir le faire et il les enverra vers Ibrahim (‘alayhi salam) qui a son tour les enverra vers Moussa (‘alayhi salam) qui a son tour les enverra vers ‘Issa (‘alayhi salam). Puis ils iront vers le Prophète Muhammad (salla Llahu ‘alayhi wa salam) qui leur dira : « c’est moi qui m’en charge ». Ainsi le Prophète Nouh (‘alayhi salam) est le premier des messagers et le prophète Muhammad (salla Llahu ‘alayhi wa salam) est le dernier et le meilleur des messagers.

Puis l’auteur, le sheikh Muhammad ibnu ‘Abdel Wahhab (rahimahuLlah) a abordé en guise de complément un éclaircissement au sujet des tawaghit (qui est le pluriel du mot taghut). […] Il est important de noté que l’appel des messagers est identique, tout les messagers qu’Allah a envoyé au fils des siècles, leur message est unique et identique. Comme nous le dit Allah le tout puissant dans Son noble Livre : « Et nous avons certes envoyé dans chaque communauté un messager pour leur dire : Adorez donc Allah et écartez vous du taghout ». Le terme taghout est un mot général désignant toute chose par laquelle le serviteur outrepasse ses limites. Qu’il s’agisse d’un être adoré, suivie ou obéit. L’imam Malik (rahimahuLlah) a dit : « le taghout est toute choses qui est adoré à la place d’Allah ». Il a été rapporté qu’'Omar ibnu l-khattab (radhi Allahu 'an) le célèbre compagnon du Prophète (salla Llahu 'alayhi wa salam) a dit : « le taghout, c’est shaytan ». Cette spécification ne doit pas nous perturber, le taghout est un mot général désignant toute chose adoré en dehors d’Allah. Toute chose adoré en dehors d’Allah, on lui rattache le terme taghout qu’il soit satisfait ou non de cette adoration. Cependant […] il est important de spécifier comme nous le dit le Sheikh Saleh el fawzan (hafidahuLlah) par exemple parmi d’autres grands savants : les prophètes, les pieux, les véridiques qui sont adorés à la place d’Allah, on ne doit pas les appeler taghout de même que les anges. Car de leur vivant ces prophètes, ces pieux et ces véridiques ont reniés et combattus se genre de choses, ils n’auraient jamais acceptés qu’on leur destine le moindre acte d’adoration. Ils n’auraient jamais acceptés qu’on les invoque, qu’on sacrifie pour eux une poule, un mouton ou quoi que ce soit. Ils n’auraient jamais acceptés qu’on tourne autour de leurs tombes. Ils n’auraient jamais acceptés qu’on destine un acte d’adoration pour eux. En vertu de cela les savants ont montrés que les prophètes, les pieux et les véridiques, on ne doit pas les appelés taghout. Par contre les gens qui leur vouent un culte, eux se sont des polythéistes, des associateurs.

Concernant le terme taghout, il découle du terme taghâ qui signifie déborder, dépasser la mesure. Comme quand Allah nous dit dans le Coran : « lâ mâ taghâ l mâa’ » « quand l’eau déborda ». Le Sheikh Souhaymi (hafidahuLlah) nous dit : les tawaghit sont très nombreux (qu’Allah n’augmente pas leur nombre). A leur tête ce trouve 5 meneurs, parmi eux Iblis (qu’Allah le maudisse), il est leur guide à tous. Comme l’a dit ‘Omar ibnu l-khattab : « le taghout c’est shaytan ». Parmi les têtes  on trouve également quiconque prêtant détenir une science de l’inconnaissable, tels que les sorciers, les diseurs de bonne aventures, les voyant, les astrologues, les magiciens, les ensorceleurs […] Le Prophète (salla Llahu ‘alayhi wa salam) a dit dans un hadith authentique : « quiconque se rend auprès d’un magicien ou un voyant puis le questionne sur un sujet et croit en ce qu’il lui dit. Il aura certes mécrut en ce qui a été révélé à Muhammad » c'est-à-dire que cette personne aura commis un acte de grande mécréance. Parmi les têtes des tawaghit également, quiconque appel les gens à sa propre adoration. Quiconque appel les gens à se qu’ils lui vouent un culte ou à se qu’ils lui destinent des actes d’adoration. Comme ce taghout qui avait dit à ses disciples : « quand vous vous trouvez dans un souci, une inquiétude, quand vous êtes touché par le chagrin, le désespoir appelez moi et je viendrais à vous en un instant ». En réalité qui est celui que l’on doit appeler lorsqu’on est touché par le désespoir, par le chagrin. Vers qui devons nous nous tourner ? C’est Allah bien sûr, Allah seul.  C’est pour cela qu’Ibrahim (‘alayhi salam) a dit : « Et quand je suis malade c’est Lui qui me guérit » en parlant d’Allah azawajel. Et on trouve cette parole dans le Coran. Ainsi Allah, c’est lui qui accorde la guérison, et c’est Lui qui décrète qu’un mal te touche ou une épreuve te touche. C’est Lui qui accorde les bienfaits et les faveurs. Quiconque s’érige en divinité, quiconque prétend mériter l’adoration n’est pas simplement un taghout mais il fait partie des meneurs des tawaghit, il est parmi leur leader. Comme cet homme du Sénégal, un certain Ibrahim Illyés qui prétendait détenir entre ses mains l’entré du Paradis. Il prétendait pouvoir accorder à ses adeptes l’entré du Paradis sans même qu’ils aient de compte à rendre. Ce personnage a dit également : « certes j’ai été distingué par la science et l’honneur. Et si je dis à une chose d’être, elle est immédiatement ». Que reste t-il de l’islam d’une telle personne ? Que reste t-il de l’islam de ces gens dont les prétentions sont fausses, pervertie, dangereuse. Et ces prétentions, les font sortir de l’islam. Ces prétentions fausses, perverties, n’ont que pour conséquence la perdition, le désastre, la mauvaise fin et qu’Allah nous en préserve. Ainsi les gens qui appels les personnes à lui voyer un culte, sont parmi les pire des tawaghit.

Parmi les têtes des tawaghit également, quiconque se satisfait qu’on lui voue un culte. Quiconque est satisfait qu’on s’accroche à lui en dehors d’Allah. Celui qui se satisfait de cela, celui qui se satisfait qu’on l’adore à la place d’Allah […] est semblable à celui qui appel à ce qu’on l’adore. Il est également parmi les meneurs, parmi les têtes des tawaghit qui sont adoré en dehors d’Allah. Ces tawaghit qui ont subjugués les gens, ils ont pris possession d’eux et quand ils se présentent à eux, tu vois les gens prendre une mine soumise, compatissante devant eux, ils tombent à genoux, ils rampent devant eux wa ya3udhubiLlah. […] Ainsi parmi les têtes des tawaghit, on trouve également : quiconque ne juge pas avec ce qu’Allah a révélé. Comme nous le dit Allah dans le Coran : « Et ceux qui ne jugent pas d’après ce qu’Allah à révélé, les voila mécréants ». Et Allah dit également dans un verset similaires : « Et ceux qui ne jugent pas d’après ce qu’Allah à révélé, les voila les injustes ». Et il y a un troisième verset similaire qui dit : « Et ceux qui ne jugent pas d’après ce qu’Allah à révélé, les voila les pervers ». Ainsi, il y a trois versets similaires ou seul la fin change […]. Le statut de celui qui juge par autre que ce qu’Allah a révélé va dépendre de la situation.

Premier cas : la personne reconnait le jugement d’Allah, elle sait que c’est la vérité et qu’il est obligatoire de s’y référé. Et cette personne à les qualifications requises pour faire des efforts d’interprétation. Ainsi, elle va faire un effort d’interprétation et se tromper. Une telle personne non seulement, elle n’est pas mécréante, ni un taghout mais au contraire elle sera récompensé pour cette effort d’interprétation insha Allah car le Prophète (salla Llahu ‘alayhi wa salam) a dit : « le juge qui fait un effort d’interprétation et qu’il atteint la vérité alors il a deux récompenses et s’il se trompe, alors il a une récompense. » Ainsi, une telle personne sera récompensée pour son acte à condition bien évidement que la personne en question soit une personne de science, une personne qui a les habitudes, les capacités à émettre des efforts d’interprétation.

Deuxième cas : un ignorant, qui va juger en toute ignorance tout en pensant qu’il s’agit du jugement d’Allah. Cette personne, ne c’est même pas donné la peine de faire une recherche parmi les avis des savants sur le sujet donné. Et il se permet d’émettre un jugement remplie d’ignorance. Une telle personne, mérite un péché quand bien même elle aurait atteint la vérité par son effort d’interprétation reposant sur l’ignorance. Et on ne dit pas d’une telle personne qu’elle est mécréante, elle mérite un péché certes mais une telle personne n’est pas mécréante.

Troisième cas : une personne reconnait le jugement d’Allah comme étant la vérité, il y croit et à la conviction que le jugement d’Allah est celui auquel on doit recourir obligatoirement à l’exception de tout autre. Il sait que le jugement d’Allah prévaut et est meilleur que les lois forgés par les humains. Cependant sa passion l’emporte sur lui, il va choisir de suivre ses désires et ses mauvais penchants ou alors son environnement, le milieu dans lequel il évolue va l’inciter fortement et il va émettre un jugement non conforme à la loi d’Allah. Il va juger par autre que ce qu’Allah a révélé. Une telle personne, nous disons d’elle qu’elle est perverse injuste mais on ne dit pas qu’elle est mécréante, c’est une personne désobéissante, une personne qui a commit un grave péché, c’est une personne qui est coupable d’une faute énorme mais nous ne disons pas qu’elle est mécréante.

Il est important de faire attention et de ne pas mélanger les jugements et de prononcer des paroles irréfléchies.

Quatrième cas :
celui qui va appliquer des lois humaines, ces lois forgés tout en ayant la conviction forte que les lois d’Allah sont la vérité, tout en ayant la conviction que c’est le jugement d’Allah qui est vérité. Une telle personne est musulmane coupable d’un péché.

Le sheikh nous dit : observez bien, soyez attentif car certaines personne s’empressent et rendent les gens mécréant à la légère, de manière irréfléchie. Ils émettent des jugements sur les gens sans prendre le temps de regarder et d’étudier attentivement la situation. Il nous est demandé de faire preuve de vigilance quand à ces sujets. Ainsi nous disons si une personne juge par autre que ce qu’Allah a révélé tout en ayant l’intime conviction qu’en réalité c’est le jugement d’Allah qui est vérité. Tout en ayant la conviction forte que c’est au jugement d’Allah que l’on doit recourir obligatoirement. Le shaytan va l’inciter à faire ceci ou cela ou alors, ses mauvais penchants vont l’inciter à faire cela ou alors, il va décider de suivre ses passions. Alors nous disons d’une tel personne qu’elle a désobéit à Allah, nous disons d’une tel personne qu’elle est perverse, nous disons d’une tel personne qu’elle est coupable d’un péché mais nous ne sortons pas cette personne du cercle de l’islam et de la foi.

Cinquième cas : concerne une personne qui va dire : « certes les lois d’Allah, le jugement d’Allah on ne peut plus l’appliquer à notre époque, il ne convient plus ». Cette personne change les lois d’Allah des pieds à la tête. En ayant la conviction que les lois humaines, occidentales sont meilleures que la législation islamique. En ayant la conviction que les lois anglaise ou française qui sont en vigueur dans beaucoup de pays musulmans sont la vérité et que ces lois non divine correspondent aux problèmes de notre époque et que le Coran et la Sunna prophétique sont dépassés et ne correspondent plus du tout à notre époque. Une tel personne est mécréante, criminelle, athée, apostats de l’islam jusqu’à ce qu’elle revienne sur ses positions et qu’elle se repente.

A titre de remarque importante, vous pourrez retrouver ce développement dans le livre : taysir ul 'aziz ul amide dans le chapitre fadlou t-tawhidi   wa mâ kafirou lima dhounoub. Le sheikh cite également un autre ouvrage qui contient l’explication de la parole d’ibnu ‘abbas (radhi Allahu ‘an). Le célèbre compagnon du prophète (salla Llahu 'alayhi wa salam), le savant, l’expert dans l’explication du Coran (el moufassir) qui a expliqué les trois versets qu’on a vue précédemment. En traduction rapproché du sens : « Et ceux qui ne jugent pas d’après ce qu’Allah à révélé, les voila mécréants ». Deuxième verset : « Et ceux qui ne jugent pas d’après ce qu’Allah à révélé, les voila les injustes ». Troisième verset : « Et ceux qui ne jugent pas d’après ce qu’Allah à révélé, les voila les pervers ». Concernant donc ces trois versets, ibnu ‘abbas (radhi Allahu ‘an) dit : « […] ceux là sont les mécréant […] ; […] ceux là sont les injustes […] ; […] ceux là sont les pervers […]. Il s’agit d’une mécréance mineurs, il s’agit d’une injustice mineure, il s’agit d’une perversité mineure. » Bien évidement, le fait de ne pas juger avec les lois d’Allah est un péché énorme, une grande désobéissance à Allah mais cet acte comme nous l’avons vue n’entraine pas forcement la grande mécréance.

Ainsi il est nécessaire d’être vigilant vis-à-vis de tout cela afin de ne pas tout mélanger et d’émettre des jugements attife sur les gens comme le font les takfiriyoun, ceux qui s’empressent dans leur jugements et leur déductions. Car statuer sur le cas d’un musulman et le rendre mécréant n’est vraiment pas une chose facile que l’on prend à la légère. D’autant plus venant d’une personne qui a une compréhension étroite et limité ou venant d’une personne affilié à tels ou tels groupe ou parti  ou cheminant sur une voie contraire à celle du messager d’Allah (salla Llahu 'alayhi wa salam). Une voie que les gens se sont inventés de toute pièce, une compréhension qu’ils se sont forgés de toute pièce d’après leurs passions, d’après leurs lubies ils vont rendre certaine chose halal  et d’autre haram. Ils vont établir et émettre des jugements sur les gens qui commettent des péchés en se basant sur leurs passions et leurs fausses présomptions. On les voit s’empresser d’émettre des jugements qui peuvent aller jusqu’à l’accusation de mécréance et d’apostasie et tout ceci est dut au faite que leurs passions et leurs mauvais penchants les ont dominés wa ya'udhubiLlah. Comme nous l’a informé le prophète (salla Llahu 'alayhi wa salam) au sujet des khawarij qui tuent les musulmans et ne s’empennent nullement aux associateurs. Concernant ce sujet, il nous incombe de faire preuve de quiétude et de ne pas s’empresser. On se doit d’interpréter les situations en ce basant sur les paroles des pieux prédécesseurs concernant ce sujet. Un tel jugement ne peut être prononcé qu’après que la preuve de mécréance d’une personne soit apparut d’une clarté aussi claire que le soleil en pleine journée et avant cela, il ne convient pas de taxer un musulman de mécréant. Il faut étudier la situation avant d’émettre un takfir, un jugement d’une telle importance, il faut étudier la situation.

Le takfir (le fait de rendre une personne mécréante) à des conditions. Il faut vérifier si la personne n’a pas des excuses qui empêchent qu’on jette le takfir sur lui et c’est seulement une fois que les conditions ont été remplies et qu’on a vérifié que cette personne n’a aucune excuse qui empêche le takfir qu’on peut statuer de sa mécréance et avant cela, il n’est pas permis de porter un tels jugement sur une personne. Il est interdit de porter un tel jugement de manière irréfléchie, à la légère car il se peut qu’une personne se trompe complètement sur son jugement et qu’elle se trompe complètement sur l’état de la personne. Aussi, il est nécessaire que les étudiants en science vérifient et analysent point par point et qu’ils réfléchissent afin de ne pas émettre de jugement attife. Et s’il nous apparait des choses d’une personne, il nous incombe de ne pas nous empresser.

Les khawarij, le prophète (salla Llahu 'alayhi wa salam) les a décrits en disant qu’ils lisent le Coran mais qu’il ne dépasse pas leur gorge, c'est-à-dire qu’ils ne comprennent pas ce qu’ils lisent. Il les a décrits en disant, qu’ils sortent de la religion comme la flèche sort de l’arc et il nous a informés également que s’ils étaient apparus de son vivant, il les aurait combattus durement et il a ordonné qu’on les combatte. Ces gens el kawarij, sont apparus à l’époque d’'ali (radhi Allahu 'an) et ils ont exagérés sur le jugement par le Coran au point d’accuser le cousin et beau fils du prophète Muhammad (salla Llahu 'alayhi wa salam) de ne point prendre le Coran comme juge et ces gens, el khawarij ne cessaient de répéter : « le jugement n’appartient qu’à Allah » alors que eux même ne se satisfaisaient pas  du jugement d’Allah et suivaient des jugement dictés par leurs passions et leurs lubies. Pourtant lorsqu’ils parlaient, ils ne s’exprimaient qu’en citant le Coran mais sans le comprendre. […] Comme l’as dit le Prophète (salla Llahu ‘alayhi wa salam), ils n’acceptent que ce que leur dicte leurs passions et ils sont aumnibulé par le takfir, ils ne voient que par le takfir, tels est leur réalité. Les khawarij actuel ne lisent pas les livres des savants et leur ancêtre avait même tué un compagnon du messager d’Allah (salla Llahu ‘alayhi wa salam) en lui affligeant un châtiment atroce et peut de temps après leur acte, ils étaient interrogé sur le fait de tuer un moustique : est ce halal ou haram ? Ils  tuent un compagnon du messager d’Allah (salla Llahu ‘alayhi wa salam) de manière atroce et après, on les voit s’interroger sur le fait de tuer un moustique : est-ce halal ; est-ce haram ? C’est un véritable paradoxe, ces gens ont rendus licite le fait de faire couler le sang de 'Ali, de Muawiya également celui de 'Amr ibnu as. Ils tuent les musulmans et après tu les vois à s’interroger sur le fait de tuer un moustique : est-ce autorisé ou non ? wa ya'udhubiLlah. Tels est la conséquence de suivre ses passions, voila le résultat du manque de compréhension de la religion, du manque d’apprentissage. Tels sont les conséquences désastreuse de ceux qui ne lisent pas les livres des salaf et qui ne les prennent pas pour bases dans la religion car ces ouvrages, sont remplies de bien, un bien énormes pour toutes personnes à qui Allah a accordé la réussite et quiconque prête l’oreille en étant attentif.
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Charh Oussoul Ath-Thalâtha (de Sheikh Souhaymi)
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