El 'Ilm


 
AccueilFAQRechercherS'enregistrerConnexion
Partagez | 
 

 Le livre en français

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Oum Mouqbil
Gérante
Gérante
avatar

Nombre de messages : 9753
Date d'inscription : 21/07/2007

MessageSujet: Le livre en français   Mer 10 Déc - 16:36

LE DEVOILEMENT DES
AMBIGUITES



Au Nom (1) d’Allah (2) le Tout-Miséricordieux (3), le Très-Miséricordieux (4)

Sache (5) - Que la miséricorde d'Allah soit sur toi (6) - que l’unicité (7) consiste à vouer un culte exclusif à Allah, à Lui la transcendance. C’est la foi des Messagers qui ont reçu mission de la part d’Allah de la transmettre à ses serviteurs (8). Le premier d’entre eux (9) étant Noé (Que le Salut lui soit accordé), envoyé par Allah à son peuple qui avait vénéré outre mesure (10) (ghuluw) les saints (11) Wadd, Souwâa, Yaghouth, Yaôuk et Nasr (12). Le dernier messager fut Muhammad (sallalahou alayhi wa salam) (13). Lui-même a cassé les représentations figurées de ces pieux (14). Allah l’a envoyé à des gens qui pratiquaient le culte, le pèlerinage, l’aumône et évoquaient beaucoup Allah (15), mais prenaient certaines créatures comme intermédiaires entre eux et Allah en déclarant : "Nous voulons nous rapprocher d'Allah et nous désirons leur intercession auprès de Lui comme font les anges, Jésus, Marie et d'autres personnes pieuses." (16) Aussi, Allah leur envoya Muhammad (sallalahou alayhi wa salam) pour renouveler la religion de leur père Ibrahim et leur enseigner que cette dévotion et cette fidélité doivent être rendues exclusivement à Allah et à nul autre que Lui, ni ange rapproché d’Allah, ni prophète envoyé de Sa part, ni personne d’autre (17). A part cela, les associateurs attestent qu'Allah est le Créateur, Seul, sans associé, le Pourvoyeur, L'octroyant de la vie et la mort et Lui seul le Régisseur de tout. Les sept cieux et tout ce qui se trouve au milieu, les sept terres et ce qu'elles contiennent sont tous les serviteurs d'Allah et sous Sa disposition et Son contrôle (18).

Si tu veux la preuve que telle étaient bien la profession de foi des gens combattus par le Messager d’Allah (19), lis donc les propos d'Allah : {Dis :"Qui vous attribue de la nourriture du ciel et de la terre ? Qui détient l'ouïe et la vue, et qui fait sortir le vivant du mort et fait sortir le mort du vivant, et qui administre tout ? Ils diront : "Allah". Dis alors : "Ne Le craignez-vous donc pas ?} [Sourate Yoûnous ]

Il dit aussi : {Dis : A qui appartient la terre et ceux qui y sont ? Si tu sais. Ils diront : A Allah. Dis : "Ne vous souvenez-vous donc pas ?" Dis : "Qui est le Seigneur des sept cieux et le Seigneur du Trône sublime ?" Ils diront: "ils appartiennent à Allah". Dis : "Ne craignez- vous donc pas ?" Dis : "Qui détient dans sa main la royauté absolue de toute chose, et qui protège et n'a pas besoin d'être protégé ? (Dites), si vous le savez"! Ils diront : "Allah." Dis : "Comment donc se fait-il que vous soyez ensorcelés ?"} [Sourate Al-Mou'minoûn : 84-89]

Sachant bien que la simple reconnaissance de ces vérités, ne leur confère pas pour autant le statut de profession de l’unicité prêchée par le Messager d’Allah (20), car ils nient l’unicité dans la pratique du culte que nos contemporains polythéistes appellent « doctrine » (21).


Ils invoquaient Allah matin et soir. Mais certains d’entre eux invoquaient les anges, en raison de leur sainteté et de leur rang proche d’Allah, pour qu’ils intercèdent en leur faveur, ou invoquaient un homme pieux tel que al-Lât, ou bien encore un prophète comme Jésus (22) ; Sachant que le Messager d’Allah les a combattus à cause de
cet associationnisme (23) et qu’il leur prêchait de vouer un culte exclusif et pur à Allah seul (24) qui dit :
{…n'invoquez donc personne avec Allah.} [Sourate Djinn : 18] Et dit aussi : {A Lui l'appel de la Vérité ! Ceux qu'ils invoquent en dehors de Lui ne leur répondent d'aucune façon.} [Sourate Ar-Ra`d : 14] Si tu es conscient que le Messager d'Allah les combattit afin que les invocations soient adressées exclusivement à Allah (25), que toute immolation soit vouée exclusivement à Allah (26), que tous les vœux soient adressées exclusivement à Allah (27), que toute imploration de secours soit adressées exclusivement à Allah (28), enfin que tout genre de pratiques cultuelles soit voué exclusivement à Allah (29).


Sachant que leur reconnaissance de l’unicité de la souveraineté absolue d’Allah n’en fait pas pour autant des musulmans, et que c’est bien en raison de la vénération des anges, des prophètes et des saints pour gagner leur intercession et accéder à la faveur d’Allah que leur vies et leurs biens ont été déclarés également attaquables, on sait alors ce qu’est l’unicité prêchée par les Messagers et contestée par les polythéistes associationnistes (30).

Cette unicité est le sens même de la profession de foi : « Il n’y a point de divinité en dehors d’Allah. » (31). En effet, ces polythéistes déifient l’objet de leur vénération par son imploration et sa sollicitation qu’il soit ange, prophète, saint, arbre, tombeau ou djinn. Ils ne conçoivent certes pas ce Dieu comme étant le Créateur, le Pourvoyeur et l’Ordonnateur puisqu’ils savent pertinemment que cela est propre à Allah seul comme nous l’avons déjà expliqué. Ils entendent plutôt par Dieu, le sens donné par les polythéistes de notre époque au terme « as-Sayyid » (le maitre ou seigneur). Aussi, le prophète fut-il envoyé leur prêcher la parole ou profession de l’unicité qu’est : « Il n’y a point de divinité en dehors d’Allah » (32).

L’essentiel de cette formule réside dans sa signification et non pas dans la simple expression verbale (33). Même les païens rebelles avaient conscience que le prophète entendait par cette formule : vouer une piété exclusive à Allah et renier tout ce qui est adoré en dehors de Lui. En effet, lorsqu’il leur demanda de déclarer : « Il n’y a point de divinité en dehors d’Allah », ils contestèrent : {Réduira-t-il les divinités à un Seul Dieu? Voilà une chose vraiment étonnante.} (34) [Sourate Sad : 5]

Sachant à présent que les ignorants d’entre les païens connaissent cela (35), l’étonnement viendra de celui qui prétend être musulman alors qu’il ignore le contenu de cette formule pourtant connu même des païens ignorants (36), et qui, pire encore, croient que cela réside dans la simple prononciation sans nulle adhésion intime à ses significations. Voire, dans le meilleur des cas, il croit qu’elle signifie simplement : « Il n’y a point de Créateur, ni de Pourvoyeur, ni d’Ordonnateur de l’univers en dehors d’Allah », sans plus. Or, il n’y a rien de bon à espérer d’un homme tel que les ignorants d’entre les païens connaissent mieux que lui la signification de profession de foi : « Il n’y a point de divinité en dehors d’Allah ».


Sachant parfaitement ce qui précède (37), sachant ce qu’est le polythéisme associant à Allah [d’autres divinités] à propos duquel Allah dit : {Certes Allah ne pardonne pas qu'on Lui donne quelque associé. A part cela, II pardonne à qui II veut…} [Sourate An-Nisâ' ].


Sachant désormais la religion [ou la foi] du prêche de laquelle tous les Messagers reçurent mission d’Allah, depuis de premier jusqu’au dernier, religion en dehors de laquelle Allan n’accepte aucune autre de qui que ce soit (38) ; sachant l’état d’ignorance en la matière qui sévit désormais au sein de la plupart des gens (39) : sachant ainsi ce qui précède, on en tire deux enseignements (40) :

Le premier : La réjouissance des grâces d'Allah et de Sa miséricorde. Allah dit : {Dis : Ceci provient de la grâce d'Allah et de Sa miséricorde ; Voilà de quoi ils devraient se réjouir. c'est bien mieux que tout ce qu'ils amassent.} [Sourate Yoûnous : 58]

Le second : La vive crainte. Car sachant que l'homme peut devenir mécréant par la simple prononciation de sa bouche d'une certaine parole, même par ignorance, cette dernière ne lui servira pas de prétexte (41) ; Et qu’il pourrait la prononcer en supposant qu’elle le rapprochera d’Allah, à l’instar des polythéistes associationnistes, notamment si Allah (Exalté soit-Il) t’inspire la médiation de l’histoire du peuple de Moussa qui, malgrés leur piété et leur savoir, vinrent lui dire : {…Ô Moïse, désigne-nous une divinité semblable à leurs dieux…} [Sourate Al a’raf : 138]. Alors grandes seront ta crainte et ton insistance sur ce qui te sauvegardera contre de tels risques (42).


Sache qu'Allah, de par Sa sagesse, n'envoya aucun prophète appelant au monothéisme sans qu'Il ne lui fasse des ennemis. Allah dit : {Ainsi, à chaque prophète avons-Nous assigné un ennemi : des diables d'entre les hommes et les djinns, qui s'inspirent trompeusement les uns aux autres des paroles enjolivées…} [Sourate Al-'An`âm, v 112] (43).


Les ennemis du monothéisme peuvent disposer de grand nombre de sciences, d'ouvrages et d'arguments. C'est ce que témoigne le verset suivant : {Lorsque leurs Messagers leur apportaient les preuves evidentes, ils se rejouissaient des connaissances qu’ils avaient.} [Sourate Ghafir : 83] (44).


Si tu sais cela et tu sais aussi que le chemin qui mène vers Allah est jonché d'ennemis disposant éloquence, science et arguments, il sera alors de ton devoir d'apprendre de la religion d'Allah tout ce qui te servira d'arme pour combattre ces diables dont le chef (Satan) dit à Son Seigneur le Tout-Puissant : {Puisque Tu m’as mis en erreur, dit [Satan], je m'assoirai pour eux sur Ton droit chemin puis, je les assaillerais de devant, de derrière, de leur droite et de leur gauche. Et, pour la plupart, Tu ne les trouveras pas reconnaissants} [Sourate Al-'A`râf ,17] (45)


Mais si tu te tourne vers Allah et écoutes bien Ses preuves et Ses arguments, tu ne dois pas avoir peur ou être angoissé : {…car la ruse du diable est, certes bien faible} [Sourate An-Nisâ' ] (46).

Un seul homme du commun de ceux qui professent l’unicité divine triomphe sur mille savants de ces polythéistes associationnistes, ainsi qu’Allah (Exalté soit-Il) l’affirme : {…et que Nos soldats auront le dessus.} [Sourate As-Sâffât, v 173] (47). Les soldats d'Allah triomphent par l'argument et la parole comme ils triomphent par l'épée et la lance. La crainte n’est justifiée que dans le cas du monothéiste qui prend son chemin en étant désarmé (48). Or, Allah (Exaltésoit-Il) nous a gratifiés de Son Livre qu’Il a établi : {…comme un exposé explicite de toute chose, ainsi qu'un guide, une grâce et une bonne annonce aux Musulmans} [Sourate An-Nahl, v 89] (49).

Tout argument exposé par un égaré trouve sa réponse et sa réfutation dans le Coran. Allah dit : {Ils ne t'apporteront aucune parabole, sans que Nous ne t'apportions la vérité avec la meilleure interprétation} [Sourate Al-Fourqân : 33] (50) Certains exégètes disent que ce verset est valable de manière générale contre tout argument énoncé par les égarés jusqu'au jour de la résurrection. Je te présente, quant à moi, quelques exemples cités par Allah dan Son Livre en réponse à des arguments employés par les polythéistes associationnistes contre nous à notre époque (51).

Voici ce que nous dirons : La réplique aux partisans du faux se fait à deux niveaux : le niveau des généralités et celui du détail spécifique.

.


Dernière édition par Oum Mouqbil le Mer 17 Oct - 22:19, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas
Oum Mouqbil
Gérante
Gérante
avatar

Nombre de messages : 9753
Date d'inscription : 21/07/2007

MessageSujet: Re: Le livre en français   Mer 10 Déc - 16:41

.
a) Le niveau des généralités : Il est d’une importance majeur et d’un grand intérêt pour celui qui le comprend. Il est contenu dans ce verset où Allah (Exalté soit-Il) dit :
{C'est Lui qui a fait descendre sur toi le Livre, il s'y trouve des versets sans équivoque, qui sont la base du Livre, et d'autres versets qui peuvent prêter à d'interprétations diverses. Les gens, donc, qui ont au cœur une inclination vers l'égarement, mettent l'accent sur les versets à équivoque cherchant la dissension en essayant de leur trouver une interprétation, alors que nul n’en connaît l’interprétation, à part Allah….} [Sourate 'Al-`Imrân ]. La tradition authentique rapporte que le Messager d’Allah (sallalahou 'alayhi wa salam) a dit : "Quand vous verrez ceux qui suivent les versets à équivoque, ceux-là sont ceux qu’Allah a désigné ; prenez-en garde". (Rapporté par Al Boukhari No. 4547 et par Muslim No. 2665) (52).

En exemple à cela les polythéistes vous diront : {En vérité, les bien-aimés d'Allah seront à l'abri de toute crainte, et ils ne seront point affligés.} [Sourate Yoûnous : 62]. Que l’intercession est une vérité et que les prophètes jouissent d’une grande considération auprès de Seigneur, et qu’il te cite des propos du Prophète pour appuyer ses fausses thèses, alors si tu ne comprends pas le sens de ses propos, tu n’as qu’à lui répliquer en disant : Allah a cité dans Son Livre que les gens dont les cœurs sont enclins à l’égarement se détournent des versets claires et sans équivoque et concentrent tout leur intérêt sur les versets ambigus qui prêtent à équivoque.

Allah (Exalté soit-Il) mentionne, t’ai-je déjà expliqué, que les associationnistes reconnaissent Sa souveraineté absolue mais leur impiété réside dans leur attachement aux Anges, aux prophètes et aux saints dont ils disent : {Ceux-ci sont nos intercesseurs auprès d'Allah.} [Sourate Yoûnous ].

Ceci est un point évident sans équivoque et dont le sens ne peut être altéré par personne (53). Quant à ce que tu m’as cité, ô associationniste, comme versets du Coran ou hadith du Prophète, je n’en connais pas la signification exacte. Mais je puis affirmer avec certitude que la parole d’Allah ne peut absolument pas être contradictoire et que la parole du Prophète ne peut absolument pas être en contradiction avec la parole d’Allah (54). Ce sera une réplique excellente et correcte (55), mais que seule la personne jouissant de l’assistance d’Allah est en mesure de comprendre (56). Il ne faut donc pas la sous-estimer car elle est pareille à cette description donnée par Allah (Exalté soit-Il) : {Mais (ce privilège) n'est donné qu'à ceux qui endurent et il n'est donné qu'au possesseur d'une grâce infinie.} [Sourate Foussilat : 35].

Quant à la réplique détaillée (57), il faut savoir que les ennemis d’Allah usent de nombreux objections à la foi prêchée par les Messagers dont ils usent pour en détourner les gens, telle que leur affirmation : « Nous n’associons pas à Allah (d’autres divinités). Bien au contraire, nous attestons qu’il n’y a point de créateur, de pourvoyeur,
n’est source de bienfait ou de nuisance, en dehors d’Allah, seul, sans associé, et que Mohammad ne peut procurer aucun bienfait ni causer aucun tort serait-ce à sa propre personne et à fortiori ‘Abd-al-Qâdir et les autres en sont plus incapables. Je ne suis qu’un pécheur, avoue l’individu de ce genre et d’arguer, aussi j’implore Allah au nom des pieux vu la considération dont ils jouissent auprès de Lui. » Alors tu lui répondras comme précédemment à savoir : que les polythéistes que le Prophète avait combattus reconnaissaient ce que tu as dit comme ils reconnaissaient que leurs idoles n’avaient aucun pouvoir. Ils n’aspiraient donc qu’à leur considération et leur intercession en leur faveur (58). Tu lui réciteras ce qu’Allah mentionne et explique exhaustivement dans
Son Livre (59).


S’il rétorque que ces versets (59) ont été révélés au sujet des adorateurs d’idoles et qu’il ne faut pas faire l’analogie entre les pieux et les idoles, ni considérer les prophètes au même titre que les idoles, tu lui donneras également la réponse précédente.

S’il reconnaît (60) que les infidèles attestent de la souveraineté absolue et exclusive d’Allah et qu’ils n’aspiraient de ceux qu’ils imploraient que l’intercession en leur faveur et
qu’il cherche à distinguer entre leur acte et le sien sur la base de ce qu’il avance, tu lui expliqueras que parmi les infidèles, il y a ceux qui implorent les idoles et ceux qui implorent les saints au sujet desquels Allah (Exalté soit-Il) dit :
{Ceux qu'ils invoquent, cherchent (eux-mêmes), à qui mieux, le moyen de se rapprocher le plus de leur Seigneur.} [Sourate Al-'Isrâ' : 57]

D’autres encore implorent Jésus fils de Marie dont Allah (Exalté soit-Il) dit : {Le Messie, fils de Marie, n'était qu'un Messager. Des messagers sont passés avant lui. Et sa mère était une véridique. Et tous deux consommaient de la nourriture. Vois comme Nous leur expliquons les preuves et puis vois comme ils se détournent. Dis : Adorez-vous, au lieu d'Allah, ce qui n'a le pouvoir de vous faire ni le mal ni le bien?› Or c'est Allah qui est l'Audient et l'Omniscient.} [Sourate Al-Mâ'ida : 75-76] (61)

Tu lui réciteras aussi les propos d’Allah Exalté quand Il leur dit : {Un jour, Il les rassemblera tous. Puis Il dira aux Anges : "Est-ce vous que ces gens-là adoraient ?" Ils diront : "Gloire à Toi! Tu es notre Allié en dehors d'eux. Ils adoraient plutôt les djinns, en qui la plupart d'entre eux croyaient"} [Sourate Saba': 40-41] (62).

Et les propos d'Allah quand Il dit : {(Rappelle-leur) le moment où Allah dira : « O Jésus, fils de Marie, est-ce toi qui as dit aux gens : "Prenez-moi, ainsi que ma mère, pour deux divinités en dehors d'Allah?" Il dira : "Gloire et pureté à Toi ! Il ne m'appartient pas de déclarer ce que je n'ai pas le droit de dire ! Si je l'avais dit, Tu l'aurais su, certes. Tu sais ce qu'il y a en moi, et je ne sais pas ce qu'il y a en Toi. Tu es, en vérité, le grand connaisseur de tout ce qui est inconnu."} [Sourate Al-Mâ'ida : 116] (63).

Tu lui diras : Sais-tu qu’Allah déclare impie ceux qui implorent les idoles de même que ceux qui s’adressent par leur imploration au saints et que le Messager d’Allah les a combattus (64) ?

S’il dit (65) : Les infidèles les sollicitent pour qu’ils les exaucent tandis que moi, j’atteste qu’Allah est le seul capable de bienfait et de nuire et seul décideur, et de là e ne sollicite que Lui. De plus, les pieux ne détiennent aucun pouvoir et je ne m’adresse à eux que dans l’espoir qu’Allah m’accorde leur intercession en ma faveur.

Ta réponse sera la suivante : Cela équivaut exactement aux affirmation des impies et tu lui réciteras comme preuve : {C'est à Allah qu'appartient la religion pure. Tandis que ceux qui prennent des protecteurs en dehors de Lui (disent) : "Nous ne les adorons que pour qu'ils nous rapprochent davantage d'Allah.} [Sourate Az-Zoumar], et ce verset : {Ils adorent au lieu d’Allah ce qui ne peut ni leur nuire li leur profiter et disent : "Ceux-ci sont nos intercesseurs auprès d'Allah…} [Sourate Yoûnous : 18].

Sache par ailleurs que ces trois mystifications ou faussetés constituent leurs plus grands arguments. Une fois que tu sais qu’Allah nous les a expliquées dans Son Livre et que tu les comprennes parfaitement, tout le reste sera plus facile à récuser (66).

S’il dit : Moi, je ne rends le culte d’adoration qu’à Allah. Ce secours et cette imploration des pieux n’est pas un culte d’adoration.

Tu lui diras : Tu reconnais qu’Allah t’a prescrt de Lui rendre un culte d’adoration exclusif (67) qui constitue une obligation t’incombant vis-à-vis de Lui.

S’il répond par l’affirmative, tu lui diras : Explique-moi donc cette prescription qui t’incombe, soit le culte exclusif à rendre à Allah Seul, et qui représente une obligation que tu Lui dois. S’il ne connaît pas le culte et ses genres, tu le lui expliqueras en disant ceci : Allah (Exalté soit-Il) dit : {Invoquez votre Seigneur en toute humilité et recueillement et avec discrétion. Certes, Il n’aime pas les transgresseurs.}
[Sourate al A’raf : 55].


Une fois que tu l’en auras informé, tu ajouteras : Reconnais-tu que cela est une forme de culte d’Allah ? Il devra obligatoirement acquiescer, l’invocation étant la moelle du culte (68). Tu lui diras à ce moment (69) : Puisque tu reconnais qu’il s’agit bel et bien d’un culte et que tu invoques Allah matin et soir, par crainte et espérance et qu’ensuite, tu invoques un prophète ou autre sollicitant de lui la même chose, n’auras-tu pas ainsi associé quelqu’un d’autre au culte d’Allah ? Il devra répondre obligatoirement encore une fois que si. Tu lui dira alors : Connaissant le verset où Allah (Exalté soit-Il) dit : {Prie donc ton Seigneur et sacrifie !} [Sourate Al-Kawthar : 2] (70), quand par obéissance à Allah, tu Lui voues un sacrifice, ce sacrifice sera-t-il un acte de culte ? Il dira certainement oui. Et tu lui diras : Quand alors tu sacrifies pour un prophète, un djinn ou tout autre être créé, n’associes-tu pas ainsi à Allah quelqu’un d’autre dans ce culte que tu entends Lui rendre ? Si, répondra-t-il obligatoirement. Et tu poursuivras (71) : Les Polythéistes dont parle le Coran, adoraient-ils les anges, les pieux, al-Lât, etc ? Il ne pourra que l’affirmer et tu enchaîneras : Le culte qu’ils leur rendaient se restreignait-il uniquement à l’invocation, au sacrifice et à l’imploration et actes similaires, en dehors de quoi ils reconnaissaient être les sujets créés d’Allah qui les domine, et qu’Il est le décideur de tout, et que par leur recours à ces êtres et leur invocation ils n'aspirent qu'à qu'à assurer leur faveur et intercession. Ce qui est très évident.

S’il te rétorque : -Nies-tu l’intercession du Prophète et la rejettes-tu ? – Non, répondras-tu, je ne la nie point ni la rejette. Certes le Prophète est l’intercesseur agréé et j’espère son intercession en ma faveur. Seulement, la décision d’intercession revient exclusivement à Allah comme Il établit dans ce verset : {Dis : « L’intercession toute entière appartient à Allah …} (72) [Sourate Az-Zoumar 39].

En plus, elle n’est possible qu’une fois qu’Allah l’aura permise comme Il le précise dans ce verset : {Qui peut intercéder auprès de Lui sans Sa permission ?} [Sourate Al-Baqara 2]

Par ailleurs, le Prophète n’intercède en faveur de quelqu’un que si Allah autorise cette intercession (73) tel que stipule le saint Coran : {Et ils n'intercèdent qu'en faveur de ceux qu'il a agréés.} [Sourate Al-Baqara 2]. Or, Il n’agrée que la profession de l’unicité ainsi qu’Il le déclare : {Et quiconque désire une religion autre que l'Islam, ne sera point agréé, ...} [Sourate 'Al-`Imrân 3].

Ainsi donc, étant donné que l’intercession revient entièrement à Allah (74), et ne peut avoir lieu qu’avec Sa permission, que ni le Prophète ni personne d’autre ne saurait intercéder en faveur de quelqu’un jusqu’à ce qu’Allah en donne l’autorisation, et qu’Il n’accorde celle-ci qu’aux seuls gens qui professent l’unicité, il devient clair pour toi que l’intercession revient entièrement à Allah. Et de là, c’est bien d’Allah qu’il faut la demander en disant par exemple : Ô mon Dieu, ne me prive pas de l’intercession du Prophète. Ô mon Dieu accorde-lui d’intercéder en ma faveur…etc.

S’il dit (75) : Le Prophète a reçu le droit d’intercession, aussi je ne fais qui lui demander de m’accorder ce dont Allah l’a investi ? Ta réponse sera : Allah a certes accordé au Prophète le droit d’intercéder mais Il t’a interdit de le solliciter en t’ordonnant : {N'invoquez donc personne avec Allah.} [Sourate Al-Jinn 72]

En outre, l'intercession a été accordée à d'autres, ce qui signifie que les anges, les saints (76) et enfants morts avant la puberté (77) peuvent intercéder. Avances-tu l’argument qu’Allah leur ayant accordé le droit d’intercession, cela rend loisible de la leur demander à eux ?
.


Dernière édition par Oum Mouqbil le Lun 22 Oct - 1:06, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Oum Mouqbil
Gérante
Gérante
avatar

Nombre de messages : 9753
Date d'inscription : 21/07/2007

MessageSujet: Re: Le livre en français   Jeu 11 Déc - 13:51

Si tu l’affirmes, tu retombes dans le culte des saints mentionné par Allah dans son Livre. Et si tu l’infirmes, nulle sera ta proclamation : « Le Prophète a reçu le droit d’intercession et je ne fais que lui demander de m’accorder ce dont Allah l’a investi. » S’il dit : Je n’associe rien à Allah, je m’en défends, loin de là. Le recours aux saints n’est pas associationnisme. Tu lui répliqueras : Si tu reconnais qu’Allah a interdit l’associationnisme plus sévèrement qu’il a interdit l’adultère et qu’Allah ne le pardonne pas. D’ailleurs sais-tu ce qu’Allah a interdit et ne pardonne pas ? Il ne le saura pas (78).

Tu lui diras alors / Comment peux-tu t’innocenter (79) de l’associationnisme alors que tu ne le connais pas ? Ou plutôt, comment ce fait-il que tu ne cherches pas à savoir ce qu’Allah t’interdit et te précise qu’Il ne le pardonne pas ? Penses-tu qu’Allah l’interdit sans nous expliquer de ce quoi il s’agit au juste ?

S’il dit : L’associationnisme consiste à rendre le culte à des idoles alors que nous ne les adorons point. Tu lui répondras : Que signifie le culte des idoles ? Penses-tu que les
polythéistes croient que ces pièces de bois ou de pierre créent, pourvoient aux besoins de la création et décide du sort de ceux qui les invoquent ? Ceci est démenti par le Coran (80).

Et s’il dit (81) : L’idolâtrie c’est le culte de figures de bois ou de pierre ou de stèles funéraires ou autres, que les idolâtres invoquent et auxquels ils sacrifient en affirmant que cela les rapproche d’Allah qui, par la faveur de ces idoles, préserve les idolâtres du
mal qu’ils redoutent et leur procure les bienfaits qu’ils espèrent.


Tu lui diras : Tu dis vrai. Et c’est cela même ce que vous faites devant les pierres et les édifices érigés sur les tombes et autres. Il avouera ainsi que leurs actes sont en fait un culte d’idoles et l’on sera alors parvenu au but recherché.

On lui dira également : Quand tu affirmes que l’associationnisme c’est le culte des idoles, entends-tu que l’associationnisme se restreint uniquement à cela et que compter sur les saints et les invoquer ne s’y intègre pas ? Une telle conception est récusée par les textes du Coran établissant l’impiété de ceux qui font acte de dévotion aux anges, à Jésus ou aux saints (82). Il sera obligé de t’avouer qu’associer l’un des saints au culte d’Allah est bien l’associationnisme mentionné dans le Coran. Et le problème sera ainsi résolu.
Le fond de la question (83) est le suivant : Quand il te dit : Moi je n’associe rien à Allah. Tu lui diras à ce moment : Mais qu’est-ce que l’associationnisme à Allah ? Explique le-moi ? S’il te dit (84) : C’est le culte d’adoration rendu aux idoles ? Tu lui diras : Et que signifie le culte d’adoration rendu aux idoles ? Expliques le-moi ? (85) S’il te dit : Je n’adore qu’Allah. Tu lui diras : Et que signifie l’adoration d’Allah, explique la-moi ? S’il explique alors conformément à l’explication du Coran, le problème sera résolu. Mais s’il ne sait pas l’expliquer, comment peut-il prétendre quelque chose qu’il ignore ? S’il l’explique, par ailleurs, en ce donnant une définition différentes de sa vraie signification, tu lui exposeras les versets évidents concernant l’associationnisme en Allah et l’idolâtrie qui ne sont autres que les pratiques auxquelles ils se livrent actuellement, et que l’adoration d’Allah seul, sans associé, est ce qu’ils nous reprochent et nous crient à
l’instar de leurs prédécesseurs qui dirent :
{Réduira-t-il les divinités à un Seul Dieu ? Voilà une chose vraiment étonnante.} [Sourate Sâd 38:5] Sachant que (86) ce que les associationnistes de notre temps appellent « Le grand dogme » est exactement l’associationnisme dénoncé par le Coran et combattu par le Prophète, tu devras savoir que l’associationnisme des anciens est moins grave que celui de nos contemporains en deux choses :

La première : Les premiers n'associaient d'autres êtres avec Allah et n'invoquaient les anges, les saints et les idoles que pendant les temps de l'aisance et de la prospérité alors qu'en difficulté, ils n'imploraient qu'Allah seul, tel qu’il est décrit dans ce verset : {Et quand le mal vous touche en mer, ceux que vous invoquiez en dehors de Lui se perdent. Puis, quand Il vous sauve et vous ramène à terre, vous vous détournez. L'homme reste très ingrat !} [Sourate Al-'Isrâ' 17:67]. Et celui-ci : {Dis : "Informez-moi: si le châtiment d'Allah vous vient, ou que vous vient l'Heure, ferez-vous appel à autre qu'Allah, si vous êtes véridiques ? C'est plutôt à Lui que vous ferez appel. Puis, II dissipera, s'il veut, l'objet de votre appel et vous oublierez ce que vous (Lui) associez.} [Sourate Al-'An`âm 6 :40-41] (87)

Il dit également à leur propos : {Et quand un malheur touche l'homme, il appelle son Seigneur en se tournant vers Lui. Puis quand II lui accorde de Sa part un bienfait, il oublie la raison pour laquelle il faisait appel, et il assigne à Allah des égaux, afin d'égarer (les gens) de son chemin. Dis : "Jouis de ta mécréance un court moment. Tu fais partie des gens du Feu."} [Sourate Az-Zoumar 39:8] (88)
Allah dit par ailleurs : {Quand une vague les recouvre comme des ombres, ils invoquent Allah, vouant leur culte exclusivement à Lui…} [Sourate Louqmân 31:32] (89) Ainsi, Allah a-t-Il expliqué dans son Livre que les polythéistes combattus par le Prophète L’imploraient simultanément avec d’autres quand ils se réjouissaient de la prospérité ; mais dans le malheur et la difficulté, ils n’imploraient que Lui, seul, sans rien Lui associer, en oubliant leurs maîtres (90). Quiconque saisit bien cette remarque,
pourra distinguer clairement la différence entre l’associationnisme de nos contemporains et celui des anciens. Hélas l C’est chose rare que de trouver des
esprits qui saisissent cette remarque de façon profonde. Qu’A llah nous assiste. (91)


La deuxième : Les anciens polythéistes imploraient Allah en lui associant des êtres qui jouissent de Sa faveur, à savoir des prophètes, des saints, ou des anges ou bien invoquaient des arbres ou pierres ou autre matière inanimée soumise naturellement à Allah et ne pouvant être pécheresse. Alors que les associationnistes contemporains
invoquent, avec Allah, des gens des plus pervers dont ils témoignent de leurs perversités telles que l’adultères, le vol, l’inobservance de la prière, etc. (92) Cela va de soi que croire en un saint ou en un être inanimé, de bois ou de pierre, incapable de pécher est moins grave que croire en un e personne dont on a été témoin de la perversité et de la dépravation.


Une fois convaincu que les polythéistes combattus par le Prophète étaient plus sains d’esprit et professaient un associationnisme moins grave que nos contemporains associationnistes, sache que ces derniers usent d’une mystification, l’une de leurs plus fortes, en réplique à ce que nous avons susmentionné. Alors prête bien ton attention à la réplique qu’il faut lui faire.

Ils affirment que : Les polythéistes cités dans le Saint Coran n’attestent pas qu’il n’y a point de divinité en dehors d’Allah, qu’ils démentent le Prophète, nie la résurrection, démentent le Coran et le considèrent pure magie, alors que nous, disent-ils, nous attestons qu’il n’y a point de divinité en dehors d’Allah et que Mouhammed est le Messager d’Allah, nous croyons au Coran, à la résurrection et nous observons la prière et le jeûne. Comment alors nous considérer vous au même titre que ces polythéistes ? (93)
Voici la réplique à leur faire : Il n'y a pas de divergences entre les oulémas que si une personne croit en le Messager d'Allah en partie et le dément en une autre, elle est un infidèle qui n'a aucun rapport avec l'Islam, le même cas s'applique pour celui qui accepte une partie du Coran et renie une autre. Cette personne est comparable à celui qui confirme le monothéisme et refuse le devoir de la prière, ou qui approuve le monothéisme et la prière et refuse le devoir de la Zakat, ou encore qui accepte tout cela et refuse le jeûne, et encore lui accepte tout cela et refuse le pèlerinage. En effet, quand certaines personnes se montrèrent réticents à accomplir le pèlerinage du temps du Prophète, Allah révéla, alors, le verset suivant à leur intention : {Et c'est un devoir envers Allah pour les gens qui ont les moyens, d'aller faire le pèlerinage de la Maison. Et quiconque ne croit pas... Allah Se passe largement des mondes.} [Sourate 'Al-`Imrân 3 :97] (94)

Celui qui accepte tout cela (95) et nie la résurrection, s'est affranchi de l'Islam selon tous les oulémas, son sang peut couler et ses biens confisqués de droit. Allah le Tout-Puissant dit : {Ceux qui ne croient pas en Allah et en Ses messagers, et qui veulent faire distinction entre Allah et Ses messagers et qui disent : "Nous croyons en certains d'entre eux mais ne croyons pas en d'autres", et qui veulent prendre un chemin intermédiaire (entre la foi et la mécréance), les voilà les vrais mécréants! Et Nous avons préparé pour les mécréants un châtiment avilissant."} [Sourate An-Nisâ' 4:150-151] (96) Si Allah affirme dans Son Livre que celui qui croit en une partie et ne croit pas en une autre est un mécréant, il n'y a pas d'équivoque sur ce point, et c'est justement ce qu'un habitant d'Al Hasa nous a
dit dans la lettre qu'il nous a adressée. (97)


On pourrait également répliquer au mystificateur en lui disant (98) : Si tu reconnais que celui qui croit en le Messager en tout et renie le devoir de la prière est un mécréant qui doit être tué et dont les biens doivent être confisqués ; et s'il reconnaît tout sauf la résurrection ou croit en tout sauf le devoir du jeûne, les différentes doctrines islamiques sont unanimes sur le verdict de sa mécréance et du traitement qu'il mérite selon les textes mêmes du Coran.

En sachant que le monothéisme est le grand devoir que le Prophète nous a apporté, il est encore plus important que la prière, la Zakat, le jeûne et le pèlerinage.
En sachant que l’individu qui nie l’un de ces articles est considéré impie même s’il observe tous les autres institués pas le Prophète ; Comment ne pas alors considérer impie l’individu qui rejette la profession de l’unicité, sachant qu’elle représente la foi prêchée par l’ensemble des prophètes ? Gloire à Allah ! Quelle ignorance étonnante !

On pourrait également répliquer (99) : les compagnons du Messager d'Allah combattirent la tribu de Bani Hanifa en dépit du fait qu'ils s'étaient converti en Islam depuis le temps du Prophète , témoignaient qu'il n'y avait nulle divinité autre qu'Allah et que Muhammad était le Messager d'Allah, priaient et appelaient à la prière.
- Mais ceux-là, rétorquera le mystificateur, affirmaient que Mousaylima était un prophète.
Tu lui diras alors : c'est justement là la question, car si une personne hisse une personne au statut du Prophète, elle s'est affranchie et par conséquent elle doit être tuée et ses biens confisqués de droit ; ni les deux témoignages ni la prière ne lui seront utiles dans ce cas. Alors, que dirons-nous de quelqu'un qui hisse Chamsân, Yussuf, un compagnon ou un prophète au statut d’Allah, Seigneur des cieux et des terres ? Transcendance et pureté à Allah ! Que son rang est sublime ! {C'est ainsi qu'Allah scelle les cœurs de ceux qui ne savent pas.} [Sourate Ar-Roûm 30:59].

On peut encore rappeler ceci en réplique (100) : ‘Ali ibn Abi Talib avaient brûlé vifs ceux qui l’avaient déifié pareillement à la déification de Yussuf et Chamsân, etc. malgré qu’ils
proclamaient être musulmans, qu’ils étaient ses Compagnons et qu’ils avaient été instruits en religion par les Compagnons du Prophète. Comment les Compagnons s’étaient accordés sur leur exécution et leur impiété ? Croiriez-vous que les Compagnons auraient déclaré impies de vrais musulmans ? ou bien jugeriez-vous qu’une telle croyance serait admissible quand elle a pour objet Tâj et ses semblables alors qu’elle vaudrait le statut d’impiété quant il s’agit de ‘Ali ?


On réplique aussi par ceci : Les Banû ‘Ubayd al Qaddâh (101) qui avaient régné sur le Maghreb et l’Egypte à l’époque abbasside professaient tous qu’il n’y a point de divinité en dehors d’Allah et que Mouhammed est le Messager d’Allah, comme ils prétendaient être musulmans, accomplissaient la prière du vendredi et la prière quotidienne collective. Mais une fois qu’ils commirent des transgressions, moins graves d’ailleurs que celle dont nous traitons, les Oulémas les proclamèrent impies à l’unanimité, établirent le devoir de les combattre, et déclarèrent leur pays ennemi. Les musulmans les attaquèrent effectivement et les destituèrent des terres qui étaient sous leur domination.
.
Revenir en haut Aller en bas
Oum Mouqbil
Gérante
Gérante
avatar

Nombre de messages : 9753
Date d'inscription : 21/07/2007

MessageSujet: Re: Le livre en français   Jeu 11 Déc - 13:59

On répliquera également par ceci : Si l’on devait considérer que les anciens polythéistes étaient impies parce qu’ils avaient conjointement (102) professé l’associationnisme, démenti le Prophète et le Coran et nié la résurrection, quel sens aurait alors le chapitre mentionné par les docteurs de toutes les écoles juridiques traitant du statut de l’apostat, soit le musulman qui renie l’islam. Chapitre dans lequel les docteurs de la Loi énumèrent de nombreux types d’actes d’apostasie dont chacun, pris séparément, vaut le statut d’impie à son auteur et la levée de l’inviolabilité de sa vie et ses biens. Ils vont même jusqu’à citer des actes sous-estimés par leur auteur, tels qu’un mot prononcé sans assentiment du cœur ou propos dits par plaisanterie et badinage.

On réplique aussi : Allah dit (103) : {Ils jurent par Allah qu'ils n'ont pas dit (ce qu'ils ont proféré), alors qu'en vérité ils ont dit la parole de la mécréance et ils ont rejeté la foi après avoir été musulmans.} [Sourate At-Tawba 9:74].
Allah déclare ceux-là impies à cause d’une parole qu’ils ont prononcée, et ce qu’ils vivent avec le Prophète, participent à la guerre sainte et accomplissent le prière à ses côtés, et qu’ils s’acquittent de l’impôt légal, font le Pèlerinage et professent
l’unicité divine.


Il en est de même pour ceux dont Allah dit : {Si tu les interrogeais, ils diraient très certainement : « Vraiment, nous ne faisions que bavarder et jouer. » Dis : Est-ce que d'Allah, de Ses versets (le Coran) et de Son Messager que vous vous moquiez ? Ne vous excusez pas ; vous avez bien et bel rejeté la foi après avoir cru.} [Sourate At-Tawba 9:65-66].

Ceux-là qu'Allah a déclarés l'affranchissement de l'Islam après qu'ils avaient cru alors qu'ils se trouvaient en compagnie du Messager d'Allah pendant la conquête de Tabouk,
avaient prononcé un terme qu'ils avaient qualifié de plaisanterie.


Contemple alors cette équivoque contenue dans leurs propos lorsqu'ils disent : "Affranchissez-vous de l'Islam des ens qui témoignent qu'il n'y a nulle divinité autre qu'Allah, prient et jeûnent ? » Et contemple la réponse, car elle est l'une des plus utiles de cet ouvrage."
Parmi les preuves aussi (104) sur ce fait ce qu'on raconta sur les fils d'Israël après leur conversion et leur savoir. Ils dirent à Moise :
{Désigne-nous une divinité semblable à leurs dieux.} [Sourate Al-'A`râf 7:138].
Ainsi ce que dirent des compagnons du Prophète : "Désigne-nous un That Anwat (That anwat fut un arbre muni d'accrochages pour attacher les épées et autour duquel les paîens faisaient leur culte du temps de l'ère préislamique). Le Messager d'Allah jura qu'une telle demande était la même que la requête des fils Israël : Désigne-nous une divinité".
Cependant, les polythéistes ont un argument douteux qu'ils utilisent avec cette histoire. Ils disent que les fils d'Israël ne s'étaient pas affranchis de la religion et de même que les gens qui demandèrent au Prophète de leur faire un That Anwat.

La réponse à cette présomption est que ni les fils d'Israël ni les compagnons du Prophète n’avaient pas réalisé effectivement leur dessein, et que si les uns ou les autres l’avaient réellement fait, ils auraient été incontestablement impies en désobéissant à leur Prophète. Le fourvoiement est ainsi dévoilé.

Cette histoire montre, néanmoins, que le musulman, voire le savant musulman, pourrait tomber dans les formes d’associationnisme qu’il ignore être telles. On en conclut la nécessité de s’instruire, d’être prudent et de savoir que la plus grande ignorance est la prétention qu’à l’ignorant de connaître parfaitement la profession de l’unicité, car il y a là un piège du diable (105).

On en conclut, en outre, que le musulman réfléchi (106) qui profère des propos d’impiété sans le savoir et qui, une fois averti de sa faute, se repent aussitôt, ne revient pas ainsi impie pour autant comme ce fut le cas des Israélites et de ceux qui sollicitèrent le Prophète.
Nous en tirons en plus l’enseignement que même si celui-là ne devient pas impie (107), il doit néanmoins être sévèrement blâmé et réprimandé comme le fit le Prophète.

Les associationnistes utilisent une autre mystification (108) selon laquelle : Le Prophète a réprouvé le meurtre, commis par Usâma, de qui professait qu’il n’y a point de divinité en dehors d’Allah. Il dit également : « J’ai reçu le commandement de combattre les gens jusqu’à ce qu’ils proclament : il n’y a point de divinité en dehors d’Allah », ainsi que d’autres hadiths établissant de ne pas porter atteinte à ceux qui la proclament. Ces ignorants veulent établir, sur la base de ces textes, que quiconque proclament cette formule d’unicité, ne peut être déclaré impie ; ni combattu quels que soient les actes qu’il commet.

On répliquera à ces ignorants associationnistes comme suit : C’est un fait bien établi que le Prophète combattit les juifs et réduit leur femmes à la captivité, malgré qu’ils
proclamaient qu’il
n’y a point de divinité en dehors d’Allah. C’est aussi un fait que les Compagnons du Prophète avaient combattu les Banu Hânifa qui attestaient pourtant qu’il n’y a point de divinité en dehors d’Allah et que Mouhammed est le Messager d’Allah et qui pratiquaient la prière et prétendaient être musulmans. Il en est de même pour ceux qu’ ‘Ali ibn Abi Talib avaient brûlés vifs. (109)
Ces ignorants savent que celui qui renie la résurrection est un apostat qui doit être tué même s'il dit qu'il n'y a nulle divinité autre qu'Allah et que celui qui refuse l'un des piliers de l'Islam est soumis au même verdict même en étant un monothéiste.

Comment alors ne peut-il pas bénéficier de cela quand il renie l'un des principes descendants de l'Islam alors, qu'il pourrait en bénéficier lorsqu'il renie le monothéisme qui est l'axe et la base de la religion prêchée par tous les messagers ? (110)

Toutefois, les ennemis d'Allah n'ont pas compris le sens des Hadîths. Dans le premier hadith, Oussama avait tué un homme qui avait prétendu avoir adhéré à l’islam parce qu’il estima qu’il ne le fit que par peur pour sa vie et ses biens. Cependant, il est obligatoire de cesser toute attaque contre l’individu qui proclame son adhésion à l’islam jusqu’à ce que le contraire soit avéré. Allah révéla à ce propos : {O croyants! Lorsque vous sortez pour lutter dans le sentier d'Allah, voyez clair [ne vous hâtez pas] et ne dites pas à qui vous salue en musulman : « tu n’es pas croyant »…} [Sourate An-Nisâ' 4:94] Ce verset comporte la recommandation de bien s’informer et de bien vérifier sans précipitation excessive au détriment de la vérité. Il stipule qu’il est obligatoire de cesser toute offensive et de bien s’assurer de la vérité. S’il
s’avère ensuite, que la personne transgresse la foi islamique, elle sera tué. Si une telle personne ne devait pas être tuée pour le simple fait d’avoir prononcé la formule de profession de l’unicité divine, Allah n’aurait pas recommandé de s’assurer et de vérifier les faits (111)

Il en est pareillement pour les autres hadiths. A savoir que quiconque proclame la foi de l’unicité et l’adhésion à l’islam, ne doit pas être attaqué jusqu’à ce que soit avéré le contraire de sa proclamation. La preuve est le hadith du prophète qui dit : "L'as-tu tué après qu'il a dit : il n'y a nulle divinité autre qu'Allah ?" 5
Et cet autre hadith où il dit : "Il m'a été ordonné de combattre les gens jusqu'à ce qu'ils disent : il n'y a nulle divinité autre qu'Allah" 6 et c’est le prophète qui déclara au sujet des dissidents : "Tuez-les où que vous les trouviez. Je n’hésiterais pas à faire subir le massacre des ‘Ad" 7.
Et ce malgré qu’ils étaient des plus fervents au culte et à célébrer la gloire et la transcendance du seigneur, à telle enseigne que les compagnons, qui les avaient instruits en religion, les traitaient avec révérence. Mais dès qu’ils agirent de façon manifeste contrairement à la Loi divine, ne leur proclamation de la foi, ni leur dévotion fervente, ni leur prétendue adhésion à l’islam ne furent en leur faveur. (112)


C’est aussi le cas de la guerre déclarée aux juifs, et celle des Compagnons contre les Banu Hanifa ci-dessus citées. Dans le même contexte, le Prophète s’apprêta à lancer une campagne contre les Banou al-Moustaliq quand un homme vint l’informer qu’ils refusaient de verser l’aumône légale. Seulement Allah intervint à temps en lui révélant ces versets : {Ô vous qui avez cru ! Si un pervers vous apporte une nouvelle, voyez bien clair (de crainte) que par inadvertance vous ne portiez atteinte à des gens et que vous ne regrettiez par la suite ce que vous avez fait.}[Sourate Al-Houjourât 49:6]

L’informateur s’était avéré menteur et son information infondée.
Tout ce qui précède montre clairement que le sens entendu par le prophète dans les hadiths utilisés comme arguments par les associationnistes mystificateurs, confirme notre position (113).

.
Revenir en haut Aller en bas
Oum Mouqbil
Gérante
Gérante
avatar

Nombre de messages : 9753
Date d'inscription : 21/07/2007

MessageSujet: Re: Le livre en français   Jeu 11 Déc - 13:59

Une autre mystification de ces associationnistes : a pour object le hadith du Prophète disant qu’au" jour de la Résurrection, les gens demanderont l'aide d'Adam, puis de Noé, puis d'Abraham, puis de Moise et enfin de Jésus" 8. qui s’excuseront tous pour venir le demander enfin au Messager d’Allah Mouhammed. Les mystificateurs prétendent que cela prouve que l’imploration du secours de la part de quelqu’un d’autre qu’Allah ne constitue pas un acte d’associationnisme. En réplique, nous disons : Gloire à Celui qui scelle les cœurs de ses ennemies. En fait, nous ne nions point l’imploration de l’aide d’un être créé qui en est capable. Allah mentionne dans l’histoire de Moussa : {L'homme de son parti l'appela au secours contre son ennemi.} [Sour te Al-Qasas 28] C’est également le cas d’un homme qui demande le secours de ses alliés, entre autres, en cas de guerre et généralement quand il s’agit d’une aide que cet être créé est en mesure de procurer à son solliciteur. Ce que nous réprouvons est par contre l’imploration de nature cultuelle que les associationnistes pratiquent auprès des tombeaux des saints ou en l’absence de la personne pieuse dont on implore des choses dont seul Allah est capable (114).
Ceci dit, il est vrai qu’au jour de la résurrection, les gens recourent aux prophètes pour qu’ils invoquent Allah de précipiter le jugement afin que les bienheureux du Paradis soient soulagés des peines de l’attente. Ceci est loisible aussi bien dans la vie présente que dans celle du futur. Tu peux ainsi demander à un pieu vivant avec qui tu peux te réunir et qui peut t’entendre, d’invoquer Allah pour toi à l’instar des compagnons qui le demandaient au Prophète de son vivant. Mais ils ne l’ont jamais imploré devant sa tombe après sa mort puisqu’ils s’en gardaient scrupuleusement. Les anciens pieux ont même réprouvé d’invoquer Allah devant la tombe du Prophète. A plus forte raison, il est donc plus réprouvable d’invoquer le Prophète Lui-même. (115)

Une autre mystification de ces associationnistes (116) : concerne l’histoire d’Abraham qui, lorsqu’il fut condamné au bûcher, l’archange abriel se présenta à lui entre ciel et terre et lui dit : « Veux-tu me demander de faire quelque chose pour toi ? » « De toi, non », lui répondit Abraham. Les mystificateurs prétendent que di la sollicitation de Gabriel était associationnisme, celui-ci ne l’aurait pas proposée à Abraham.
réplique : Cette mystification est de même type que la première. En effet, Gabriel avait proposé à Abraham de lui accorder une faveur dont il était capable puisque Allah dit à son sujet : {Que lui a enseigné un être 5l’Ange Gabriel] doué d’une force prodigieuse.} [Sourate An-Najm 53]. Si Allah avait autorisé l’Ange Gabriel à prendre le feu destiné à brûler Abraham vif avec les terres et les montagnes qui l’entouraient pour les jeter à l’extrême orient ou accident du globe, il l’aurait certainement fait. Et s’il lui avait ordonné de prendre Abraham dans une contrée très éloignée pour le sauver, il l’aurait fait. S’il lui avait ordonné de l’élever au ciel, il l’aurait effectivement fait. Cette situation ressemble au cas d’un homme très riche qui propose un prêt ou un don à un pauvre pour subvenir à ses besoins et le sortir d’embarras. Mais ce dernier refuse l’offre du riche et préfère patienter jusqu’à ce qu’Allah lui dispense des biens de sa part de sorte à pourvoir à ses besoins. Ainsi personne ne pourra lui reprocher de lui avoir accordé une faveur li lui rappeler qu’il est son obligé.

Nous voyons bien que ce genre de situations est totalement différent de l’imploration de nature cultuelle qui relève de l’associationnisme. Si seulement les mystificateurs raisonnaient juste, ils auraient distingué la grande différence.

Pour conclure nos propos (117), avec la volonté d'Allah, nous évoquons une importante question que le lecteur aurait comprise de ce qui a précédé. Nous lui réservons cette conclusion vue la nature vitale qu'elle revêt et les innombrables erreurs commises à son encontre. Il n'y a pas de doute que le monothéisme doit se manifester par le cœur, la langue et l'acte. Si le rapport entre ces trois éléments est brisé, la personne n'a plus de rapport avec l'Islam. S’il connaît le monothéisme et n'agit pas en conséquence, il sera un mécréant têtu dont l'affranchissement ressemble à celui du Pharaon ou de Satan. Les gens tombent souvent dans l'erreur en disant : « Ceci est juste, nous comprenons cela et nous témoignons qu'il est juste, mais nous ne pouvons pas le faire, en plus il n'est pas permis dans notre pays, et d'autres excuses du même genre. » (118) Or, il est échappé au pauvre individu de ce genre (119) que la plupart des grands impies connaissent bien la vérité et pourtant ils y renoncent à cause de faux prétextes comme ceux dénoncés par Allah dans ces versets : : {Ils troquent à vil prix les versets d' Allah.} [Sourate At-Tawba 9] {Ceux à qui Nous avons donné le Livre, le reconnaissent comme ils reconnaissent leurs enfants. Or une partie d’entre eux cache la vérité, alors qu’ils la savent.} [Sourate Al-Baqara 46]

Si une personne manifeste explicitement (120) le monothéisme sans qu'elle ne le comprenne ou le croit dans son cœur, elle est, alors, une hypocrite encore plus vilaine que l'infidèle : {Les hypocrites seront, certes, au plus bas fond du Feu, et tu ne leur trouveras jamais de secoureur.} [Sourate An-Nisâ' 4]

Cette question est d'une importance primordiale (121) et si tu la contemples longuement à travers les langues des gens, tu découvriras alors celui qui connaît la vérité mais renonce à s’y conformer en pratique par crainte de perdre quelque avantage temporel ou quelque prestige ou bien pour ménager quelqu’un. Tu découvriras également celui qui s’y conforme estérieurement et non pas intérieurement à telle enseigne que si tu lui demandes quelle est sa croyance, tu te rendras compte qu’il ne le sait pas. Tu devras toutefois bien comprendre ces deux versets du saint Coran :

Le premier verset (122) a déjà été cité dans les propos d'Allah : {Ne vous excusez pas: Vous avez bel et bien rejeté la foi après avoir cru.} [Sourate At-Tawba 9] Si tu sais bien que certains compagnons du Prophète furent déclarés apostats pour avoir simplement fait des remarques à titre de plaisanterie, tu comprendras alors que celui qui feint la mécréance ou agit comme un mécréant de crainte de manquer d'argent, de statut ou pour faire plaisir à quelqu'un, commet un plus grand péché que celui qui plaisante.

Le deuxième verset (123)est celui dans lequel Allah le Tout-Puissant dit : {Quiconque a renié Allah après avoir cru... sauf celui qui y a été contraint alors que son coeur demeure de la sérénité de la foi - mais ceux qui ouvrent délibérément leur cœur à la mécréance ceux-là ont sur eux une colère d'Allah et ils ont un châtiment terrible. Il en est ainsi, parce qu'ils ont aimé la vie présente plus que l'au-delà...} [Sourate An-Nahl 16-107]

Ainsi, Allah n’accorde d’excuse qu’à celui d’entre ces renégats qui n’aura renié sa foi qu’extérieurement sous l’effet de la contrainte alors que la paix de la foi reste inaltérée dans le cœur. Tous les autres seront désormais renégats après avoir été croyants, qu’ils aient agi par crainte, par concession, par attachement à son pays, à sa famille, à son clan, à ses biens, ou bien par plaisanterie ou pour n’importe quelle autre raison, en dehors du cas où il aurait agi sous la contrainte.

Le verset démontre ce fait de deux angles :

Le premier (124) en disant : . . .
{sauf celui qui y a été contraint} Allah n'a exclu que celui qui a été contraint et tout le monde sait que l'homme ne peut être contraint que dans ses paroles et ses actes, alors que la croyance de son cœur ne peut être sujette de pression.

Le deuxième (125), dans le passage :
{Il en est ainsi, parce qu'ils ont aimé la vie présente plus que l'au-delà.} Allah le dit explicitement que la mécréance et le châtiment ne sont pas causés par la croyance, l'ignorance, le mépris de la religion ou l’amour de la mécréance, mais parce qu'elle assure les plaisirs de la vie qui mène à sa préférence à la religion.

Allah en sait davantage et que les bénédictions et la paix d'Allah soient sur notre Prophète Muhammad, sa famille et ses compagnons.


Notes :
1 Rapporté par Al Boukhari No. 4547 et par Muslim No.2665
2 Voir l'histoire de ces gens dans l'interprétation d'At-Tabari (6/408,409), l'interprétation d'Ibn Kathir (2/455,456) et Fath Al Kadîr (2/430,431)
3 Rapporté par Al-Boukhari No. 4269 et Muslim No. 96
4 Rapporté par Al-Boukhari No. 1399 et Muslim No. 20-21
5 Rapporté par Al-Boukhari No. 4269 et Muslim No. 96
6 Rapporté par Al-Boukhari No. 1399 et Muslim No. 20-21
7 Rapporté par Al Boukhari No. 6930-6931 et Muslim No.1064-1066
8 Rapporté par Al-Boukhari No. 6565 et Muslim No. 193-194
9 Ce texte n'a aucun support, il fut cité par Al-Albani dans une série de textes faibles (No. 21) en le qualifiant de sans rapporteur
fidèle
.
Revenir en haut Aller en bas
 
Le livre en français
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
El 'Ilm :: Lecture en ligne :: La Bibliothèque de El'ilm :: Le Dévoilement des Ambiguités (Mohammed Ibn Abdel Wahab)-
Sauter vers: